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Agenda mai 2008

 

Festivals

Affiche Festival St Malo 2008 Étonnants Voyageurs, Festival international du livre et du film
Saint-Malo du 10 au 12 mai 2008

Correspondances maritimes
« Journée en mer » avec la Fondation La Poste, 10 mai 2008

Nous avons voulu une journée « mer » s’articulant autour de trois pôles :

-  une matinée consacrée au Cap Horn, et à la mémoire des cap-horniers
-  une première moitié d’après-midi consacrée aux « femmes de mer »
-  une deuxième moitié consacrée à la mémoire des Terre-Neuvas avec trois des meilleurs connaisseurs : Loic Josse, qui a fait une belle collecte de journaux de bord, dont il nous proposera une sélection, Alain Guelaff, réalisateur du film Le père Yvon, aumônier des Terre-Neuvas, qui lira de ses plus belles lettres et Hervé Baslé, réalisateur bien connu de la série « Entre terre et mer », petit fils de Terre-Neuvas. L’après-midi se terminerait par la projection du film Islandais.

Samedi 10 mai à l’Ecole de La Marine Marchande

10h30 : Ghosts of Cap Horn (30’) de Keith Critchlow. Imprévisible et constamment changeante, la mer a, des siècles durant, défié les tentatives de l’homme pour contester sa puissance. Il y a cent cinquante ans, la situation était sans aucune nuance : la force des éléments contre les muscles de l’homme et la toile. C’était l’époque des grands navires à gréement carré, poussés par le vent - l’âge d’or de la Marine à Voile. Les deux côtes de l’Amérique n’étaient pas encore reliées par le chemin de fer, et le canal de Panama n’était encore qu’un rêve. On ne pouvait accéder au Pacifique que d’une seule manière : à travers les mers glacées, en contournant la pointe de l’Amérique du Sud, en passant par le cap Horn. Le Cap Horn ! Les marins l’appelaient le « Cap Raide ». Avec des vents de plusieurs centaines de nœuds et des creux de plus de 20 mètres, c’était l’ultime test de l’habileté du marin et de la résistance du navire. Des dizaines de milliers de marins ont disparu avec leur navire. La guerre du Horn fut longue et rude, elle est finie maintenant, les capitaines et leurs équipages sont partis ; seuls quelques monuments épars demeurent pour célébrer leur effort suprême. Le Cap Horn est toujours là...

11h00 : Mémoires de Cap Horniers Roland Paringaux (Carnets du Cap Horn de Pierre Stéphan, Arlea 2008) Dans les années 1960, quelque temps avant la mort du vieux capitaine, les filles de Pierre Stephan ont eu l’idée de l’enregistrer, faisant revivre l’épopée du Cap Horn et des cap-horniers. À commencer par ceux du nickel, ces hommes pour qui chaque voyage constituait un tour du monde : sept à huit mois en mer, loin de tout, sans informations, sans moyens de communication. Avec une charge de travail, des risques et des souffrances qu’on a du mal à imaginer aujourd’hui, mais qui, à l’époque, semblaient aller de soi. Ces enregistrements, mis en forme par son petit-fils, Roland Paringaux, constituent l’essentiel des Carnets du Cap Horn : sortir du cercle étroit de la famille et s’ouvrir aux passionnés du grand large.
Philippe Mangon, Président des amis du Musée international du Long Cours Cap Hornier. Brigitte et Yvonnick Le Coat, spécialistes des cap-horniers (Cap-horniers français. Tome 1, Mémoire de marins des voiliers de l’armement Bordes, Ouest-France 2002) Les auteurs ont défini une approche nouvelle et originale de l’histoire maritime : c’est principalement à travers les carrières personnelles d’officiers et de capitaines des voiliers Bordes qu’ils restituent l’évolution de cette compagnie pendant un demi-siècle, en s’appuyant, entre autres, sur des lettres inédites envoyées par les marins à leur famille, ou par les capitaines à leurs armateurs. Leur travail minutieux, les recherches qu’ils ont menées dans les familles, leurs rencontres chaleureuses avec quelques-uns des derniers marins cap-horniers leur ont permis de mêler étroitement, pour la première fois, l’histoire d’une compagnie d’armement avec celle de ses navires et celle de ses hommes. Rencontre entrecoupée de lectures de correspondances par un comédien.

