Fondation d'entreprise LA POSTE

Recherche

 

Agenda octobre 2008

 

Prix littéraires

Prix Clara 2008Prix Clara 2008
2 octobre

Le Prix Clara 2008 (deuxième édition), destiné aux écrivains en herbe de moins de 17 ans, a été décerné le 2 octobre dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris.

Pour Clara, prix 2008 est publié aux éditions Héloïse d’Ormesson avec le soutien de la Fondation La Poste.

Présentation de l’éditeur
Les auteurs de ce recueil ont entre 15 et 17 ans. Qu’il prépare un bac scientifique ou littéraire, qu’il soit lecteur de Stendhal ou de fantasy, chacun à sa manière dessine les contours d’une génération parfois torturée mais aussi porteuse de rêve. Lauren nous projette dans un futur glacial et génétique, Hélène dans la douloureuse intimité d’une famille recomposée. Juliette nous offre un lumineux conte africain au rythme des percussions. Eloïse tend son miroir vers les tourments adolescents. Alors que Garance joue habilement avec nos nerfs, et que l’inventif Pierre-François sème son lecteur. Ils sont tous lauréats du Prix Clara 2008.
Crée en mémoire de Clara, décédée subitement à l’âge de 13 ans des suites d’une malformation cardiaque, le Prix, dont le jury est présidé par Erik Orsenna et composé de onze personnalités du monde des lettres et de l’édition, couronne des écrivains en herbe.
Nouvelles d’ados, 176 pages, 10 €

Lauren Prigent, Les Enfants de porcelaine
Juliette Porte, Djembé
Eloïse Gasteuil, La Maladie des mots
Pierre-François Gimenez, Un vaste complexe spatio-néopsychico-absurde
Hélène Carantino, Continue sans moi
Garance Colombet-Cazenave, Le Chien

Pour concourir à la prochaine édition du Prix Clara : Il faut être âgé de moins de dix-sept ans au 28 septembre 2009 et soumettre une nouvelle de cinq à soixante-dix pages (7500 à 105 000 signes).
Le texte, en langue française, doit être envoyé avant le 6 mai 2009 par voie postale ou par courriel. Il doit être accompagné d’une attestation sur l’honneur de l’avoir rédigé sans l’aide d’une tierce personne. Coordonnées
Play Bac Presse
Prix Clara
14 bis rue des Minimes
75003 Paris
Mail : prixclara@playbac.fr

Le site des éditions Héloïse d’Ormesson
http://www.editions-heloisedormesso...

L’intégralité des bénéfices est versée à l’association pour la recherche en cardiologie de l’hôpital Necker-Enfants malades

Avec le soutien de la Fondation La Poste


Prix Wepler-Fondation La poste 2008 Le 24 novembre à la Brasserie Wepler, Place de Clichy, 75018 Paris

Le prix Wepler a fêté ses dix ans ! Créé à l’initiative de la librairie des Abbesses, avec le soutien de la Fondation La Poste, et de la Brasserie Wepler, ce prix distingue, chaque année au mois de novembre, un auteur de littérature française, loin du marketing et des pressions de toutes sortes. À l’inverse des principaux prix littéraires français, le prix Wepler fonctionne avec un système de jury tournant.

La sélection littéraire 2008 en fiction française :

Emmanuel Adely, Genèse, Seuil
Robert Alexis, Les figures, José Corti
Emanuelle Bayamack-Tam, Une fille du feu, P.O.L
Jean-Marie Blas de Roblès, Là où les tigres sont chez eux, Zulma
Frédéric Ciriez, Des néons sous la mer, Verticales
Kossi Efoui, Solo d’un revenant, Seuil
Mathias Énard, Zone, Actes Sud
Maylis de Kerangal, Corniche Kennedy, Verticales
Céline Minard, Bastard Battle, Éditions Léo Scheer
Emmanuelle Pagano, Les Mains gamines, P.O.L
Atiq Rahimi, Syngué sabour, P.O.L
Jean Louis Schefer, Notre âme est une bête féroce, P.O.L

Seize nouvelles
Collectif
1998/2007 : 10 ans du prix Wepler-Fondation La Poste

Thierry Beinstingel, François Bon, Éric Chevillard, Florence Delaporte, Louise Desbrusses, Brigitte Giraud, Pavel Hak, Héléna Marienské, Laurent Mauvignier, Marcel Moreau, Richard Morgiève, Yves Pagès, Olivia Rosenthal, Alain Satgé, Vincent de Swarte, Antoine Volodine...

