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Agenda septembre 2008

 

Expositions

Emil Nolde (1867-1956)
Galeries nationales du Grand Palais
25 septembre 2008 - 19 janvier 2009

Emil Nolde, catalogue expo Une exposition organisée par la Réunion des musées nationaux et la Communauté d’agglomération de Montpellier / musée Fabre où elle sera présentée du 7 février au 24 mai 2009.

L’expressionnisme allemand est un sujet neuf en France. Emil Nolde (1867-1956), l’un des représentants majeurs de ce courant, n’a à ce jour bénéficié d’aucune rétrospective. Pour la première fois dans notre pays, une exposition ambitieuse rend hommage à cette grande figure de l’art moderne en réunissant quatre-vingt dix peintures (dont la présence exceptionnelle du polyptique La vie du Christ de la fondation Nolde à Seebüll, en Allemagne) et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins. Cet ensemble est présenté selon un parcours chronologique découpé en douze sections thématiques (La montagne enchantée, Un pays, Années de combat, Tableaux de bibles et légendes, L’oeuvre graphique, Nuits de Berlin, Welt, Heimat, « Phantasien » et « images non peintes », La mer). Pour le grand public, ce sera donc une découverte ; pour les connaisseurs, une occasion unique de voir rassemblés des tableaux provenant du monde entier et illustrant la totalité de l’oeuvre.

Commissaire Sylvain Amic, conservateur en chef du patrimoine, musée Fabre, Montpellier Scénographe Yves Kneusé

Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h (Nocturne le mercredi jusqu’à 22h)
Fermeture exceptionnelle à 18h les 24 et 31 décembre. Fermeture le 25 décembre.
Dernier accès : 45 minutes avant la fermeture des Galeries, fermeture des salles à partir de 15 minutes avant la fermeture des Galeries.
L’exposition participe à la Nuit Blanche le 4 octobre 2008, entrée gratuite de 19h30 à 1h15, fermeture à 2h00.
Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : 8 € (13-25 ans, famille nombreuse, demandeur d’emploi)
Gratuit pour les moins de 13 ans, les bénéficiaires du RMI et du minimum vieillesse.

Galeries nationales du Grand Palais
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris Entrée : Clemenceau
Renseignements Tél : +33 (0)1 44 13 17 17
information.gngp@rmn.fr

Programmation culturelle gratuite à l’auditorium

Les rendez-vous du mercredi soir à 18 h 30 Accès gratuit, entrée prioritaire sur présentation d’une contremarque à retirer aux comptoirs d’accueil, à compter de sept jours avant la date de la manifestation.
Square Jean Perrin 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris +33 (0)1 44 13 17 17 - information.gngp@rmn.fr

Mercredi 1er octobre : À la recherche du primitivisme perdu. Par Philippe Dagen, professeur, critique d’art. « Il n’est pas une seule petite région de nature primitive avec ses habitants originels qui reste intacte. Dans vingt ans tout sera perdu... » écrit Nolde au cours d’un voyage effectué en Nouvelle Guinée en 1914. L’artiste partage la fascination de l’intelligentsia européenne de son temps pour l’art primitif découvert à travers les objets rapportés des colonies. Nombre de ses oeuvres exaltent l’érotisme instinctif et les mythes originels qui constitueraient comme un « fonds » premier de l’homme et de l’art. Mais cette célébration du « sauvage » se double chez lui de la conscience nostalgique que cet autre monde exploité par l’Occident est déjà en voie de disparition : le peintre peut tout au plus commémorer ou sauver des bribes de ces cultures à l’agonie, pas les ressusciter.

Mercredi 8 octobre : Emil Nolde, l’exposition. Par Sylvain Amic, conservateur au musée Fabre, commissaire de l’exposition. Le commissaire de l’exposition trace les enjeux de la première rétrospective consacrée en France à Emil Nolde, figure majeure de l’Expressionnisme allemand encore méconnue chez nous. Quel fut le parcours de cet artiste compagnon des avant-gardes du début du XXe siècle mais néanmoins solitaire ? Où puisait-il ses sources d’inspiration ? En quoi l’originalité de son oeuvre s’est-elle affirmée à l’écart de tous les courants constitués ? Quel sort lui réserva le régime nazi ? Comment s’est répandue, après-guerre, sa reconnaissance au-delà des frontières allemandes ?