12h15 : Les cap-horniers témoignent (30’) de Maurice Dalinval
Réalisé à l’occasion du congrès des cap-horniers à Ostende en 1981.
Les souvenirs des cap-horniers deviennent aujourd’hui des légendes. La marine marchande à voile n’existe plus depuis 1920. Ici, les mousses et les marins, les capitaines et leur famille, ainsi que les compagnes de ceux qui ont passé le cap le plus difficile de toutes les mers, évoquent les rigueurs et les plaisirs de cette vie, sur des images d’archives impressionnantes. Au cours de leur réunion annuelle, les cap-horniers racontent. C’était une vie dure et dangereuse mais qui créait une solidarité inégalable entre les hommes. Pour un bateau de 90 mètres de long, il y avait seulement 28 hommes, ce qui faisait des bordées de 8 hommes, insuffisantes par mauvais temps. Il se pouvait alors que tout l’équipage passât 48 heures sur le pont. Passer le Cap Horn dans le mauvais sens durait 3 semaines, 3 jours au retour, avec le risque d’être pris par les glaces. A terre, « les hôtesses » les accueillaient jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’argent ; il était alors temps de chercher un nouvel embarquement et, pour les hôtesses, de préparer le sac et de se payer sur les avances de salaires. Aujourd’hui, cette passion est partagée par une nouvelle génération de navigateurs.

14h00 : Femmes du large (52’) de Michel Ismaël Khelifa et Samuel Lajus, 2006
Sept femmes, sept raisons de braver l’océan et ses dangers. Les navigatrices sont rares, mais leurs expériences de marins n’en sont que plus fascinantes. Ellen MacArthur, Isabelle Autissier, Catherine Chabaud, Maud Fontenoy, Jeanne Grégoire, Cécile Poujol et Raphaëla Le Gouvello : sept façons de « prendre » la mer.

15h00 : Rencontre avec :
Isabelle Autissier
Catherine Chabaud
Séverine Vermesch, réalisatrice de À l’ouest
Patrick Poivre d’Arvor auteur de Solitaires de l’extrême, Place des Victoires, 2007

16h00 : À l’ouest (43’) de Séverine Vermersch, 2006 « En septembre 2005, j’ai embarqué, seule femme parmi 5 hommes, sur le Véronika ; et pendant 15 jours, le temps d’une marée, j’ai filmé son équipage. Leurs mots d’amour, leurs angoisses, leur bonheur sur l’eau ; leurs fous rires, les blagues triviales et un romantisme de midinettes ; les récits de naufrages, quelques déferlantes, les siestes sur le pont, les plongeons depuis la tourelle... Les mêmes gestes, inlassablement, face à ce chalut vidant ses fortunes de mer hétéroclites et toujours trop peu de poissons... »

17h00 : Rencontre Mémoires de Terre-Neuvas
Loïc Josse (libraire, historien de la marine) Alain Guélaff, Hervé Baslé. Avec lectures de lettres et journaux de bord.

18h00 : Islandais (52’) de Patrice Roturier
En 1935, la « Glycine » rentre au port après six mois de pêche au large des côtes islandaises. Avec cette campagne s’achève une page de l’histoire maritime. L’équipage de cette goélette, comme quelques milliers de marins français, avait fui la misère pour pratiquer, au large de l’île blanche, le « grand métier » comme on disait alors. Courage, ténacité, promiscuité, ivresse, souffrance, solidarité faisaient le quotidien de ceux qu’on appelait les « Islandais ».
Cette épopée deviendra un mythe sous la plume de Pierre Loti dans son roman « Pêcheur d’Islande ». En Islande, les traces et les souvenirs de la présence française font partie du patrimoine et de la mémoire collective. À travers les archives et les témoignages de ceux qui ont vécu les échanges avec les marins français, ce film nous conte l’histoire imaginée de la rencontre entre Aurora l’islandaise et Jean-Yves le marin de Paimpol.

