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Dernières parutions janvier 2009
Par Elisabeth Miso

 

Correspondances

Reinaldo Arenas, Lettres à Margarita Reinaldo Arenas, Lettres à Margarita et Jorge Camacho 1967-1990. Traduction de l’espagnol (Cuba) Aline Schulman. « Assassiner quelqu’un est un crime affreux, car chaque être humain apporte au monde sa contribution ; provoquer la disparition d’une oeuvre d’art est un crime encore plus grand car, avec elle, c’est une partie du monde qui disparaît, un fragment d’éternité, de permanence, de profondeur qu’aucune mémoire ne pourra récupérer... » Reinaldo Arenas ne vivait que pour la littérature et savait ce qu’il lui en coûterait de caresser une telle ambition. À Cuba, enntre les travaux forcés aux champs, la censure et les persécutions policières, écrire était une lutte de chaque instant. Il parvint à fuir en se fondant dans les 125 000 cubains jugés indésirables par le régime Castriste et autorisés à quitter l’île en 1980. Contraint à l’exil, son engagement politique ne faiblit jamais et il continua depuis New York à vilipender les cyniques et les hypocrites qui fermaient les yeux sur la réalité de son pays. Reinaldo Arenas et le couple Camacho firent connaissance en 1967. Jorge Camacho invité à exposer ses toiles à La Havane, acheta Celestino avant l’aube et tomba sous le charme de ce jeune auteur. Ainsi naquit entre le poète et le couple de peintres une indéfectible amitié de vingt-trois ans qui dura jusqu’au suicide d’Arenas en 1990. Margarita et Jorge avaient ramené dans leurs bagages Celestino avant l’aube et Le Monde hallucinant qui furent édités en France, dès lors ils devinrent les plus fervents défenseurs et plus tard les dépositaires de l’œuvre de leur ami. Les lettres de l’écrivain cubain si elles illustrent la solidité de leur relation, les difficultés quotidiennes avant l’exil, son courage, son combat, l’ivresse de la liberté, rendent surtout compte de l’obsession pour la diffusion et la survie de ses livres d’un être totalement dévoué à l’exercice de son art. Éd. Actes Sud, 400 p, 28 €.

Journaux / Carnets

Jean Rouch, Alors le Noir et le Blanc seront amis. Carnets de missons 1946-1951. Cent-cinquante ans jour pour jour après l’écossais Mungo Park qui périt dans les rapides de Boussa au Nigeria, Jean Rouch et ses amis Pierre Ponty et Alfred Sauvy s’embarquent en juillet 1946 sur le fleuve Niger, bien décidés à descendre les 4200 kilomètres de sa source à son embouchure. Durant neuf mois en radeau et en pirogues, les trois ingénieurs des Ponts et Chaussées, tour à tour épuisés et fascinés par les territoires traversés, font l’expérience des joies et des mésaventures de tout explorateur. Mission couronnée de succès bientôt suivie de deux autres voyages pour Jean Rouch, seul ou aux côtés de l’ethnologue Marcel Griaule et du linguiste Roger Rosfelder. Ces trois premières expéditions africaines entreprises entre 1946 et 1951, publiées en plusieurs épisodes en 1951 dans le journal Franc-Tireur, révèlent le profond attachement de Rouch au continent noir et scellent définitivement sa vocation de cinéaste et d’ethnologue. Du Mali au Niger, du Nigeria à la Gold Coast britannique (actuel Ghana), aux abords du fleuve ou dans la brousse, sa curiosité des paysages et des hommes n’a de cesse d’être assouvie. Sur les traces des groupes Songhay, des pêcheurs sorko, des chasseurs de lions, des prêtres zami ou des magiciens de Wanzerbé, lors de cérémonies funéraire, de circoncision, ou de désenvoûtement, il note et filme tout ce qu’il entrevoit de la culture et des rites de ce monde à la beauté subjuguante où se côtoient hommes et génies. Étranger à tout sentiment de supériorité de Blanc, avec humour et modestie, Jean Rouch se veut « l’impartial témoin » de la vie des peuples rencontrés, conscient d’enregistrer des « choses si secrètes et si graves » il doute parfois de la légitimité à les montrer. Au pays des mages noirs ou Initiation à la danse des possédés, sont la preuve sur pellicule que cet homme généreux et passionné n’a jamais trahi la confiance dont il était l’objet . Éd. Mille et une nuits, 310 p, 17 €.

