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Dernières parutions, mars 2008

 

Correspondances

Annemarie Schwarzenbach, Lettres à Claude Bourdet Annemarie Schwarzenbach, Lettres à Claude Bourdet 1931-1938. « On a bien tort de rendre Hitler responsable de tout ce développement fatal. Il n’y aurait pas de fascisme si les démocraties ne démissionnaient pas et si le combat que les partis social-démocrate et communiste mènent contre les carences de la démocratie bourgeoise ne s’enlisait pas dans les querelles de doctrines et de programmes. » Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) et Claude Bourdet (1909-1996) font connaissance à Zurich en 1930, elle prépare un doctorat et lui est étudiant à l’Ecole polytechnique, ils se lient d’une amitié indéfectible comme en témoigne la correspondance réunie ici. Les missives de Claude Bourdet ont malheureusement été détruites par la mère d’Annemarie après sa mort. Les lettres d’Annemarie courent de mai 1931 à novembre 1938, quelques mois avant son départ pour l’Afghanistan avec Ella Maillart, sur fond d’Europe tourmentée par la montée du totalitarisme. De Berlin à La Perse, la journaliste, écrivain et photographe y déploie tout ce qui l’anime : sa passion des voyages, de l’écriture, son engagement contre le nazisme, son refus de toute entrave à sa liberté. Elle laisse filtrer ses accès dépressifs et ses difficultés à se désintoxiquer de sa dépendance à la morphine. Elle dévoile toute la force de son attachement à ses amis, à Claude bien sûr mais aussi à Klaus et Erika Mann. Claude Bourdet, résistant notoire, engagera sa conscience politique dans la création de l’Observateur et du P.S.U et restera « ébloui » par leur relation. Éd. ZOE, 192 p. 19 €.

Jean Giono, J’ai ce que j’ai donné Jean Giono, J’ai ce que j’ai donné. Lettres établies, annotées et préfacées par Sylvie Durbet-Giono. C’était la devise de Giono (1895-1970), elle figurait sur l’ex-libris qui marquait les livres de sa bibliothèque ; elle devient le titre que choisit sa fille, qui préface et annote, avec une affection et une admiration évidentes, un recueil de lettres de Jean Giono, qu’elle retrouva, par hasard, dans la maison de famille. Lettres, pour l’essentiel, à sa femme, à ses deux filles - mots d’amour toujours et de tendresse, journal de ses faits et pensées envoyé, quand il est loin -, missives à ses parents, quand il est soldat mobilisé, à ses amis ; souvenirs de voyages, parfums de Manosque... Giono a 5 ans quand il écrit sa toute première lettre, le 24 octobre 1900. Et la dernière est envoyée à une amie le jour de sa mort, le 8 octobre 1970. Pour sa fille, il fut un père exceptionnel et enchanteur et « profondément, violemment, égoïstement heureux ». « Il était de ces êtres rares qui attachent la même valeur à une jeune pousse d’asperge sauvage qu’au cachemire le plus luxueux, parce que l’une et l’autre lui apportaient du plaisir. » Éd. Gallimard, coll. haute enfance, 228 p. 18 €.
(Corinne Amar)

Biographies/Autobiographies

Ariadna Efron, Marina Tsvetaeva, ma mère Ariadna Efron, Marina Tsvetaeva, ma mère. Traduction du russe par Simone Goblot. Durant toute son enfance et son adolescence, l’attention d’Ariadna Efron fut captée par la personnalité incandescente de sa mère Marina Tsvetaeva. Très tôt la petite fille sut que son existence serait irrémédiablement tirée vers le haut sous l’influence de cette femme extrêmement exigeante envers elle-même et ses proches qui n’eut de cesse de lui transmettre « la capacité de surmonter les difficultés, l’indépendance de la pensée et de l’action. » Elle sut lire à 4 ans, écrire à 5 et tenir un journal intime vers 6-7 ans, journal auquel elle fait de nombreux emprunts pour donner à ses souvenirs toute la justesse des situations décrites et des sentiments éprouvés. Des années d’exil de 1922 à 1937, en Allemagne, en Tchécoslovaquie et en France, elle évoque les soucis matériels qui occupaient ses parents, les privations, la lutte quotidienne de sa mère pour survivre mais aussi cette volonté implacable, cette discipline de l’écrivain au travail, cette nécessité de l’écriture, la place prépondérante de la littérature dans leur vie. Elle fait entendre la souffrance de sa mère de ne pas être reconnue et publiée en Russie. S’appuyant sur des poèmes, des extraits de correspondances, sur l’empreinte laissée en elle par les conversations des adultes, elle dévoile la force créative, la richesse du monde intérieur de l’écrivain et des échanges intellectuels avec Blok, Balmont, Ehrenbourg, Maïakovski, Pasternak ou Gorki. Rentrée en Russie en 1937, Ariadna Efron endura 15 années de captivité et employa les 20 dernières années de sa vie à diffuser l’œuvre de sa mère. « Son caractère entier, sa personnalité toute d’une pièce étaient pétris de contradictions ; elle avait en propre une dualité (il ne s’agit pas du tout de duplicité) dans sa façon de percevoir et de s’exprimer, dans sa façon de sentir, du tréfonds d’une âme ardente, et de considérer les sentiments, les gens, les événements d’un point de vue venu de si loin qu’il semblait arriver d’une autre planète. » Éd. des Syrtes, 256 p. 21 €.
Chez le même éditeur, Marina Tsvetaeva, Les Carnets, 1913-1939. Sous la direction de Luba Jurgenson.Traduction du russe Eveline Amoursky et Nadine Dubourvieux. 896 p. 40 €.