http://www.etonnants-voyageurs.com/


Festival du Mot La Charité-sur-Loire
du 4 au 8 Juin 2008

« Le Festival du Mot est né de cette envie, magnifiquement exprimée par Camille Laurens, dans Le Grain des mots : « Bien sûr, on peut dire les mots comme on dit les gens et feuilleter distraitement le dictionnaire comme s’il s’agissait de l’annuaire. Mais ce n’est pas ce que nous voulons. Notre désir, au contraire, est de nous arrêter sur tel ou tel, celui-là et pas un autre, pour éprouver à quel point il est unique.
(...)
Artistes de tous horizons, écrivains de toutes plumes, et chercheurs de toutes disciplines sont chaque année plus nombreux au Festival du Mots (...) où se mêlent plaisir de rire et le bonheur de réfléchir. » Marc Le Carpentier, Président de l’association Mot et Mots.
Le programme 2008 sur le site :
http://www.festivaldumot.fr


_ Festival littéraire « Par Monts et par Mots » 10 ème édition
du 12 au 15 juin 2008
Villa et Parc départemental Marguerite-Yourcenar.

Il a pour thème « La correspondance dans tous ses états » et pour titre : En toutes lettres

Du billet d’amour à la lettre de rupture, du roman épistolaire aux lettres anonymes, des correspondances d’écrivains aux bouteilles jetées à la mer et autre missives plus ou moins timbrées... l’écriture de l’intime sera à l’honneur à travers de nombreux spectacles, rencontres et animations : lectures, théâtre, cafés littéraires, tables rondes, conférences, exposition, séances de dédicaces... en présence de nombreux écrivains, comédiens et artistes français et européens, venus à la rencontre du grand public dans une ambiance festive et conviviale.

Au programme

3 créations
En spectacle d’ouverture, Bernadette Lafont propose une promenade vagabonde dans la correspondance de Gustave Flaubert.
Lettres à un jeune poète, de R. M. Rilke, par la Compagnie de l’Anima. Le comédien Hugues Boucher fait revivre de manière magistrale le célèbre poète allemand. 84, Charing Cross Road. La Compagnie La Vilaine met en scène le livre-culte de l’Américaine Helene Hanff constitué de la correspondance poignante et pleine d’humour qu’elle a échangée durant 20 ans avec les employés d’une librairie londonienne spécialisée dans les titres épuisés.

Autres temps forts
Lou Doillon, accompagnée à la guitare par John Mitchell, lit les Lettres de Calamity Jane à sa fille. Portrait d’une femme remarquable, témoignage étonnant d’une vie de légende.
Jacques Gamblin interprète La Nuit sera calme de Romain Gary, livre d’entretiens où Gary se raconte. Extrêmement drôle et infiniment touchant.
Clémence Massart met en scène, en collaboration avec Philippe Caubère, un irrésistible courrier du cœur plein de rires et de larmes : Que je t’aime ! Compagnons d’enfer, un récital du troublant Michel Hermon qui chante Baudelaire, Rimbaud, Verlaine... sur des musiques de Léo Ferré.
Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor, texte époustouflant retraçant des rapports épistolaires impitoyables, remarquablement mis en scène par la Compagnie Théâtre en Fusion.
Lettres de délation par la Compagnie La Comédia. Un spectacle-choc, une remarquable interprétation de François Bourcier qui donne un visage aux dénonciateurs et à la honte.

Des rencontres, des cafés littéraires...
Une cinquantaine d’auteurs participent à des cafés littéraires, des séances de dédicaces, des lectures : Carlotta Alessandri, Stéphane Audeguy, Carlos Batista, Silvia Baron Supervielle, Marcel Bénabou, Vincent Borel, Clémence Boulouque, Dulce Maria Cardoso, Hervé Claude, Richard Couaillet, Vanessa Gault, Jacques Jouet, Gilles Heuré, Hervé Le Tellier, Diane Meur, Ian Monk, Florence Noiville, Robert Rapilly, Maria Poblete, Olivier Salon, Olivier de Solminihac, Muriel Szac, Franck Thilliez, Jean-Marc Turine, Bart Van Loo...