Seize « recettes secrètes » d’auteur, magnifiées par une mise en scène typographique à retrouver dans ce livre anniversaire édité à l’occasion des dix ans du Prix Wepler-Fondation la Poste.
Chaque texte incarne une vision d’auteur, interroge un possible de la littérature. Éditions Thierry Magnier. 96 pages, 13 €.


Théâtre

« Victor Hugo, mon amour »
Première le jeudi 16 octobre, jusqu’au 4 janvier 2009.

Rencontre, désir, amour, jalousie, exil, c’est l’histoire de ce couple mythique et mémorable qu’ont formé Juliette Drouet et Victor Hugo.
Un demi-siècle d’amour, ponctué par quarante mille lettres échangées.
A partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé cette pièce qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.
Durée : 1h20
Interprètes
Anthéa Sogno, Sacha Petronijevic
Mise en scène
Jacques Décombe
Du mercredi au Samedi à 19h30, dimanche à 17h30.

Prix des places : 24 €, tarif jeune (moins de 26 ans) 10 € du mercredi au vendredi en fonction des places disponibles.

Location au 01 48 07 52 07 du lundi au samedi de 11h00à 21h00 et le dimanche de 11h00 à 18h00.
Théâtre Comédie Bastille
5 rue Nicolas Appert (51 bd Richard Lenoir)
75011 Paris


Expositions

Emil Nolde (1867-1956)
Galeries nationales du Grand Palais
25 septembre 2008 - 19 janvier 2009

Emil Nolde, catalogue expo Une exposition organisée par la Réunion des musées nationaux et la Communauté d’agglomération de Montpellier / musée Fabre où elle sera présentée du 7 février au 24 mai 2009.
Commissaire Sylvain Amic, conservateur en chef du patrimoine, musée Fabre, Montpellier Scénographe Yves Kneusé

Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h (Nocturne le mercredi jusqu’à 22h)
Fermeture exceptionnelle à 18h les 24 et 31 décembre. Fermeture le 25 décembre.
Dernier accès : 45 minutes avant la fermeture des Galeries, fermeture des salles à partir de 15 minutes avant la fermeture des Galeries.
L’exposition participe à la Nuit Blanche le 4 octobre 2008, entrée gratuite de 19h30 à 1h15, fermeture à 2h00.
Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : 8 € (13-25 ans, famille nombreuse, demandeur d’emploi)
Gratuit pour les moins de 13 ans, les bénéficiaires du RMI et du minimum vieillesse.

Galeries nationales du Grand Palais
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris Entrée : Clemenceau
Renseignements Tél : +33 (0)1 44 13 17 17
information.gngp@rmn.fr

Programmation culturelle gratuite à l’auditorium

Les rendez-vous du mercredi soir à 18 h 30 Accès gratuit, entrée prioritaire sur présentation d’une contremarque à retirer aux comptoirs d’accueil, à compter de sept jours avant la date de la manifestation.
Square Jean Perrin 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris +33 (0)1 44 13 17 17 - information.gngp@rmn.fr

Mercredi 1er octobre : À la recherche du primitivisme perdu. Par Philippe Dagen, professeur, critique d’art. « Il n’est pas une seule petite région de nature primitive avec ses habitants originels qui reste intacte. Dans vingt ans tout sera perdu... » écrit Nolde au cours d’un voyage effectué en Nouvelle Guinée en 1914. L’artiste partage la fascination de l’intelligentsia européenne de son temps pour l’art primitif découvert à travers les objets rapportés des colonies. Nombre de ses oeuvres exaltent l’érotisme instinctif et les mythes originels qui constitueraient comme un « fonds » premier de l’homme et de l’art. Mais cette célébration du « sauvage » se double chez lui de la conscience nostalgique que cet autre monde exploité par l’Occident est déjà en voie de disparition : le peintre peut tout au plus commémorer ou sauver des bribes de ces cultures à l’agonie, pas les ressusciter.