Danièle Sallenave, Castor de guerre Danièle Sallenave, Castor de guerre. Un siècle après sa naissance, le 9 janvier 1908, Simone de Beauvoir demeure d’actualité, et faire son portrait, pour Danièle Sallenave, c’est, à la lumière de son œuvre et de sa vie, raconter en même temps, tout ce « siècle des extrêmes » que fut le XXe siècle. « C’est ainsi que j’ai procédé. J’ai suivi le déroulement des Mémoires sans m’y soumettre ; lui imposant des pauses à ma convenance, rompant son rythme implacable pour prendre le temps d’aller vers d’autres œuvres du Castor, lettres, romans ou essais...(...) Attentive inlassablement, aux contradictions, aux reprises, aux silences, aux aveux, volontaires ou non... », nous explique l’auteur dans sa préface. L’écriture est ample, fluide, qui dévide le grand ruban de cette vie multiple, mène librement le dialogue, exposant, décryptant, admirative sans concession, d’une œuvre exceptionnelle, d’une femme qui ne le fut pas moins ; figure majeure du féminisme qui connut la consécration littéraire avec l’idée neuve, audacieuse, d’un essai théorique, philosophique, sur la condition des femmes, obtint le prix Goncourt avec Les Mandarins (1954), écrit dans l’ivresse intellectuelle de la Libération , fut une amoureuse, à sa manière, entière, dans sa relation passionnée avec le couple formidablement libre qu’elle forma avec Sartre jusqu’à la mort de ce dernier en 1980, comme dans ses amours parallèles ; entière encore, dans ses engagements communistes, athéistes, existentialistes, angoissée par le passage du temps et le souci vital de la trace, de la vie - hommage si bien rendu dans les Mémoires d’un jeune fille rangée. Éd. Gallimard, 603 p. 25 €.
(Corinne Amar)

Journaux

Rutka Laskier, Le Journal de Rutka Rutka Laskier, Le Journal de Rutka. Traduction du polonais Maryla Laurent. Postface de Marek Halter. « Je voudrais attacher des ailes à mes épaules pour m’élever très haut, entendre le hurlement fou de l’ouragan, sentir son souffle sur mon visage. M’envoler vers un endroit où il n’y aurait ni ghetto, ni shop, ni juiverie... » Pus de soixante ans après sa rédaction, réapparaît le journal de Rutka Laskier, jeune juive polonaise de 14 ans. Ce cahier d’une cinquantaine de pages rend compte de son désespoir et de ce qui la tient en vie entre janvier et avril 1943, dans le ghetto ouvert de B_dzin, quelques mois avant sa liquidation par les nazis et la déportation de la famille Laskier à Auschwitz. On y découvre une adolescente déchirée entre sa lucidité face à la folie exterminatrice qui se rapproche, sa conscience de sa disparition imminente et son désir de vivre et de s’abandonner tout entière aux premiers frémissements amoureux. Effroi et légèreté se succèdent d’une phrase à l’autre, selon qu’elle témoigne de scènes de cruauté insoutenables ou qu’elle confie les petites brouilles, les affinités amicales ou son attirance pour certains de ses camarades. Avant de déménager pour le ghetto fermé de Kamionka, elle prend soin de dissimuler son journal dans le double plancher de l’escalier, cachette révélée à son amie catholique Stanislawa Sapi_ska, qui le récupérera à la fin de la guerre et le glissera au fond d’un tiroir, l’exhumant il y a peu. Un texte de la sœur de Lutka (du second mariage de son père, seul rescapé des camps) et une postface de Marek Halter qui s’interrogeant sur le silence de Stanislawa Sapi_ska, remet en perspective dix siècles d’histoire et d’antisémitisme polonais, se font l’écho de la voix de Rutka enfin arrachée à l’oubli. Éd. Robert Laffont, 122 p, 10 €.