Des tables rondes, des débats...
Pourquoi faut-il lire la correspondance des écrivains ? Les auteurs européens et le dialogue interculturel. Pleins feux... sur la collection « Ceux qui ont dit Non » (éditions Actes Sud Junior).
Les confidences de la courriériste du coeur du magazine Nous Deu...

Des ateliers, des expositions, un concours d’écriture... Jeux d’écriture et de correspondances avec les écrivains de l’Oulipo, ateliers et exposition de Mail Art avec le collectif Lézard timbré, expo « Marguerite Yourcenar à travers la philatélie », troc de livres pour les enfants et les ados, grand Concours d’écriture ouvert à tous les collégiens du Nord...

Une journée à Bruges

À l’invitation de la Province de Flandre occidentale, le Festival saute la frontière et s’invite à Bruges pour une promenade littéraire dans les pas de Zénon, à l’occasion du 40e anniversaire de la publication du chef-d’oeuvre de Marguerite Yourcenar, L’OEuvre au noir (1968-2008).

Renseignements au 03 28 43 83 00.

Dans le cadre de ce 10e Festival littéraire Par Monts et Par Mots, un appel à projet d’art postal est lancé en collaboration avec Lézard Timbré, autour de « La correspondance dans tous ses états : En toutes lettres

Majuscules, minuscules, manuscrites ou dactylographiées, d’amour, de créance, d’invitation ou de remerciement, intimes, publiques ou anonymes, toutes vos lettres sont bonnes à poster.
Laissez libre cours à votre imagination, osez l’originalité, l’humour et la poésie afin de créer une œuvre postale insolite sur le thème proposé. Les œuvres reçues seront exposées lors du festival.

Le mail art (ou art postal) est un mode d’expression libre, affranchi et oblitéré, qui utilise la récupération, le détournement et toutes techniques graphiques et plastiques.
Tout est permis dans la limite du règlement de La Poste.

Format et technique : libre.
Date limite d’envoi : 10 juin 2008

Villa départementale Marguerite Yourcenar
2266 route du Parc
59270 Saint-Jans-Cappel (France)
Plus de renseignements sur le « mail art » : http://www.lezardtimbre.com http://www.cg59.fr/FrontOffice/User...


Théâtre

Affiche, Qu’est-il arrivé à Qu’est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ?
Du 20 mars 2008 au 25 mai 2008
Théâtre des Bouffes parisiens

Bette Davis - Joan Crawford. Deux monstres. Sacrés ? Deux monstres assurément, réunis par Aldrich pour tourner « Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? ». Chevronné du 7ème art, Jean Marboeuf, a imaginé leur correspondance durant cette période. Un duo qui vire au duel. Méchamment jubilatoire. Flash back. 1961. Joan Crawford, six ans après son dernier gros succès « Johnny Guitar » et 15 après son oscar, n’est plus une jeunette. Robert Aldrich, éclectique cinéaste à succès auteur de « Vera Cruz » et « En quatrième vitesse » lui propose l’un des deux rôles de son nouveau film « Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? ». Crawford contacte Bette Davis, la célèbre « Eve » de Mankiewicz, deux fois « oscarisée » mais il y a plus de vingt ans, pour incarner la terrifiante Jane du titre, garce démoniaque qui, par jalousie, martyrise sa sœur, brillante comédienne dont la carrière a été stoppée net par un accident qui l’a clouée dans un fauteuil roulant. Les rapports entre les « deux sacs à patates » s’avèrent houleux. « L’Insoumise » de Wyler et « La Possédée » de Curtis Bernhardt se livrent à de ravageuses joutes épistolaires...
Tous les coups sont permis
L’échange commence entre les deux comédiennes et progressivement devient trilatéral, Aldrich jouant l’arbitre. Aucune concession. Pas la moindre gentillesse qui ne soit assortie d’une vacherie. « Il faudra que je me vieillisse et m’enlaidisse » affirme Crawford avant d’ajouter que Davis est « la seule à pouvoir incarner ce personnage cruel, laid et monstrueux ». Hypocrisie de star, quand on sait que la plus âgée des deux n’était pas Davis....
On peut imaginer la jubilation pour les deux comédiennes, excellentes, à défendre ce texte de Jean Marboeuf, cinéaste génial (« Coup de sang » l’an dernier est l’un des plus beaux films de 2007) et scénariste émérite. C’est d’une méchanceté féroce doublée d’une drôlerie vacharde. La vulgarité de Bette Davis, la réaliste qui parle du cinéma, de sa partenaire, des scriptes fait écho à la verve assassine et plus subtile de Crawford adepte de l’intériorisation. Chaque faiblesse de l’une est une brèche dans laquelle s’engouffre l’autre avec une délectation parfois morbide.
Passionnante réflexion sur le star-system et ses désillusions, ce dialogue à bâtons rompus -si possible sur le dos de l’autre- où les répliques, à l’instar du patronyme de Dietrich selon Cocteau, commencent comme une caresse et se terminent comme un coup de cravache, rivalise d’audace et de sarcasme. Mais la mise en scène, brillante, qui induit sans cesse le passage d’un témoin affûté prêt à tuer (échange de la cigarette, présence permanente des deux comédiennes dans l’espace de la scène), réunit plus qu’elle n’oppose ces deux « sœurs » moins ennemies que siamoises car vouées aux mêmes gémonies d’un système encore plus diabolique que toutes les deux réunies...
Publié par Franck BORTELLE dans : http://www.ruedutheatre.info/

