Fondation d'entreprise LA POSTE

Recherche

 

Agenda avril-mai 2009

 

Lettres et cinéma

Cinéastes Affranchis

Affiche Cinéastes Affranchis 09 Depuis oct 2007 le Musée de La Poste développe un dispositif pédagogique et artistique « Lettres au Cinéma » en lien avec des classes des lycées Ravel et Buffon à Paris et un lycée de Bretagne. Il s’agit pour les élèves de partir d’ateliers théoriques et d’arriver à la réalisation de courts-métrages (lettres filmées, adaptation d’une lettre du répertoire, l’objet lettre dans la fiction...). Le mercredi 27 mai « La Lettre au cinéma » sera programmée au Musée de La Poste. Cette journée, destinée au public et aux lycéens, présentera les plus intéressants des courts-métrages et offrira diverses animations.

27 mai 2009 / Musée de La Poste à Paris

11h30 - accueil des lycéens

11h40 - Diffusion de L’Intouchable (1h22) de Benoît Jacquot

13h10 - Pause déjeuner

13h45 - Accueil des invités

14h - Ouverture officielle du festival par N.T Binh

Discours institutionnels / officiels

Christiane Moutel ou Vonick Morel (Direction du Musée de La Poste)
Christine Juppé-Leblond (inspectrice générale de l’Education Nationale chargée des enseignements de cinéma).

14h15 - Diffusion des films d’élèves (1h10)

Lycée Blaise Pascal de Clermont Ferrand (5 films)
Lycée Joseph Savina de Tréguier (3 films)
Lycée Buffon (2 films) Lycée Ravel (1 film)

15h30 - « Débuter au cinéma : de l’écrit à l’image » Table ronde animée par N.T. Binh

avec

Caroline Champetier, Christine Juppé-Leblond, Dominique Coujard (enseignante Clermont-Ferrand / webmaster du site « Le Quai des images »), Alain Donzel (responsable cinéma DRAC Ile-de-France), Marie Witkowski (enseignante Tréguier), Valérie Mréjen (vidéaste, écrivain), Benoît Jacquot (sous réserve).

16h15 - Pause

16h25 - Intervention de Dominique Blanchecotte (Déléguée générale Fondation La Poste)

16h30 - Diffusion de Coeur de tigre, lettre filmée de Caroline Champetier (18 mn)

16h50 - Discussion : N.T. Binh et Caroline Champetier

17h10 - Leçon de mise en scène par Benoît Jacquot sur une séquence épistolaire de son film Adolphe (Sous réserve)

18h00 - Cocktail

Musée de La Poste
34 Bd de Vaugirard
75015 Paris
Tél. : 01 42 79 24 24
http://www.www.museedelaposte.fr


Lettres et cinéma

Festival Les Rencontres de la Nuit
Du 25 au 30 mai
Paris, 17e arrondissement

« Les rencontres de la Nuit », festival situé dans le nord parisien, fête cette année sa cinquième édition !
Les Rencontres de la Nuit sont nées du désir de passionnés de théâtre et de la Compagnie La Nuit Comme En Plein Jour. Depuis 2005, avec une équipe fidèle, elle crée le Festival « Les Rencontres de la Nuit » dédié aux écritures contemporaines sous toutes leurs formes, mais aussi à l’altérité et au dialogue. Le projet artistique de ce festival se fonde sur le contact avec la population dans le 17ème arrondissement au travers d’un pari sur la curiosité pour la création et les écritures contemporaines. Chaque année, comédiens, lecteurs, auteurs, artistes et habitants investissent des lieux de la vie quotidienne du quartier des Batignolles et proposent des lectures et des moments insolites. En marge de ce festival et tout au long de l’année, l’équipe des rencontres propose également des manifestations en fonction de l’actualité ou tout simplement de ses désirs : lectures, rencontres avec des auteurs, etc. Aimé Césaire et Leslie Kaplan seront à l’honneur de cette cinquième édition au travers des différentes manifestations et lectures. Parmi les moments forts du Festival : la lecture de Cahier d’un Retour au pays Natal par Robin Renucci et une centaine de lecteurs dans la rue des Batignolles, mais aussi un spectacle interactif et festif, El baile, où le public sera invité à danser avec des chorégraphes professionnels.