Récits

Mario Soldati, Le train de l’espérance Mario Soldati. Le train de l’espérance. Traduction de l’italien Nathalie Bauer. Éd. Gallimard, « Le Cabinet des Lettrés », 120 p, 19 €.
Mario Soldati, Fuite en Italie. Traduction de l’italien Nathalie Bauer. Éd. Gallimard, « Le Cabinet des Lettrés », 160 p, 20 €.
Deux récits de voyage, un reportage dans un train de pèlerins de Turin à Lourdes dans les années 30 et une traversée de l’Italie du Sud dans le chaos de la guerre, sont l’occasion pour Mario Soldati (1906-1999), journaliste, cinéaste et romancier, par le biais d’une immersion dans deux réalités sociale et historique, d’écrire sur ce qui donne sens à sa vie, sur l’expérience de la fuite (thème récurrent dans on oeuvre) comme mouvement libérateur « [...] de toute une vie d’années et d’années de travail, de paresse, de petites consolations, d’incessants compromis, de renoncements, de trahisons, de lâcheté. » _ Mario Soldati, Fuite en Italie
Passager du Train Vert en compagnie de pèlerins, de malades, d’infirmières et de prêtres, il a tout le loisir de passer en revue tout ce qu’il exècre : la bourgeoisie bien-pensante, la rigidité des mentalités, les existences étriquées et soumises, les dévots et leur religion hypocrite. La contemplation du paysage qui défile sous ses yeux ou le charme d’un fugace coup de foudre pour une belle espagnole rencontrée sur un quai de gare, le ramènent à la puissance salvatrice du voyage. « C’est le plaisir de l’évasion, de la contradiction. Le plaisir profond et vital de changer, de s’épanouir au-delà d’une famille, d’une classe, d’un pays, d’une race. » En septembre 1943, Soldati quitte Rome occupée par les Allemands pour tenter de rejoindre les Américains débarqués à Salerne. Cette Fuite en Italie le projette dans un périple épuisant à travers le Latium et la Campanie, au fil de paysages magnifiques et apaisants ou dévastés par les bombes, en train, à pied et à bicyclette, aux côtés d’Agostino, le futur producteur de cinéma Dino De Laurentiis. Expédition édifiante au plus près des événements où se mêlent de multiples émotions : la peur au contact des patrouilles allemandes, la désolation à la vue des soldats italiens anéantis, la solidarité partagée avec des fermiers ou des ouvriers hospitaliers. La fuite non pas comme une dérobade, mais tout au contraire comme l’affirmation d’un acte militant, progressiste et profondément humaniste, comme une plongée au cœur de l’histoire, de l’Italie et des hommes. La fuite pour se défaire du passé honteux, du fascisme et des carcans aliénants. Fuir et renaître ailleurs, neuf...

Romans

Christine Montalbetti, Petits déjeuners Christine Montalbetti, Petits déjeuners avec quelques écrivains célèbres. « Et je me rendais progressivement compte que ce que j’avais voulu signifier, dans la plupart des récits des petits déjeuners qui précédaient celui-ci, c’était aussi cette absence, ou plutôt, cette manière dont les absents reviennent en force, quoique sous cette forme fluide et plus proche de la dérobade. » Neuf petits déjeuners pris parfois dans des maisons particulières ou dans le cadre d’événements littéraires, neuf instants de vie dont nous saurons finalement peu de choses de ce qui s’est tissé entre l’auteur et les neuf écrivains concernés. Aucun portrait détaillé, aucune conversation restituée dans son ensemble mais plutôt la captation délicate de sensations diffuses nées de la contemplation des lieux et des chemins de traverse empruntés par l’esprit, tout à la fois occupé par la présence de l’autre, par les impressions qui s’en dégagent et par ce qui surgit « des passés imperceptibles sur lesquels ce moment se construit ». Plus habituée à l’exercice de la fiction, Christine Montalbetti explore avec ces situations réelles l’écriture de son intimité, « cette stratification des relations dont le détail même de l’histoire finit par se perdre au profit de ce seul sentiment de se connaître un peu ». Éd. POL, 214 p. 17 €

