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Dernières parutions décembre 2008
Par Corinne Amar

 

Correspondances

Jean Malaquais Norman Mailer, Correspondance Jean Malaquais - Norman Mailer, Correspondance 1949-1986. Traduit de l’anglais par Hélène Ancel. Edition établie, annotée et préfacée par Elisabeth Malaquais et Geneviève Nakach. Le romancier français (1908-1998) et le célèbre écrivain américain (1923-2007) se rencontrent en 1947, chez des amis, à un moment où tout semblerait les séparer. Le premier est Polonais d’origine, juif, apatride, a connu la misère et les pogroms, adopte un pseudonyme à consonance française, obtient le Renaudot en 1939 pour son premier roman Les Javanais, plante sa tente aux Etats-Unis, quand il a à fuir la France, en 1942 ; l’autre est un jeune bourgeois de 24 ans, gâté par la vie, né dans le New Jersey, qui vient de publier The Naked and the Dead et est entré en littérature par la grande porte, pour n’en plus sortir. Si Mailer est subjugué par l’intelligence et la solidité intellectuelle de son aîné - « Jean Malaquais n’était pas seulement mon meilleur ami, il était mon mentor. Il a exercé sur moi plus d’influence que quiconque » -, il accepte aussi, alors qu’il est encensé par tous, sa rigueur critique. Malaquais lui, est impressionné par le talent créateur de son jeune ami : « Pour le dire tout net, j’aborde ce que tu écris avec sérieux parce que je te prends au sérieux mais du coup la démarche est exigeante ». Une longue correspondance entre eux va s’engager, alors que Malaquais se met à la traduction de Des Nus et des morts. L’échange de lettres, évoquant leurs trajectoires personnelles, le monde politique, le beau temps, la famille, leurs écrits, leur confiance réciproque, dit beaucoup d’une amitié fraternelle, qui les lia pendant un demi-siècle et jusqu’à la fin de la vie de Malaquais. Éd. le cherche-midi, 286 p., 19,50 €

René Daumal, Correspondance avec les Cahiers du Sud . Mort de la tuberculose à trente-six ans, poète très tôt, attiré par les expériences littéraires novatrices comme par les pratiques de recherches extrasensorielles, créateur, avec quatre amis de lycée, de la revue surréaliste Le Grand Jeu, René Daumal (1908-1944), fut critique, essayiste, apprit le sanskrit, fut indianiste, traduisit, pour la NRF, des textes de l’anglais et du sanskrit, se fit attaché de presse pour suivre le danseur Uday Shankar, dans sa tournée aux États-Unis, puisa dans les textes sacrés de l’Inde, sa propre source et la source de son œuvre. Sa correspondance avec les Cahiers du Sud et essentiellement avec leur fondateur, Jean Ballard - revue à laquelle il collabore, proposant des textes, recommandant des auteurs... - et datée de 1929 à 1944, rend compte d’une grande partie de sa vie littéraire et de son travail, de ses lectures - de Tagore ou Aurobindo, au Livre des morts tibétains -, de ses préoccupations, de son sens du texte ou de la musique comme de la pensée hindoue, de son sens aussi de l’amitié et du don. « Cher Ami - lui écrit J. Ballard (3 sept. 32) -, Inutile de vous dire que votre envoi m’enchante. J’emploie ce mot avec toute la force de son sens primitif et ce plaisir tient aux gentilles choses que contient votre lettre proprement dite et à la qualité vraiment exceptionnelle de votre texte. Mes amis et moi l’avons lu comme il se devait, c’est-à-dire en le sirotant à petits coups. (...) ». Une préface de Petrus Batselier et une bibliographie complètent l’ouvrage. Éd. Au Signe de la Licorne, 200 p., 25 €.