Avec le soutien de la Fondation La Poste :
Lecture des Lettres de Jeunesse, correspondance 1913-1938 de Françoise Dolto
Samedi 30 mai 2009 - 18 h - Mairie du 17ème

Pour consulter le programme : http://rencontresdelanuit.free.fr


Théâtre

À bas les Gnian-Gnian !
Du lundi 27 avril 2009 au mardi 5 mai 2009 Opéra comique

À bas les Gnian-Gnian ! est une pièce caustique conçue par Jérôme Deschamps pour mieux faire connaître la verve d’Emmanuel Chabrier, et son personnage haut en couleur. Créé en 2008, ce spectacle original mêle lecture de lettres et théâtre musical.

« Ne montrez jamais mes lettres, c’est plein d’indiscrétions. Je suis presque sûr que vous en avez chipé des masses pour en donner. Ne vous embarrassez pas de cette paperasserie, vous direz plus tard : il était très spirituel, et ça me suffira. J’ai un léger trac de penser que mes lettres couraillent la prétentaine... »

D’après la correspondance d’Emmanuel Chabrier
Mise en espace : Jérôme Deschamps

Avec Luc-Antoine Diquéro
Chant : Nicole Monestier
Musicien : Cécile Restier (piano)
Assistanat : Pierre-Emmanuel Rousseau

L’Opéra comique offre 20 invitations aux internautes :
10 places pour le mercredi 29 avril à 18h30 et
10 autres pour le jeudi 30 avril 18h30. Il suffit d’appeler la billeterie au
0825 01 01 23 (0,15€ min).

Du lundi 27 avril au dimanche 3 mai 2009 :
27, 29, et 30 avril - 18h30
3 mai - 11h30
Le mardi 5 mai 2009 - 18h30

OPERA COMIQUE
5 rue Favart
75002 Paris, France
Tel : 01 42 44 45 46
http://www.opera-comique.com


Affiche Jules et Marcel Jules et Marcel
à partir du 20 mars 2009
Théâtre Hébertot

Michel Galabru et Philippe Caubère partagent la scène du théâtre Hébertot, à Paris, pour incarner respectivement Jules Raimu et Marcel Pagnol.
De leur rencontre, en 1929, à la mort de Raimu, en 1946, les deux hommes ont eu des relations épistolaires nourries. La correspondance met en lumière leur travail en commun, leurs désaccords ou « fâcheries », leur grande amitié et leur admiration réciproque. Adapté pour le théâtre par Pierre Tré-Hardy, cet échange épistolaire est remarquable tant d’un point de vue documentaire que stylistique. Michel Galabru et Philippe Caubère incarnent à merveille les deux protagonistes et ravissent les spectateurs qui ne peuvent qu’être enchantés par le texte et la voix des comédiens. À ne pas rater !

Le spectacle a été créé pour le Festival de la Correspondance de Grignan - dont Anne Rotenberg est la directrice - et joué à la Collégiale (de Grignan) en juillet 2007. C’était Jean-Claude Carrière qui, dans le rôle de Pagnol, donnait la réplique à Michel Galabru. (Entretien avec Pierre Tré-Hardy, site fondationlaposte.org et FloriLettres, édition n°101)

Adaptation - Pierre TRÉ-HARDY
Avec
Michel GALABRU - Jules Raimu
Philippe CAUBÈRE - Marcel Pagnol
Jean-Pierre BERNARD - Le narrateur

THEATRE HEBERTOT
78 bis, boulevard des Batignolles - 75017 Paris
Métro : Rome, Villiers
Réservations au téléphone : 01 43 87 23 23
http://www.theatrehebertot.com/


Expositions

Le Bestiaire d’André Masson
Du 6 avril au 5 septembre 2009
Musée de la Poste

Le Musée de La Poste présente, du 6 avril au 5 septembre 2009, l’exposition « Le Bestiaire d’André Masson « dans le cadre de sa programmation « Un timbre - un artiste « . Elle réunit plus de 150 oeuvres : huiles sur toile, aquarelles, livres illustrés, dessins et gravures, dont un cabinet dédié à son bestiaire érotique.