Essais

Cécile Guilbert, Warhol Spirit Cécile Guilbert, Warhol Spirit. Après s’être penchée sur les trajectoires de Saint-Simon, de Guy Debord ou de Laurence Sterne, Cécile Guilbert a posé son regard subtil sur Andy Warhol, figure incontournable du Pop Art, l’un des artistes les plus prolifiques de la deuxième moitié du XXème siècle. Artiste touche-à-tout, avide d’expériences les plus singulières dans son laboratoire de la Factory, il a multiplié les modes et les supports d’expression ; peintre, cinéaste, photographe, écrivain, mannequin, détournant tous les codes moraux et visuels de son époque. Fin décrypteur de l’« american way of life », il a su saisir l’ampleur de l’impact de la consommation, de la merchandisation et de la médiatisation sur nos vies et prévoir combien l’art se dissoudrait dans cette logique de marché. N’affirmait-il pas « tous les grands magasins deviendront des musées et tous les musées deviendront des grands magasins ». Adulé ou décrié, génie pour certains ou imposteur pour d’autres, que cachait véritablement Andy Warhol derrière son étrangeté spectrale, derrière ce goût immodéré pour la célébrité et l’argent ? Que voir derrière les apparences, derrière la légende, derrière le visible ? Là réside tout le talent de Cécile Guilbert, qui connaissant bien l’œuvre et ce qu’elle a engendré comme commentaires, réussit à balayer les idées fausses et à proposer une vision neuve du personnage. Ni biographie, ni essai, ce livre d’une belle facture graphique, brillante enquête intuitive, agence entre eux indices et fragments les plus prompts à refléter l’intelligence aiguë de Warhol. L’auteur glisse ainsi une analyse des plus fines inspirée de philosophie taoïste sur la maîtrise warholienne des paradoxes et d’une méditation autour du détachement, du rien et du vide. « Encore une fois, si l’art warholien s’avère puissant, c’est parce que ses procédures mécaniques et répétitives donnent à voir- mais surtout à penser- le régime métaphysique qui fait s’équivaloir tous les corps, tous les lieux, tous les objets réduits à la seule instance du chiffrage. En effet, si chacun égale n’importe qui, tout se vaut et plus rien n’a d’importance. » Éd. Grasset, 280 p, 25,90 €.

George Steiner, Les livres que je n’ai pas écrits George Steiner, Les livres que je n’ai pas écrits. Traduction de l’anglais par Marianne Groulez, « Chacun des sept chapitres qui suivent parle d’un livre que j’avais espoir d’écrire, mais que je n’ai pas écrit. Il s’efforce d’en cerner la raison. Un livre non écrit est plus qu’un vide. Telle une ombre active, il accompagne l’œuvre réalisée, avec ironie autant que tristesse. Il est l’une des vies que nous aurions pu vivre, l’un des voyages que nous n’avons pas faits... » Le linguiste et essayiste d’origine viennoise, spécialiste mondial de littérature comparée et de théorie de la traduction, George Steiner, analyse sept de ses projets d’écriture, « ombres actives » restées en suspens, et livre - autour de la sexualité, de ses convictions politiques et religieuses, de sa vision de la culture européenne - sa sphère intime.
Chapitre après chapitre - génie interrogeant le génie -, il entre ainsi dans la vie extraordinaire du sinologue Joseph Needham ou de celle non moins singulière du poète méconnu, rival tant jaloux de Dante et brûlé vif à Florence, en 1327, Cecco d’Ascoli, il pénètre les langues d’Eros, questionnant le lien entre le linguistique et le sexuel, il réfléchit à la question juive ou encore aux infinies capacités du langage, distinguant le « je » de l’ « ego », se retenant de l’indiscrétion et provoquant l’aveu ; une certaine manière de vaincre la « pulsion autiste » et la fragilité de la raison, et d’aller chercher, là-bas, « derrière », l’image claire de sa propre identité. Éd. Gallimard, 292 p. 19 €.
(Corinne Amar)

Les écritures cunéiformes et leur déchiffrement Les écritures cunéiformes et leur déchiffrement. Sous la direction de Brigitte Lion et Cécile Michel. Travaux de la Maison René-Ginouvès (Archéoliogie et Ethnologie). Le livre reprend une exposition qui s’est tenue à la Maison René-Ginouvès, lors de la Fête de la science, en octobre 2007. Cette date commémorait les 150 ans du déchiffrement de l’écriture cunéiforme notant la langue akkadienne (1857). « Ce terme, apparu pour la 1ère fois vers 1700, décrit l’aspect des signes d’écriture, formés d’assemblages de petits clous ou coins. Or ces signes ont été utilisés pendant 3 millénaires, par des peuples très différents... »
L’ouvrage, très illustré, relate les étapes du déchiffrement et tente d’éclairer les usages des écritures cunéiformes dans leurs contextes culturels et la production des scribes. Éd. De Boccard, 47 p, 10 €.
http://www.mae.u-paris10.fr/
Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation La Poste

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