Stefan Zweig, Correspondance 1932-1942. Il était connu, reconnu, auteur de romans, de nouvelles, d’essais et de biographies, de pièces de théâtres, mais son œuvre et sa vie furent tragiquement liées à l’arrivée au pouvoir des nazis et à l’évolution de l’histoire du monde. En 1934, lucide face au danger, il quittait l’Autriche pour l’Angleterre. Huit ans plus tard, établi au Brésil, épuisé, dépressif, productif pour conjurer la souffrance, sans plus aucun espoir d’une Europe pacifiée, il choisit de se donner la mort, avec son épouse. Ce troisième volet de la correspondance de Stefan Zweig (1881-1942) couvre les dix dernières années de sa vie. Lettres à des amis tels que Romain Rolland, Sigmund Freud, Hermann Hesse, Thomas Mann, Max Brod... Sensible au besoin de solidarité, d’amitié intellectuelle, de camaraderie humaine plus profondément que jamais pour survivre à un monde où la politique devient un asile d’aliénés, Zweig laisse parler son enthousiasme ; qu’il confie à Freud, l’amour et la fidélité avec lesquels il pense à lui, à Max Brod, son émotion à propos de son livre extraordinaire sur Kafka, qu’il loue chaleureusement Herman Hesse après avoir lu Le Jeu des perles de verre...C’est ce même homme qui, désespéré dans ce monde cruel et fou, déterminé, écrit à son éditeur brésilien A. Koogan : « Mon cher ami, avant tout, j’ai à vous remercier pour toute la bonté que vous m’avez témoignée pendant ma vie et à vous demander pardon pour toutes les peines et les ennuis que je vous cause par ma mort. Vous savez combien j’étais fatigué de la vie depuis que j’avais perdu ma patrie, l’Autriche, ne pouvant plus retrouver ma vraie vie dans mon travail, vivant en nomade et me sentant vieillir plus par les souffrances intérieures que par les années du corps. », avant d’en finir. Éd.Grasset, 440 p., 21,90 €

Mémoires

Cees Nooteboom, Pluie rouge . Récits traduits du néerlandais par Philippe Noble. Ce sont des petites nouvelles, chroniques de la vie quotidienne qui demandent à être racontées pour être vécues en vrai, des poèmes, des souvenirs ballottés au gré de la mémoire, des récits de voyage et presque toujours à la première personne du singulier. Des dessins de Jan Vanriet les traversent. Leur auteur, né à La Haye (1933), vit entre Amsterdam et Berlin, écrit depuis près de quarante ans, et depuis ce temps, chaque été, ce nomade quitte sa ville, traverse la France en voiture, emporte des piles de livres et des stocks d’images, des idées de recettes de cuisine et des provisions d’épices, entasse des valises, regagne l’Espagne puis s’embarque pour Minorque, pour enfin aller retrouver son île et sa route, jusqu’au coin paisible où il vit. « La voiture ressemble à celle d’un travailleur immigré marocain, bourrée jusqu’au toit de tout ce qu’il nous faut pour un long été, des livres, des papiers, des appareils photos, des ordinateurs, du sambal et de bumbu, qu’on ne trouve pas ici... Nous arrivons à la nuit tombée, mais à vrai dire, cela nous arrange... Les volets n’ont pas été peints. La porte n’est pas réparée. Le tronc de l’arbre mort n’a pas été scié. Et le téléphone ne marche pas. Chez les voisins pas de lumière. Mais Vénus paraît au ciel, suivie d’une armada d’étoiles (p.53)... » Dans le silence et la vie de cette terre qu’il savoure inlassablement, attentif aux signes, aux symboles, Nooteboom évoque ceux qui l’entourent, une autre vie, ses romans, sa jeunesse dans la proximité de monastères et se souvient, tel un personnage dans un livre, qu’il lui a fallu apprendre que le passé, même le sien propre, ne peut que s’inventer. Éd. Actes Sud, 256 p., 21 €.