Repères biographiques

André Masson est né dans un village industriel de l’Oise en 1896, de parents d’origine paysanne. Il commence son apprentissage artistique en 1907 à l’Académie royale des Beaux-Arts et arts décoratifs à Bruxelles. A son arrivée à Paris en 1912, il s’inscrit à l’Ecole nationale des beaux-arts.
André Masson a pratiqué un cubisme très personnel dès la fin de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il a été grièvement blessé au Chemin des Dames. Son atelier de la rue Blomet, où se rencontrent Roland Tual, Antonin Artaud, Georges Limbour, Michel Leiris, Georges Bataille, Louis Aragon, André Breton... a été un des lieux de formation du Surréalisme et un foyer de dissidence. Daniel Henry-Kahnweiler devient son marchand et grâce à lui, il peut, dès 1922, se consacrer entièrement à la peinture. Masson qui se considérait comme un surréaliste de naissance adhère au mouvement en 1923. En 1927, il pratique pour la première fois l’automatisme sur une toile en projetant du sable sur une couche de colle. Fasciné par l’Espagne et ses paysages, il s’y exile volontairement de 1933 à 1936. Il collabore à la revue surréaliste « Minotaure « et fonde avec Bataille la revue « Acéphale « en 1936. En 1941, la famille Masson s’embarque avec Breton et quelques autres surréalistes aux Etats-Unis, via La Martinique où elle restera jusqu’en octobre 1945. Elle s’installe en Nouvelle Angleterre et a pour voisins Calder, Yves Tanguy et Arshile Gorky. La peinture de Masson inspire les jeunes expressionnistes abstraits américains et plus particulièrement Jackson Pollock. En 1947, l’artiste déménage au Tholonnet près d’Aixen Provence. Il connaît une période d’apaisement qui se ressent dans sa peinture et se tourne vers des peintres comme Renoir et la peinture chinoise. En 1965, Malraux lui confie le décor du plafond du théâtre de l’Odéon, tandis que la même année une rétrospective au Musée national d’art moderne consacre son oeuvre. Il meurt à Paris en 1987 à l’âge de 91 ans. Si Masson a été un grand peintre, il a été également un prodigieux dessinateur et illustrateur et un graveur des plus inventifs. Sculpteur à ses heures, décorateur de théâtre,écrivain original, l’apport d’André Masson à l’art du XXe siècle est essentiel.

COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION
Josette Rasle

Musée de La Poste
34 Bd de Vaugirard
75015 Paris
Tél. : 01 42 79 24 24
http://www.www.museedelaposte.fr
Courriel : reservation.dnmp@laposte.fr
ACCÈS MÉTRO : Montparnasse-Bienvenüe
Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés
HORAIRES D’OUVERTURE : de 10h à 18h
TARIF : 5 € - TARIF RÉDUIT : 3,50 €
Gratuit pour les moins de 18 ans


L’art du Carnet de Voyage
de 1800 à nos jours
Du 20 avril au 12 septembre 2009
Musée de La Poste

Expo carnet de voyage, Musée Poste Voyage autour du monde sur la corvette « La Coquille ». Dessin de J. L. Le Jeune 1822-1823