Jacqueline Mesnil-Amar, Ceux qui ne dormaient pas. Préface de Pierre Assouline. Issue de la bourgeoisie juive parisienne, fille d’un financier propriétaire d’un journal et épouse d’un banquier, Jacqueline Mesnil-Amar coule des jours heureux dans un milieu très cultivé sans se soucier de sa judéité... Avec l’invasion allemande et les lois anti-juives de Vichy, son univers se fissure laissant la place aux longues années de peur. Son journal entamé le 18 juillet 1944 avec l’arrestation de son mari André et d’autres membres de son réseau de résistants juifs par la Gestapo et clos le 24 août avec l’annonce de son évasion du dernier train de déportés en partance pour Buchenwald, relate les trente-sept jours d’angoisse d’une femme séparée de l’homme qu’elle aime. Réfugiée chez une admirable commerçante avec sa sœur et sa petite-fille, elle vit des heures terribles à redouter le pire, la torture et la mort, mais continue de sortir avec des amis pour ne pas sombrer. Elle sillonne Paris à bicyclette, à la recherche de connaissances susceptibles de lui donner des nouvelles des captifs et au fil des quartiers, lui reviennent des images des temps paisibles, de son enfance, de sa rencontre avec André, des vacances à Deauville ou à Venise. Mêlant nostalgie et événements présents, le Paris de ses souvenirs, le Paris silencieux et agité au sortir de l’Occupation et qui ne bruisse pas encore des clameurs de la Libération, l’auteur a su donner à ce journal toute sa dimension intime et historique. Des articles rédigés par Jacqueline Mesnil-Amar pour le Bulletin du service central des déportés après la guerre complètent cet ouvrage. Éd. Stock, 224 p, 17 €

Biographies / Autobiographies

Hélène Plat, La jeune fille de juillet. Biographie romancée de Blanche Sistoli, devenue Blanche Albane puis Duhamel, actrice de théâtre des foisonnantes années 1910 et épouse de l’écrivain Georges Duhamel. Sur les scènes parisiennes, elle brille aux côtés de partenaires comme Jouvet, Dullin, les Pitoëff, Sarah Bernhardt, Copeau... La personnalité de Blanche est aussi faite de la rencontre sublime et décisive avec Georges Duhamel un jour mémorable de juillet, épousé en 1909. Il émerveille en jouant de la flûte, écrit des pièces de théâtre, des essais critiques, est poète, médecin aussi, humaniste profond. La guerre les sépare, il s’est engagé comme médecin militaire ; on connaît, de ces deux noms accolés et aimants, la « Correspondance de guerre, 1914-1919 », qu’ils échangèrent, s’écrivant autant qu’ils le pouvaient. Celle qui aima tant sa carrière, l’abandonna pour une cause plus grande encore, traversée de voyages, de réceptions au bout du monde, de rencontres, de missions. « Une seule personne a connu, durant quarante années, mes travaux, mes vraies victoires, mes fautes, mes élévations et mes erreurs. C’est celle que je ne veux pas appeler aujourd’hui autrement que la jeune fille de juillet. Nous avons construit ensemble un foyer, une maison pleine (...), porté dans maintes villes étrangères la pensée de notre patrie, subi deux guerres, nourri des amitiés. (...) La jeune fille reste le seul témoin véritable de ce que j’ai fait. (Georges Duhamel, Lumières sur ma vie,1953). »
Familière de son sujet, attachée aux grandes lignes comme aux infimes détails de son existence, l’auteur dessine le portrait d’une vie de femme inscrit dans un contexte théâtral, historique, littéraire, et nourri d’une large documentation inédite ; souvenirs de jeunesse de Blanche Duhamel, archives familiales, correspondances, journal... Éd. Domens, 284 p., 20 €. Corinne Amar.