Josyane Savigneau, Point de côté. Un point de côté, c’est une douleur aiguë sur un côté du corps. « On a tout à coup très mal, et le souffle coupé, comme asphyxié, on est obligé de s’arrêter », avant de pouvoir repartir. Josyane Savigneau est entrée au « Monde » en 1977, fut rédactrice en chef du « Monde des livres », de 1991 à 2005 : un matin de janvier de cette année-là, elle en est remerciée comme on dit, en un mot « destituée » ; bureau rétréci et changement de perspective, arrachement à un poste, à un monde dont elle se pensait souveraine. Que faire pour sa défense, sinon rebondir, sinon aller chercher dans l’état d’avant sa propre émergence, dans l’état d’avant sa destitution ? « Ne fallait-il pas remonter plus haut, creuser plus profond ?... Que n’avais-je pas compris de ce monde où je me croyais légitime ? Et qu’avais-je voulu ignorer de moi-même ? Il fallait refaire ce parcours qui avait débuté une cinquantaine d’années plus tôt, dans une petite ville de province... ». Alors, elle refait le parcours, depuis les années d’école et les amitiés provinciales jusqu’aux rencontres formatrices, magistrales - Simone de Beauvoir, Marguerite Yourcenar... -, évoque ce malaise intérieur de « personne déplacée » parce que sa naissance ne l’avait pas programmée pour être là où elle était, ses incertitudes de journaliste implacable en surface, ses amitiés littéraires, ses lieux - la bourgeoisie de Poitiers, New York, Quebec, le « Monde »... La phrase est courte, volontiers sèche, l’écriture délibérément froide, contrôlée comme pour refuser tout épanchement, éviter toute communication confiante de sentiments ou de pensées intimes, et néanmoins livre d’elle-même. C’est qu’il n’est pas aisé de parler de soi, quand on est habitué à écrire sur l’écriture des autres. Éd. Stock, 254 p., 18 €.

Jacques Le Goff, Avec Hanka. C’est une histoire d’amour - qui s’inscrit dans un petit format d’édition magnifiquement réussi par sa sobriété -, c’est l’histoire d’un couple et d’un homme de quatre-vingt ans qui évoque les années décisives de cette histoire dans l’histoire (celle de deux pays), depuis la perte récente de celle qui, rencontrée à Varsovie et épousée dès le premier regard, partagea quarante-deux ans son existence. « ...l’héroïne en sera l’épouse, une Polonaise, médecin, quittant son pays et son métier pour se marier avec un historien universitaire français, sans renoncer ni à sa culture d’origine, ni à sa personnalité, forte et discrète à la fois, ni à son indépendance... ». L’homme - d’amour et de mémoire - et l’historien alors se confondent pour écrire cette « sorte de biographie » - portrait d’une femme entière, aimée, aimante - et, dans un contexte historique, retracer les grandes lignes des rapports franco-polonais de l’après-guerre à nos jours. L’histoire de Hanka, c’est la Pologne, mais c’est aussi celle d’une transplantation, d’une adaptation à un pays, à une culture, une société françaises, un homme, le choix d’une harmonie voulue et mise au service de sa nouvelle vie, un goût sûr pour les amitiés solides, une curiosité enfin, émerveillée pour les voyages. On suit, au fil des pages, cette figure d’une vie qui se dessine avec ampleur, se dévoile parfois par petites touches photographiques. L’écriture est sobre et concise, éloigne le romanesque, s’attache aux faits, aux descriptions, à la chronologie et on écoute, il est vrai, cet hymne à l’amour dont l’histoire intime garde pour elle toute sa part de mystère et offre le sentiment rayonnant d’une plénitude réalisée. Éd. Gallimard, « Hors série », 216 p., 19,50 €.