Mercredi 22 octobre : Expressionnisme et nazisme : l’expérience d’Emil Nolde. Par Lionel Richard, écrivain et historien. Dans quelle mesure Emil Nolde, farouche partisan de l’art nouveau mais créateur solitaire, peut-il être rattaché à l’avant-garde expressionniste allemande des années 1905-1920 ? Et quelles furent pour lui les conséquences de l’avènement du nazisme, lorsque celui-ci stigmatisa les tendances « modernistes » dans l’art ? Lionel Richard, historien d’art et spécialiste de l’Allemagne de la République de Weimar et du IIIe Reich, est notamment l’auteur d’une Encyclopédie de l’expressionnisme parue aux éditions Somogy.

Mercredi 19 novembre : Dans le silence de la peinture, une danse. Par Daniel Dobbels, chorégraphe, écrivain, philosophe et professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Emil Nolde : sa peinture exigeait, sans que cela ne soit ni un dessein, ni une injonction, que la danse - celle de Wigman, celle de Laban - reprenne l’espace, le mouvement, à partir de ses fonds peints, recouverts, insensibles, comme morts. La danse dite expressionnisme, menacée par la plus extrême des pâleurs, par le plus suicidaire des destins (Trakl, Caligari), s’est plongée dans cette peinture, en apnée, puis elle est remontée en surface pour dessiner des gestes donnant un autre air à respirer. Des extraits de films seront projetés dans l’auditorium à l’occasion de cette conférence, notamment La danse de la sorcière de Mary Wigman et Bacchanal de Rudolf Von Laban.

Mercredi 3 décembre : Les Images non-peintes d’Emil Nolde. Par Benoît Decron, conservateur en chef du musée de l’Abbaye Sainte-Croix. L’exposition de Benoît Decron consacrée aux Images non peintes de Nolde a permis de réunir aux Sables d’Olonne, pendant l’été 2008, 80 aquarelles exécutées entre 1938 et 1945. Interdit de peindre et d’exposer par les nazis, Nolde réalisa en cachette jusqu’à la fin de la guerre des centaines de petites aquarelles qui devaient à l’origine servir de modèles à des compositions plus ambitieuses : autant de véritables brûlots hallucinatoires aux couleurs violemment contrastées qui le placent aux côtés de Goya, Picasso ou Titien...

Mercredi 17 décembre : Emil Nolde : une esthétique de persuasion. Par Angela Lampe, conservateur au musée national d’art moderne. Frontalité des figures, annulation des perspectives, scansion des couleurs pures... Toute l’oeuvre de Nolde cherche à intensifier les effets expressifs en procédant par simplification. L’artiste entend faire appel aux émotions du spectateur bien plus qu’à son intelligence. « L’intellect est anti-artistique pour l’homme créateur » écrira d’ailleurs celui qui aurait désiré que « les hommes soient emportés par son art comme des enfants qui courent derrière une musique militaire... dans une jubilation exubérante... ». Même si l’image de Nolde ne faisant confiance qu’au seul instinct créateur est à nuancer, il est sûr que son travail repose d’abord sur une logique de la persuasion fondée sur le principe d’une acuité visuelle maximale : mettre l’oeil au plus près de ce qu’il voit pour lui assener un choc esthétique en deçà de la conscience.

Mercredi 14 janvier : Le paysage de Nolde : entre expressionnisme et romantisme. Par Itzhak Goldberg, historien d’art, maître de conférences à l’Université Paris X. Né en 1867, plus âgé donc d’une génération que les autres artistes expressionnistes, Nolde occupe une position marginale dans le mouvement. Malgré la radicalité de ses partis pris plastiques, il est également imprégné de la tradition nationale et politique allemande née du romantisme. Cette ambivalence entre passé et avant-garde est particulièrement sensible dans sa peinture de paysage. La nature chez Nolde est investie d’une force éruptive mais parée aussi de vertus mystiques où s’exprimerait l’essence de la spiritualité allemande. « Je crois à la lune et au soleil, je sens leur effet, je crois à l’ardeur à l’intérieur de la terre et à son rapport avec les hommes » déclarait celui dont l’oeuvre aboutit à une synthèse qu’on pourrait qualifier « d’expressionnisme romantique »


Affiche aventure de haut vol La lettre, une aventure de haut vol. Les débuts de l’aéropostale
Musée des Lettres et Manuscrits
Jusqu’au dimanche 2 novembre 2008

Montgolfier, Nadar, Blériot, Lindbergh, Mermoz, Guillaumet, Saint-Exupéry... autant de noms qui ont marqué l’histoire de la conquête du ciel et qui sont largement présents au sein de l’exposition.