Texte de Jean Marboeuf
Mise en scène Didier Long
Avec Julie Marboeuf et Séverine Vincent
Décor : Jean-Michel Adam
Lumières : Laurent Béal assisté de Cyril Brunel Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz
Musique : François Peyrony - Thèmes symphoniques : Roland Vincent
les jeudis, vendredis et samedis à 19h et le dimanche à 15h. (Durée : 1h15)
Théâtre des Bouffes parisiens
4 rue Monsigny, 75002 Paris
Location : 01 42 96 92 42 ou http://www.bouffesparisiens.com
Ce spectacle a été présenté au Festival de la Correspondance de Grignan en juillet 2007.


« Charles Gonzalès
devient Camille Claudel »,
À partir du 23 avril 2008
Au Théâtre des Mathurins

Charles Gonzalès a joué notamment sous la direction de Jean-Louis Barrault, Roger Planchon, Jorge Lavelli, Gérard Gélas, Iannis Iordanidis, Hans Peter Cloos, Jacques Kraemer, Michel Fagadau, Jean-Louis Martinelli... Il a mis en scène Caligula d’Albert Camus, La Mouette de Tchékhov, La Maison de Bernarda de Federico Garcia Lorca, Purifiés de Sarah Kane... Il est salué par toute la presse avec sa trilogie consacrée à Camille Claudel, Thérèse d’Avila et Sarah Kane.

http://www.charles-gonzales.com/

Théâtre des Mathurins
Paris 8e, tous les soirs à 19 heures sauf le dimanche et le lundi
Tél. : 01 42 65 90 00 ou 01


Camille Claudel 1864 1864-1943
Du 23 avril au 24 mai 2008
AU CINE 13 THEATRE

Spectacle adapté et mis en scène par Christine Farré. D’après la correspondance de Camille Claudel, les textes de Paul Claudel, Auguste Rodin, Mathias Morhardt, Octave Mirbeau, Henri AsselinSpectacle adapté et mis en scène par Christine Farré. Présenté en partenariat avec le Musée Rodin

Avec
Camille Claudel : Ivana Coppola
Auguste Rodin : Enrico Di Giovanni
Octave Mirbeau : Bernard Carrive
Henri Asselin : Bernard Montini
Paul Claudel : Pierre Remund ou
Claude-Bernard Perrot

Ce spectacle a été créé en 2004 au Théâtre Jacques Coeur à Lattes (Hérault), présenté la même année au Centre Culturel de la Clef à Paris, au Théâtre La Luna au Festival d’Avignon 2005, en octobre 2006 au Théâtre des 2 Rives à Charenton-Le-Pont, et en tournée en 2006/2007.