L’exposition « L’art du carnet de voyage de 1800 à nos jours » organisée au Musée de La Poste du 20 avril au 12 septembre 2009 se propose de faire découvrir plus de 40 artistes et plus de 350 pièces de collection. Aux siècles passés, ils étaient explorateurs, géographes, scientifiques. Aujourd’hui ils sont voyageurs, reporters, routards, artistes. Courir le monde, le découvrir c’est _avant tout l’envie de voir, le besoin de sentir, de ressentir, de rencontrer, de témoigner. C’est toute cette démarche qui s’exprime dans le carnet de voyage. Qu’ils soient réalisés à l’autre bout du monde, au coin de la rue ou dans un hôpital, qu’ils prennent la forme d’un journal de bord, de carnets d’ethnologues, de planches naturalistes, d‘un carnet de peintre, d’un bloc-notes, les carnets de voyage ont tous en commun de restituer par la magie d’un dessin aquarellé, d’un simple croquis ou d’un enregistrement, l’émotion spontanée de la découverte, le souvenir d’un moment privilégié. L’exposition débute par quelques exemples de carnets anciens réalisés au 19e siècle : le carnet de Jules Louis le Jeune réalisé au cours de l’expédition dans les mers du Sud entre 1822 et 1825, ou celui de Augustin David Osmond en 1789 ; les carnets académiques de Charles Alexandre Lesueur réalisés lors d’un voyage dans le Nord-Est des Etats-Unis entre 1816 et 1822 et celui de Pascal Coste pendant un voyage en Perse en 1840 ; les carnets de scientifiques tenus par Alexander von Humboldt et Aimé Bompland au cours de leur voyage en Amérique du Sud de 1799 à 1804 ou encore, ceux plus tardifs d’Edouard Mérite au Grand Nord entre 1905 et 1909 et le carnet de Théodore Monod dans le désert saharien vers 1950... L’exposition fait ensuite une large place aux carnets contemporains d’Yvon Le Corre, de Gildas Flahault, de Titouan Lamazou...
La présentation se poursuit avec une sélection de carnets et dessins permettant aux visiteurs de découvrir toute la variété de ce mode d’expression, la diversité des styles, les thèmes parfois inattendus abordés par leurs auteurs. Parmi eux Elsie Herberstein, Claire et Reno Marca, Damien Roudeau, Anne Steinlein, Benjamin Flao, Noëlle Herrenschmidt, Yann Le Béchec, Cathy Beauvallet, Christian Heinrich, Jacques de Loustal, Christian Cailleaux, Florine Asch et bien d’autres encore.
La dernière partie est consacrée à quelques exemples de carnets d’artistes comme Zao Wou-Ki, Bernard Rancillac, Vincent Bioules, Pierre Buraglio, Jean Dubuffet, Bernard Moninot...
Enfin l’exposition se termine par une présentation d’un ensemble d’enveloppes et de cartes postales réalisées dans l’esprit Mail Art par Pierre Josse (rédacteur en chef des guides du Routard) au cours de ses nombreux périples.
Les visiteurs peuvent également écouter des carnets de voyage sonores, lauréats des concours organisés par France Inter en 2007 et 2008. Des films vidéo de la série sur les carnets de voyage produite par Gédéon Programmes seront diffusés dans l’exposition.

COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION
Christian Montet

[Communiqué du Musée de La Poste]

La Poste a édité 11 carnets de voyage intitulés « La France à voir » ou « La France à vivre » également présentés dans l’exposition.

Musée de La Poste
34 Bd de Vaugirard
75015 Paris
Tél. : 01 42 79 24 24
http://www.www.museedelaposte.fr
Courriel : reservation.dnmp@laposte.fr
ACCÈS MÉTRO : Montparnasse-Bienvenüe
Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés
HORAIRES D’OUVERTURE : de 10h à 18h
TARIF : 5 € - TARIF RÉDUIT : 3,50 €
Gratuit pour les moins de 18 ans


Appel à contribution
Opéra et mythe

Académie européenne de musique
Festival d’Aix-en-Provence

En partenariat avec la Fondation La Poste et en collaboration avec les Editions Actes Sud, le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie européenne de musique qui ont retenu pour 2009 le mythe d’Orphée, ont le projet de publier un livre-carnet sur ce thème littéraire et musical par excellence.
Des textes courts écrits par des auteurs et des personnalités artistiques (musiciens, metteurs en scène, cinéastes) seront réunis le 15 mai prochain.