Romans

Jean Guéhenno, La jeunesse morte. Édition établie par Philippe Niogret, annotée par Patrick Bachelier, Philippe Niogret et Jean-Kely Paulhan, préfacée par Philippe Niogret et Jean-Kely Paulhan. Parce qu’il est né en 1890, eut une enfance pauvre et sans études secondaires, ouvrier breton qui n’eut d’autre héritage que celui qu’il gagna à la sueur de son front - Normalien devenu - pour gravir une à une et jusqu’au sommet les marches d’une carrière dans l’Education nationale, il se sentit toujours proche des « gens de peu et de rien » ; parce qu’en 1914, tout juste adulte, il vécut la guerre dans les tranchées du Nord de la France, en sortit marqué à vie par les morts de tous ceux qui, connus, inconnus, furent ses compagnons, tout en lui (Journal de guerre, Papiers d’un mort) imposa ce besoin impérieux de témoigner, écrire, « venger » oui, mettre en papiers cette « longue guerre » et sa jeunesse détruite, ses amitiés brisées, conjurer tout ce qui avait eu sens, un temps, et l’avait injustement perdu ; le jeu, la joie, la philosophie, l’amitié, la vie, la foi, l’imagination... Voulant « mettre en livre la pensée de ses amis », il s’interdit tout plaisir, toute gratuité, toute désinvolture, entreprit une fiction pour mieux la refuser, et La Jeunesse morte, entre 1916 et 1920, aura mis quatre années à prendre sa forme définitive : elle se présente comme un roman - le premier roman de Jean Guéhenno - est en fait, un récit autobiographique. « Alors, je me mis à écrire ce que je croyais être un roman et qui n’était que ma propre aventure ». Cœur d’humaniste, foi frémissante et engagement politique ; son personnage Toudic est son double qui, « à l’école du soldat », au cœur de la guerre et de l’horreur de la mort, des cris pathétiques de toutes ces vies menacées, erre et veut retrouver les lumières de la vie, la Beauté qui console ; « C’est au plus profond de nous-même. Un sentiment est là, très simple, et c’est lui qui fait de nous tous des hommes, l’amour de la vie pour nous-mêmes et en nous-mêmes, pour les autres et dans les autres. » Éd. Claire Paulhan, collection « pour Mémoire », 288 p., 19,50 €.

Sonallah Ibrahim, Le Petit Voyeur. Traduit de l’arabe (Egypte) par Richard Jacquemond. Les parfums, les couleurs, les portraits, les souvenirs, les interrogations ; les mots dans leur charge émotive portent la volupté de l’Orient : on est au Caire, dans la fin des années 1940, dans un récit autobiographique où l’auteur évoque le petit garçon qu’il était et les lieux dans lesquels il a grandi. La figure centrale est celle du père, un père, âgé déjà, avec qui il partage la même chambre, un même lit, un père qui soigne son apparence et lutte pour être reconnu, rédige pour lui ses rédactions d’école, un père protecteur et mystérieux. « Sur le seuil de la maison, avant de sortir, mon père marque le pas. Il porte une main à son visage, lisse les pointes remontantes de sa moustache grise, s’assure que son tarbouche est légèrement incliné à gauche (...), je le suis jusque chez l’herboriste. Il achète de la cannelle, du poivre noir moulu, des clous de girofle (...). Monte sur le lit, à côté de moi, tire la couverture et l’édredon, se tourne vers moi, vérifie que je suis bien couvert. Sa main est toujours sur moi. Le visage rond de ma mère s’approche. Elle me berce en chantonnant la chanson que diffuse la radio : « Dors mon chéri. » » L’enfant observe la vie autour de lui, veut savoir, regarde par le trou de la serrure, cherche dans les livres des adultes les réponses à son monde en questionnement. L’écrivain lui, laisse parler les sensations avant tout et s’attache aux descriptions, aux détails physiques, olfactifs, ces détails infinis qui font parler la vie en soi. Éd. Actes Sud, 208 p., 19,50 €.