Mercredi 8 octobre : Emil Nolde, l’exposition. Par Sylvain Amic, conservateur au musée Fabre, commissaire de l’exposition. Le commissaire de l’exposition trace les enjeux de la première rétrospective consacrée en France à Emil Nolde, figure majeure de l’Expressionnisme allemand encore méconnue chez nous. Quel fut le parcours de cet artiste compagnon des avant-gardes du début du XXe siècle mais néanmoins solitaire ? Où puisait-il ses sources d’inspiration ? En quoi l’originalité de son oeuvre s’est-elle affirmée à l’écart de tous les courants constitués ? Quel sort lui réserva le régime nazi ? Comment s’est répandue, après-guerre, sa reconnaissance au-delà des frontières allemandes ?

Mercredi 22 octobre : Expressionnisme et nazisme : l’expérience d’Emil Nolde. Par Lionel Richard, écrivain et historien. Dans quelle mesure Emil Nolde, farouche partisan de l’art nouveau mais créateur solitaire, peut-il être rattaché à l’avant-garde expressionniste allemande des années 1905-1920 ? Et quelles furent pour lui les conséquences de l’avènement du nazisme, lorsque celui-ci stigmatisa les tendances « modernistes » dans l’art ? Lionel Richard, historien d’art et spécialiste de l’Allemagne de la République de Weimar et du IIIe Reich, est notamment l’auteur d’une Encyclopédie de l’expressionnisme parue aux éditions Somogy.

Mercredi 19 novembre : Dans le silence de la peinture, une danse. Par Daniel Dobbels, chorégraphe, écrivain, philosophe et professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Emil Nolde : sa peinture exigeait, sans que cela ne soit ni un dessein, ni une injonction, que la danse - celle de Wigman, celle de Laban - reprenne l’espace, le mouvement, à partir de ses fonds peints, recouverts, insensibles, comme morts. La danse dite expressionnisme, menacée par la plus extrême des pâleurs, par le plus suicidaire des destins (Trakl, Caligari), s’est plongée dans cette peinture, en apnée, puis elle est remontée en surface pour dessiner des gestes donnant un autre air à respirer. Des extraits de films seront projetés dans l’auditorium à l’occasion de cette conférence, notamment La danse de la sorcière de Mary Wigman et Bacchanal de Rudolf Von Laban.

Mercredi 3 décembre : Les Images non-peintes d’Emil Nolde. Par Benoît Decron, conservateur en chef du musée de l’Abbaye Sainte-Croix. L’exposition de Benoît Decron consacrée aux Images non peintes de Nolde a permis de réunir aux Sables d’Olonne, pendant l’été 2008, 80 aquarelles exécutées entre 1938 et 1945. Interdit de peindre et d’exposer par les nazis, Nolde réalisa en cachette jusqu’à la fin de la guerre des centaines de petites aquarelles qui devaient à l’origine servir de modèles à des compositions plus ambitieuses : autant de véritables brûlots hallucinatoires aux couleurs violemment contrastées qui le placent aux côtés de Goya, Picasso ou Titien...

Mercredi 17 décembre : Emil Nolde : une esthétique de persuasion. Par Angela Lampe, conservateur au musée national d’art moderne. Frontalité des figures, annulation des perspectives, scansion des couleurs pures... Toute l’oeuvre de Nolde cherche à intensifier les effets expressifs en procédant par simplification. L’artiste entend faire appel aux émotions du spectateur bien plus qu’à son intelligence. « L’intellect est anti-artistique pour l’homme créateur » écrira d’ailleurs celui qui aurait désiré que « les hommes soient emportés par son art comme des enfants qui courent derrière une musique militaire... dans une jubilation exubérante... ». Même si l’image de Nolde ne faisant confiance qu’au seul instinct créateur est à nuancer, il est sûr que son travail repose d’abord sur une logique de la persuasion fondée sur le principe d’une acuité visuelle maximale : mettre l’oeil au plus près de ce qu’il voit pour lui assener un choc esthétique en deçà de la conscience.