Le Festival d’Aix-en-Provence vous invite également à vous emparer de ce thème en écrivant un texte de 2 pages. C’est l’occasion de faire partager votre vision personnelle, le souvenir, l’anecdote ou la réflexion, que le mythe d’Orphée peut susciter en vous.

Pour participer, envoyez vos textes le 15 mai (dernier délai) à l’adresse suivante :
anne.compere@festival-aix.com

Du 5 au 20 juillet 2009, « Orphée aux Enfers » de Jacques Offenbach.
Nouvelle production du Festival d’Aix-en-Provence et de l’Académie européenne de musique

Avec Offenbach et sa verve burlesque, la culture classique est mise sens dessus-dessous. À moins qu’elle ne retrouve un second souffle... Orphée fut le père de l’opéra, le patron des compositeurs, l’emblème du chant pour Monteverdi, le symbole de la condition humaine pour Gluck, figure centrale enfin d’une centaine d’ouvrages lyriques. Mais Offenbach, qui s’est voulu le bouffon magnifique du Second Empire, jette Orphée dans les bras de l’Opinion publique.
Et l’histoire bascule. Car l’Orphée moderne préférerait tellement laisser Eurydice aux Enfers... Tout l’Olympe va donc l’accompagner dans l’empire de Pluton, et en profitera pour s’initier aux danses infernales., sous la direction d’Alain Altinoglu et dans une mise en scène d’Yves Beaunesne.

« Dans Orphée aux enfers, c’est tout l’arsenal des dieux de l’Olympe que revisite Offenbach, avec un entrain, une verve et une ironie inégalés, à l’image de l’Opinion Publique, personnalisée pour la première fois sur une scène d’opéra. De la bonne centaine d’opéras consacrés au personnage d’Orphée, celui-ci est non seulement le plus drôle, mais l’un des plus intelligents, des plus caustiques et des plus prospectifs. Yves Beaunesne et Alain Altinoglu entendent montrer à la fois la distance qui nous sépare de l’univers d’Offenbach, et sa proximité. » Bernard Foccroulle
Directeur général du Festival

Théâtre de l’Archevêché
Place de l’Ancien Archevêché
13100 Aix-en-Provence
http://www.festival-aix.com/

Orphée

L’argument

Premier acte

Premier tableau

Dans les environs de Thèbes vivent Orphée, professeur de violon, et Aristée, apiculteur. Quant à l’Opinion publique, elle veille sur la moralité de ses concitoyens. En effet, Eurydice dédaigne le logis conjugal pour rôder chez son beau voisin. Rentrant d’une journée de cours, Orphée ne cache pas son irritation et le couple se dispute violemment. Tout semble bien fini entre eux. Pourtant, Eurydice tremble pour Aristée : il semble qu’Orphée ait posé un piège dans le champ à son intention. En vérité, c’est Aristée qui cherche à piéger Eurydice. Elle succombe d’ailleurs sans tarder, à la grande joie de l’apiculteur qui n’est autre que Pluton, bien décidé à emmener sa chère Eurydice dans l’empire infernal. De retour pour le dîner, Orphée apprend la mort de sa femme. Il n’a pas le temps de se réjouir que l’Opinion publique l’interpelle : il perdra tous ses revenus s’il ne part pas réclamer Eurydice. Deuxième tableau

Sur l’Olympe, les dieux dorment à l’exception de Cupidon et de Vénus, qui ont fait le mur, et de Diane, qui rentre bien affligée du bain où elle n’a pas retrouvé son Actéon. Jupiter tonne contre la licence des mœurs divines mais Junon vient lui reprocher ses infidélités répétées. Pourtant, il n’est pour rien dans l’affaire Eurydice. Sur les informations de Mercure, il convoque Pluton. Celui-ci feint de déplorer son sort mais il est interrompu par une manifestation des dieux, excédés de leur vie sur l’Olympe et de l’hypocrisie de Jupiter. Aussi, lorsque l’Opinion publique et Orphée viennent réclamer Eurydice, tout l’Olympe décide de descendre aux Enfers : Jupiter par curiosité pour la jolie femme, les autres dieux pour s’amuser un peu. Deuxième acte