Kiyoko Murata, Le Chaudron. C’est un court roman de cent-vingt-cinq pages paru en japonais en 1987 et que Kurosawa adapta au cinéma sous le titre Rhapsodie en août. Tout y est ténu - des personnages aux atmosphères décrites -, et pourtant ample, dense, donnant de la profondeur à la vie du quotidien et animant le tout sans le forcer en rien : l’histoire d’une adolescente de dix-sept ans en vacances avec son frère et ses cousins chez sa vieille grand-mère, en l’absence de leurs parents partis au chevet d’un grand-oncle malade. Au milieu des devoirs de vacances, des promenades et des siestes, Tami partage avec son aïeule le plaisir de la cueillette de légumes du jardin qu’elle jette, frémissants de formes et de saveurs, dans le gros chaudron noir posé sur le feu, prend la responsabilité de la cuisine et de la préparation de mets élaborés. « Le jardin potager de ma grand-mère est petit, et tout ce qu’elle y récolte est en proportion. Fraises, tomates cerises, maïs noir... De petites choses adorables, en petites quantités... J’ai pris les piments dans sa main. Ils étaient tièdes. Ils avaient absorbé tout au long de la journée la chaleur du soleil d’été. Je les ai posés sur la planche pour les hacher . » C’est un été particulier. Les parents donnent des nouvelles par lettres, la mémoire de la grand-mère a vieilli, et quand elle retrace l’arbre généalogique de la famille, des secrets s’en échappent et l’enfance et l’innocence en tremblent. Scènes de vie de famille autour des parfums d’une cuisine japonaise comme des tableaux ; la musique d’un grillon, le mélange émouvant et douloureux des générations, les questions, les réponses, les silences, jusque dans les remous de l’eau - « Grand-mère et moi nous prenons le bain ensemble ». Éd. Actes Sud, 125 p., 13,80 €.

Jean-Philippe Vest, Le musée des amours lointaines . Quel est donc le secret de ce peintre inconnu du début du XVème siècle, Jioseppe Campi ? A Strasbourg, des étudiants découvrent un étrange musée où les toiles exposées dévoilent les âmes soeurs de ceux qui les regardent. Intrigués par le pouvoir de celui qui les a fait naître et dont ils veulent percer le mystère, obsédés par le magnétisme du lieu au titre énigmatique, ils n’ont de cesse d’y revenir, fouillant l’œuvre, la vie et les correspondances du peintre, interrogeant les visiteurs, nous conduisant dans un univers où le passé, le présent, l’œuvre d’art et l’histoire, se chevauchent, où l’illusion et la réalité mâtinées de suspenses, de magie, se confondent et se jouent les uns des autres. Premier roman d’un jeune auteur natif de Mulhouse et passionné d’art et de peinture, qui reconnaît volontiers pour grands maîtres, Balzac, Théophile Gautier, ou John Kennedy Toole, aime les grandes villes et les histoires merveilleuses avec des secrets à la clef, et se nourrit de sa propre vie et de son observation du monde alentour pour faire exister ses personnages ; « ce que j’apprends... j’ai envie de le partager et ce sont mes personnages qui portent mes messages. Le Musée des amours lointaines se passe... à Strasbourg. Les lieux que j’évoque existent, j’ai choisi les bâtiments que j’aimais et leur ai prêté une autre histoire... » Jean-Philippe Vest travaille pour le Musée de La Poste. Éd. Les Nouveaux Auteurs, 370 p., 17,90 €.

Revues

Cahiers Georges Hyvernaud
n° 8 (année 2008)

(Publication annuelle de la Société des Lecteurs de Georges Hyvernaud)
Éditorial : Yves Ménager.
J.J. Marchand. La première du Prix du Tabou vue des coulisses
Claude Herzfeld. Léon Werth et Georges Hyvernaud : des écrivains très occupés
Annie Le Fustec, Pierre Sivan. Georges Hyvernaud : La culture à l’épreuve de l’oflag
Daniel Métier. Souvenir de mon prof de français Georges Hyvernaud
Alain Grèzes. LA PEAU ridée et les OS pointus du souvenir
Christian Pouillon, Alain Grèzes, Évelyne Lafumas. Comptes rendus de spectacles
Yves Ménager. Nos sociétaires écrivent aussi (Guy Chaty).
Agenda (manifestations, travaux, publications, citations, rendez-vous... par Guy Durliat). Format 15x21, 96 p.
Conditions : 15 € l’exemplaire hors adhésion à la Société des Lecteurs de Georges Hyvernaud. Chèques à l’ordre « Société Lecteurs G. Hyvernaud » à expédier à SLGH/Geoffroy d’Orfeuil, 100 rue de Vaugirard, 75006 Paris. [N.B. Conditions particulières aux nouveaux adhérents.]
Site de la Société : www.hyvernaud.org

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