Sur la scène dépouillée, poussiéreuse, éclairée aux chandelles, Camille Claudel, et les hommes qui la connurent, parcourent cette vie faite de passion, de génie, de douleur, de déchirure, de folie. Camille rit, Camille sculpte, aime, déraille, s’enfonce dans la matière. Camille devient la vieille parque « aux membres raidis », l’atelier devient désert et cède la place à l’asile. Conçu d’après la correspondance de Camille Claudel et des textes de Mirbeau, Claudel, Morhardt, Asselin, Rodin, ce spectacle offre un regard sur la femme et sur l’artiste, dont le destin fut magnifique et tragique, et dont les mystères continuent de nous échapper et de nous tourmenter.

Création son de Christophe Chouet
Du 23 avril au 24 mai 2008
Du mercredi au samedi à 19h00
Dimanche à 17h30
CINE 13 THEATRE
1 Avenue Junot (18e)
(M° : Lamarck-Caulaincourt)
www.cine13-theatre.com/
Réservations : 01 42 54 15 12
Prix des places : Tarif plein 22 € / Tarif réduit 13 €
Durée du spectacle : 1h30


Expositions

Camille Claudel, photo sepia Rétrospective Camille Claudel
Musée Rodin
Du mardi 15 avril 2008 au dimanche 20 juillet 2008

Le musée Rodin consacre une rétrospective exceptionnelle à Camille Claudel. Cette exposition rassemble l’essentiel de l’oeuvre de l’artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu’une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées.
Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d’époque, complètent cet ensemble.
Cette rétrospective éclaire d’un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d’œuvres d’une artiste aujourd’hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations.
Après avoir été longtemps jugé en référence à Rodin, l’art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant.

Métro Varenne
Dernière entrée : 17h15
Du mardi au dimanche de 09:30 à 17:45
Tarifs d’entrée :
Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €

Sur le site "dessinoriginal.com" et "artactu.com" : le catalogue de l’exposition et plus amples informations.


Lectures

« Lettre à Jimmy »...
Salon du Livre de Deauville
Le vendredi 2 mai 2008

Lecture de Correspondance dans le cadre du Salon du Livre de Deauville, du 1er au 3 mai 2008. Le vendredi 2 mai à 17 heures :
Lecture musicale par Alain Mabanckou d’extraits de son dernier livre Lettre à Jimmy et par Eugène Ebodé d’extraits de son roman Silikina et notamment de « La lettre à la fiancée »
http://www.deauville.fr/culture/ind...


Lettres et cinéma

« La Lettre au cinéma »
le 29 mai 2008 au Musée de La Poste.

Affiche La Lettre au cinéma Conception graphique : Chromotec - © Musée de La Poste

Depuis octobre 2007, le Musée de La Poste développe un dispositif pédagogique et artistique « Lettres au Cinéma » en lien avec des classes des lycées Ravel et Buffon à Paris. Il s’agit pour les élèves de partir d’ateliers théoriques et d’arriver à la réalisation de courts-métrages (lettres filmées, adaptation d’une lettre du répertoire, l’objet lettre dans la fiction...).
Une journée « La Lettre au cinéma » est programmée le 29 mai 2008 au Musée de La Poste. Cette journée, destinée au public et aux lycéens, présentera les courts-métrages les plus intéressants et offrira diverses animations. La Fondation soutient la réalisation d’un film de 20 à 30 mn qui constituera le début d’une collection de lettres filmées. Réalisateur : Jean Comolli

Jeudi 29 mai 2008
13h30 Accueil
14h Diffusion du film de Dyana Gaye Deweneti
Projection de courts métrages réalisés par les élèves de 1ère STG
du Lycée Buffon et du Lycée Maurice Ravel
16h Projection du film de Jean-Louis Comolli Lettre à une Fille Kanak réalisé avec le soutien de la Fondation d’entreprise La Poste
17h Débat

Christiane Moutel
Directeur du Musée de La Poste

Vonick Morel
Directrice du Développement culturel

Rediffusion le samedi 31 mai 2008
Entrée Gratuite

Musée de la Poste
34 Bd de Vaugirard - 75015 PARIS
Tél : 01 42 79 24 24
Ouvert du lundi au samedi de 10h à 18h
Fermé dimanche et jours fériés
http://www.museedelaposte.fr/

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