Paula Fox, Parure d’emprunt. Traduction de l’anglais Marie-Hélène Dumas. Paula Fox débute ses Mémoires sur cette vision d’elle-même : une jeune vendeuse de 17 ans dans une boutique de vêtements de Los Angeles affublée d’un épais tailleur en tweed bleu, deux tailles trop grand et totalement inapproprié au climat californien. À partir de ce détail vestimentaire, de ce corps flottant dans une tenue improbable, la romancière américaine déroule toute la trame d’une jeunesse pertubante, celle d’une enfant et d’une adolescente perdue dans le monde incohérent des adultes, cherchant désespérément à trouver une place dans le coeur de parents irresponsables et autodestructeurs. Abandonnée dès sa naissance en 1923 dans un orphelinat de Manhattan, elle est recueillie par un pasteur qu’elle appellera Oncle Elwood. Elle passe les premières années de son existence auprès de cet homme aimant qui lui transmettra son goût de la littérature. Période de bonheur ponctuée de brèves apparitions de ses parents Elsie et Paul Fox. Le père est scénariste à Hollywood, charmeur, alcoolique et imprévisible. La mère est d’une froideur et d’une jalousie inouïes. « Je ne savais de façon certaine qu’une seule chose : la présence de ma mère était le prix à payer si je voulais voir mon père. Pourtant quand j’étais avec lui, il adoptait une attitude joueuse, parfois cruelle, d’une autorité incohérente et capricieuse, qui confirmait mon malaise et le sens de plus en plus fort que j’avais d’être une usurpatrice, une hors-la-loi biologique. » Ballottée de foyer en foyer entre des parents indifférents le plus souvent absents et sa grand-mère maternelle, entre la Californie, New-York, la Floride, Cuba, le New Hampshire ou Montréal où elle est pensionnaire jeune fille dans une école d’art, elle doit sans cesse s’adapter à une nouvelle vie, se faire de nouveaux amis et tout perdre à nouveau. Du récit de cette vie chaotique et douloureuse ne s’échappe aucune plainte, aucune rancœur, mais au contraire un singulier matériau littéraire qui viendra irradier l’œuvre de l’auteur de Côte Ouest. Éd. Joëlle Losfeld, 240 p, 20 €.

Romans

Paul Andreu, La Maison. « Après, je n’ai plus jamais habité de maison, sauf en vacances ou en week-end, à la campagne. Habiter une maison depuis longtemps cela me paraît impossible. C’est peut-être pour ça que j’en rêve souvent. Je ne fais plus qu’en rêver. » Paul Andreu, le concepteur de l’Opéra de Pékin ou de l’aérogare 2 de l’aéroport Charles-de-Gaulle, a eu un jour, l’espace d’un instant la tentation de pénétrer à nouveau dans la maison de son enfance, désir vite balayé de peur que la réalité ne vienne altérer la mémoire de cette maison. Cette demeure à la façade de pierre, à la porte de bois massif et au jardin triangulaire, il n’a jamais cessé d’y déambuler dans ses rêveries. Même si l’on reconnaît dans la clarté des descriptions, l’homme habitué à imaginer des édifices, l’architecte laisse la parole à l’enfant qui de la cave territoire de bricolage, au grenier laboratoire des plaisirs solitaires et d’expériences diverses tel le lancer de fusée, jusqu’à la chambre à l’étage poste d’observation des nuages et de la vie extérieure, découvrait combien « l’espace restreint de la maison contenait plus de liberté et d’espoirs que le monde entier parcouru en tous sens. » Défilé des pièces, des objets et des résidents évoqués par touches discrètes. La douceur du grand-père, les colères du père, les jeux partagés avec le frère et la sœur, dessinent le quotidien d’une famille française de classe moyenne dans les années 40. Une visite guidée tout en finesse qui nous rappelle que les lieux n’existent vraiment que par les émotions dont ils sont investis. Éd. Stock,120 p, 13 €.

Linda Lê, Au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. En dix-sept chapitres à lire comme un autoportrait en creux, Linda Lê nous dévoile quelques auteurs qui peuplent sa bibliothèque, ces « alliés substantiels » qui ont nourri son cheminement d’écrivain. Sur les étagères, les « forêts de mots » de Robert Walser, de Louis-René Desforêts, de Georges Perros, de Stig Dagerman, d’Osamu Dazai, de Louis Calafarte ou de Simone Weil entrent en résonnance, « posent les jalons nécessaires à un assainissement des habitudes de pensée et ouvrent la voie à l’insubordination. » Sa préférence, son admiration vont aux écrivains qui se méfient des distractions extérieures, des discours inutiles, qui cultivent l’ombre et le secret et avancent souvent au prix de vifs tourments face au mystère du langage et de l’écriture. Linda Lê aime à se rattacher à cette lignée d’écrivains solitaires, à cette exigence littéraire qui veut que l’acte d’écrire réponde à un besoin vital, à l’instinct et non à la raison. Éd. Christian Bourgois, 144 p, 17 €.