De 1870 (date du premier service aéropostal de l’histoire) aux années 30 (époque à laquelle s’achève la fantastique épopée de l’Aéropostale de Marcel Bouilloux-Lafont), l’exposition retrace à travers un très grand nombre de documents autographes (carnets de vol, correspondances, manuscrits...) et imprimés (affiches, éditions originales, livres illustrés, brochures publicitaires, menus, coupures de presse...), les soixante premières années de la poste aérienne.
Du lundi au vendredi de 10h à 20h - Samedi, Dimanche de 10h à 18h
Tarifs d’entrée : Plein tarif : 6 € - Tarif réduit : 4.5 €

Musée des Lettres et Manuscrits
8, rue Nesle - 75006 Paris.
Tél./Fax : 01 40 51 02 25
info@museedeslettres.fr
http://www.museedeslettres.fr/


Théâtre

Rosa LuxemburgRosa, la vie
Théâtre de la Commune
mardi 23 septembre 2008 à 21h
durée 1h15 - grande salle

Rosa Luxemburg
1871-1919

Anouk Grinberg lit des lettres de Rosa Luxemburg

J’ai choisi de porter sur scène les lettres, très peu connues, que Rosa Luxemburg a écrites à ses amis depuis la prison où elle a été enfermée pour s’être opposée à la guerre de 14-18. On découvre le visage insoupçonné de cette grande révolutionnaire : une femme étonnamment solaire, gaie, toute entière tournée vers la beauté des choses et guidée par son goût du bonheur. Rosa, c’est l’inverse de l’austérité. C’est une tête avec un cœur dedans, qui bat pour le monde entier. Anouk Grinberg

Rosa, la vie a été créé en 2006 au Théâtre de l’Atelier, Paris.
Les Lettres de prison de Rosa Luxemburg sont publiées aux Éditions Berg International, Littérature, 1989.

THEATRE DE LA COMMUNE
Centre Dramatique National d’Aubervilliers
2 rue Edouard Poisson
BP 157 - F 93304 Aubervilliers cédex
01 48 33 16 16
info@theatredelacommune.com


Festivals

Manosque, visuel 2008Festival Les Correspondances Manosque - La Poste
10e édition
du mercredi 24 au dimanche 28 septembre 2008

Les Correspondances défendent une littérature vivante en dialogue avec d’autres formes de création. Elles donnent la parole aux écrivains pour des lectures et des performances, elles invitent également des comédiens et des musiciens pour des croisements littéraires inédits, elles mettent l’écrit au coeur de Manosque à travers un parcours d’écritoires...

Le programme complet sur le site du festival :
http://www.correspondances-manosque.org/

RÉSERVATIONS À MANOSQUE
Office de tourisme : ouvert du lundi au samedi de 9h à 12h15 et de 13h30 à 18h et le dimanche de 10h à 13h.
téléphone : +33 (0)4 92 72 16 00 sur place et par correspondance : place du Docteur Joubert, 04100 Manosque.
RÉSERVATIONS À MARSEILLE espace culture : ouvert du lundi au samedi de 10h à 18h45, sauf jours fériés.
en ligne sur le site http://www.espaceculture.net sur place au 42 La Canebière, 13001 Marseille par téléphone au +33 (0)4 96 11 04 61

Avec le soutien de la Fondation La Poste


Affiche festival Rochebonne 2008Festival Les Rendez-vous de Rochebonne
4ème édition : 26 - 28 septembre 2008