Mercredi 14 janvier : Le paysage de Nolde : entre expressionnisme et romantisme. Par Itzhak Goldberg, historien d’art, maître de conférences à l’Université Paris X. Né en 1867, plus âgé donc d’une génération que les autres artistes expressionnistes, Nolde occupe une position marginale dans le mouvement. Malgré la radicalité de ses partis pris plastiques, il est également imprégné de la tradition nationale et politique allemande née du romantisme. Cette ambivalence entre passé et avant-garde est particulièrement sensible dans sa peinture de paysage. La nature chez Nolde est investie d’une force éruptive mais parée aussi de vertus mystiques où s’exprimerait l’essence de la spiritualité allemande. « Je crois à la lune et au soleil, je sens leur effet, je crois à l’ardeur à l’intérieur de la terre et à son rapport avec les hommes » déclarait celui dont l’oeuvre aboutit à une synthèse qu’on pourrait qualifier « d’expressionnisme romantique »


Affiche aventure de haut vol La lettre, une aventure de haut vol. Les débuts de l’aéropostale
Musée des Lettres et Manuscrits
Jusqu’au dimanche 2 novembre 2008

Montgolfier, Nadar, Blériot, Lindbergh, Mermoz, Guillaumet, Saint-Exupéry... autant de noms qui ont marqué l’histoire de la conquête du ciel et qui sont largement présents au sein de l’exposition.

De 1870 (date du premier service aéropostal de l’histoire) aux années 30 (époque à laquelle s’achève la fantastique épopée de l’Aéropostale de Marcel Bouilloux-Lafont), l’exposition retrace à travers un très grand nombre de documents autographes (carnets de vol, correspondances, manuscrits...) et imprimés (affiches, éditions originales, livres illustrés, brochures publicitaires, menus, coupures de presse...), les soixante premières années de la poste aérienne.
Du lundi au vendredi de 10h à 20h - Samedi, Dimanche de 10h à 18h
Tarifs d’entrée : Plein tarif : 6 € - Tarif réduit : 4.5 €

Musée des Lettres et Manuscrits
8, rue Nesle - 75006 Paris.
Tél./Fax : 01 40 51 02 25
info@museedeslettres.fr
http://www.museedeslettres.fr/


Conférences

Autour de Picasso : actualité littéraire
Auditorium du Musée de la Poste, le 22 novembre 2008 à 15h

Présentation et dédicaces

Androula Michael, auteur de Picasso Poète, met en lumière les activités d’écrivain de l’artiste, dont les poèmes aussi visuels que sonores déroutent parfois autant que certains de ses tableaux.
David Raynal auteur de Maurice Raynal, La Bande à Picasso, illustre l’importance de l’amitié qu’entretenait l’artiste avec son grand-père critique d’art et l’influence considérable de ses amis (Apollinaire, Max Jacob, Juan Gris...) sur son oeuvre.

Entrée gratuite
Auditorium du Musée de La Poste
34 boulevard de Vaugirard
75015 Paris


Autour de Napoléon
Auditorium du Musée de La Poste, le 28 novembre 2008 à 15h

Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon propose un portrait inattendu de Napoléon au travers d’une lecture du Prince de Machiavel, en son temps véritable bréviaire des hommes d’Etat.
La conférence est suivie d’une présentation de la Correspondance générale de Napoléon 1er par François Houdecek responsable de l’édition lancée en 2001 par la Fondation Napoléon et soutenue par la Fondation d’entreprise La Poste, les Archives de France et le Service Historique de la Défense,

Entrée gratuite
Auditorium du Musée de La Poste
34 boulevard de Vaugirard
75015 Paris

Abonnez vous à notre Lettre d’information,
FloriLettres

Chaque mois, recevez gratuitement la revue culturelle de la Fondation La Poste consacrée à l’actualité littéraire et au patrimoine de la correspondance.
Pour s’inscrire, cliquez ici
Le lien "s’abonner" est obsolète. > s'abonner

A la une

Le Prix « Envoyé par La Poste » 2016 remis à Thierry Froger

30 août 2016 - Thierry Froger remporte le Prix « Envoyé par La Poste » pour son livre Sauve qui peut (la révolution),lire la suite

Les actions

Les actions de la Fondation La Poste 2015

La Fondation La Poste qui se veut à la fois culturelle et sociale a pour objet de soutenir l’expression écrite - dans la mesure où s’y incarnent les valeurs communes au Groupe La Poste - et en particulier la confiance, la solidarité, la proximité et l’innovation. Ainsi, elle encourage plus précisément avec un souci de la qualité et avec éclectisme : l’écriture épistolaire, l’écriture vivante et novatrice, l’accès à l’écriture sous ses diverses formes… lire la suite