Essais

François Noudelmann, Le toucher des philosophes - Sartre, Nietzsche et Barthes au piano... « (...) en pleine euphorie militante et aventurière, Sartre se réservait régulièrement du temps au piano. Il n’y jouait pas les notes de L’Internationale mais y déchiffrait des partitions de Chopin ou Debussy » : le maître de tous les fronts n’était plus dans la pensée et la maîtrise, il avait lui aussi, devant le piano, une manière expressive de bouger le corps, de le faire danser comme, lorsqu’ enfant, il dansait alors que sa mère jouait, avait une façon de tenir ses doigts - ses doigts ? courts, patauds. Fils et petit-fils de pasteur, tôt habitué aux musiques d’orgue, Nietzsche qui se rêvait compositeur plus que philosophe, joua du piano enfant, dédia ses premières compositions à sa mère et sa sœur, adopta le piano comme son diapason, s’avoua une passion fraternelle pour Chopin et joua sa vie sur le clavier, tant ses forces y vibraient, même pendant sa folie. Ses mains ? « incomparablement belles et fines », en dira celle à qui il voua son seul amour, Lou Salomé. Quant à Roland Barthes qui jouait quotidiennement du piano - et du Schumann l’après-midi dans la proximité de sa mère -, il distinguait écrire et pratiquer ; la pratique musicale engageait le corps amoureux, révélait une forme d’érotisme. Cet autre « rapport du corps au temps, au toucher, au son », dans ces trois portraits d’écrivains intellectuels, François Noudelmann le capte, l’explore, l’approfondit ; il révèle cette part d’écrivains mélomanes, tous trois liés à la musique et au piano comme au souvenir d’une « religion maternelle », d’une enfance d’où le père était absent et la Mère enveloppante ; reliés à son pouvoir comme une alliance nécessaire de l’intime et du discret, de la solitude et de la communion aussi. Éd Gallimard, 190 p., 16 €. Corinne Amar.

Revues

Les Moments Littéraires Parution du n°21
Colette FELLOUS ou la mémoire aimantée

Présentation publiée dans la Lettre d’information des Moments Littéraires :

Chaque dimanche avec Carnet nomade, les auditeurs de France-Culture partent en compagnie de Colette Fellous à la découverte d’une ville, d’une histoire, d’un artiste, d’un lieu. Cette démarche, nous la retrouvons dans ses livres, avec Avenue de France par exemple, où elle nous emmène flâner dans le Tunis de ses aïeuls. Ses livres forment un kaléidoscope d’images, de parfums, de sensations, qui fait naître une ambiance, une sensualité et où se recomposent et coexistent l’histoire familiale et la grande Histoire.
Dans Plein été, elle met en avant la notion de mémoire aimantée qu’elle définit comme « ce qui fait apparaître toutes les petites magies de la vie quotidienne. Un objet magnétique à l’intérieur de soi qui agirait sur le présent pour l’aimanter et faire surgir des événements presque magiques, en tout cas surprenants. Et redonner vie au passé ». Le dossier que nous lui consacrons débute par un portait réalisé par René de Ceccatty (romancier et critique littéraire), il se poursuit par un entretien et se termine par des pages inédites du Journal de Colette Fellous.

Egalement au sommaire :

Journal de Lydia de Lydia della Faille de Leverghem.
Dans le n°15 des Moments Littéraires, les lecteurs avaient découvert Lydia au travers du journal de deux petites filles durant la guerre de Béatrice et Florence du Chapois, ses deux filles. Cette fois, il s’agit des pages du journal de Lydia que nous publions où elle relate, au jour le jour, ce premier mois de la guerre en août 1914. Ce journal est présenté par Huguette de Broqueville : « On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l’attaque d’un zeppelin, ou l’attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir « soigner les blessés » et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s’engager avec enthousiasme au combat. »

Séjour à Poros - extrait du Journal de Georges Séféris, traduit par Malamati Soufarapis. Georges Séféris est l’un des plus grands poètes de la Grèce contemporaine, Prix Nobel de Littérature 1963. L’extrait du journal que nous publions date de 1946. En pleine guerre civile, Georges Séféris se réfugie durant quelques mois dans l’île de Poros, à quelques heures d’Athènes, dans une demeure nommée Sérénité. Durant cette période, il écrira La Grive, poème crucial dans son œuvre, dont nous suivons le développement dans ces fragments du Journal.

Fenêtre Ouvre-toi de Christine de la Chaise.
Quinze petits récits qui nous plongent dans le monde de l’enfance avec ses peurs, ses mystères, ses ruses...

Les chroniques littéraires d’Anne Coudreuse.
Anne Coudreuse a sélectionné Autoportrait d’Edouard Levé (POL, 2005) et Correspondance, 1946-1959 d’Albert Camus et René Char (Gallimard, 2007).

Pour vous procurer la revue :
http://pagesperso-orange.fr/lml.info/

© Les Moments Littéraires

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