S’il est un musicien du XXème siècle connu du grand public, c’est bien Maurice Ravel, le compositeur de ce succès mondial qu’est le Boléro, un homme dont la personnalité comporte pourtant une part de mystère qui n’a pas manqué d’agacer certains de ses contemporains. Caché derrière une apparence de dandy élégant, certains lui ont ainsi reproché une forme de superficialité un peu froide qu’ils croyaient retrouver dans les pages les plus audacieuses de ses oeuvres.
Sans prétendre faire toute la lumière sur l’homme, ce qui n’est pas nécessaire pour goûter à sa musique, le programme de ce concert vous invite à découvrir une autre facette du compositeur en faisant se croiser musique et correspondance, courriers adressés à des proches ou témoignages de ceux qui l’ont connu, approché ou admiré. A ce jeu de miroirs pourrait bien se révéler la personnalité complexe et sensible de celui qui savait parler de ses chats avec une infinie tendresse.
Hervé Billaut (directeur artistique)

Vieille Eglise du Château de Rochebonne
Tout le programme :
http://www.rdv-rochebonne.fr/

Dimanche 28 septembre 2008

17h - Concert-lecture
François Castang, récitant & Hervé Billaut, piano Autour de la correspondance de Maurice Ravel : oeuvres de Ravel, Debussy, Albéniz, Gershwin...

Avec le soutien de la Fondation La Poste

Hervé Billaut
Grand Prix Marguerite Long (1983), professeur au CNR de Lyon et au CNSM de Paris, Hervé Billaut fait partie des grands noms du piano français. En récital, en musique de chambre ou avec orchestre, il se produit dans les salles et festivals les plus prestigieux à travers le monde (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Elysées, Teatro Real de Madrid, Festival de La Roque d’Anthéron, Festival Chopin, Festival de Grenade, Festival du Lac de l’Ouest en Chine, etc.). Ses récents enregistrements (Albéniz, Fauré) ont reçu les éloges unanimes et les meilleures récompenses de la presse musicale (Monde de la Musique, Diapason, Répertoire).

François Castang
Ni musicologue, ni historien de la musique, pas plus enseignant que compositeur, encore moins critique musical, tout juste autodidacte, c’est en simple mélomane que François Castang débute à la radio dans les années 80. Dans ses émissions, la mise en valeur des interprètes, les rencontres avec des mélomanes fervents et l’écoute respectueuse de ses invités, prouvent son intérêt et son respect pour le partage du moment musical. Mais le producteur, sans doute inconscient, aime aussi à se faire récitant, conteur, lecteur, diseur... Rien ne le préparait véritablement à monter sur un plateau, à partager les risques des artistes musiciens. Ce sont eux, d’ailleurs, qui firent le premier pas vers « l’homme de studio » pour tenter de le transformer en « homme de scène ». François Castang partage désormais son temps entre ces deux activités complémentaires.


Prix littéraires

Prix Clara 2008Prix Clara 2008
2 octobre

Le Prix Clara 2008 (deuxième édition), destiné aux écrivains en herbe de moins de 17 ans, sera remis le 2 octobre prochain.
Les textes couronnés seront rassemblés en un recueil intitulé Pour Clara, prix 2008 et publié aux éditions Héloïse d’Ormesson avec le soutien de la Fondation La Poste.
Le jury, présidé par Erik Orsena, est composé de onze personnalités du monde des lettres et de l’édition, et de quatre adolescents. Le concours a été créé en hommage à Clara, une jeune fille de 13 ans qui adorait écrire, et qui est décédée brutalement à cause d’une malformation cardiaque.

Pour concourir à la prochaine édition du Prix Clara : Il faut être âgé de moins de dix-sept ans au 28 septembre 2009 et soumettre une nouvelle de cinq à soixante-dix pages (7500 à 105 000 signes).
Le texte, en langue française, doit être envoyé avant le 6 mai 2009 par voie postale ou par courriel. Il doit être accompagné d’une attestation sur l’honneur de l’avoir rédigé sans l’aide d’une tierce personne. Coordonnées
Play Bac Presse
Prix Clara
14 bis rue des Minimes
75003 Paris
Mail : prixclara@playbac.fr

Le site des éditions Héloïse d’Ormesson
http://www.editions-heloisedormesso...

L’intégralité des bénéfices est versée à l’association pour la recherche en cardiologie de l’hôpital Necker-Enfants malades

Avec le soutien de la Fondation La Poste

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