Troisième tableau

Enfermée dans le boudoir de Pluton, Eurydice s’ennuie déjà, d’autant que son geôlier John Styx, qui a tendance à trop boire l’eau du Léthé, l’agace avec ses soupirs amoureux et le récit de sa vie. Styx a juste le temps de la dissimuler quand arrive Pluton escorté du soupçonneux Jupiter, qui cherche la jeune femme et finit par la localiser derrière une porte close. Qu’à cela ne tienne, Cupidon le métamorphose en mouche qui passe par le trou de la serrure et lutine la coquette. Ravie de la rencontre, Eurydice s’échappe. Quatrième tableau

A la bacchanale que les Enfers offrent à leurs invités de l’Olympe, Eurydice déguisée en bacchante chante la gloire de Bacchus, puis Jupiter commande un menuet royal, et tout s’achève dans un galop infernal. Les nouveaux amants s’apprêtent à fuir quand le jaloux Pluton les arrête et rappelle ses devoirs à Jupiter. Justement, voici Orphée, guidé par l’Opinion publique. L’entrevue est solennelle. Pour protéger sa réputation, Jupiter feint d’accéder à la demande d’Orphée mais pose une condition « expresse autant qu’inexplicable » : qu’il ne se retourne pas vers son épouse en partant. Pour l’obliger à accomplir le mouvement fatal, le dieu envoie un coup de foudre. Orphée se retourne machinalement. Pour confirmer la libération d’Eurydice, Jupiter la transforme en bacchante.

Agnès Terrier, Dramaturge, et la revue Avant-Scène Opéra vous invitent à découvrir l’objet et le contexte de chacun des opéras produit par le Festival qui permettent de mieux appréhender le langage opératique. Pour accéder à ces pages : http://www.festival-aix.com/index.p...


Prix littéraires

3ème édition du Prix Clara

Pour concourir au Prix Clara 2009, il faut :
-  avoir moins de 17 ans au 28 septembre 2009 ;
-  écrire une nouvelle en français de 5 à 70 pages (de 7500 à 105 000 signes) ;
-  l’envoyer par courrier avant le 11 mai 2009 accompagné d’une déclaration sur l’honneur indiquant que le texte a bien été écrit par l’auteur.

Le concours est ouvert à tous les jeunes des pays francophones. Aucun thème n’est imposé. La nouvelle est à adresser :
-  soit par voie postale à l’adresse suivante : Editions Héloïse d’Ormesson / Prix Clara // 87 boulevard Saint-Michel // 75005 Paris
-  soit par e-mail à prixclara@editions-heloisedormesson.com

Le Prix Clara sera décerné au cours de l’automne 2009. Le ou les lauréates verront leur oeuvre publiée par les Éditions Héloïse d’Ormesson. Le volume étant à vocation caritative, les bénéfices de sa vente seront versés à l’Association pour la recherche en cardiologie du foetus à l’adulte de l’hôpital Necker-Enfants malades.
http://editionseho.typepad.fr/prixclara/

Abonnez vous à notre Lettre d’information,
FloriLettres

Chaque mois, recevez gratuitement la revue culturelle de la Fondation La Poste consacrée à l’actualité littéraire et au patrimoine de la correspondance.
Pour s’inscrire, cliquez ici
Le lien "s’abonner" est obsolète. > s'abonner

A la une

Le Prix « Envoyé par La Poste » 2016 remis à Thierry Froger

30 août 2016 - Thierry Froger remporte le Prix « Envoyé par La Poste » pour son livre Sauve qui peut (la révolution),lire la suite

Les actions

Les actions de la Fondation La Poste 2015

La Fondation La Poste qui se veut à la fois culturelle et sociale a pour objet de soutenir l’expression écrite - dans la mesure où s’y incarnent les valeurs communes au Groupe La Poste - et en particulier la confiance, la solidarité, la proximité et l’innovation. Ainsi, elle encourage plus précisément avec un souci de la qualité et avec éclectisme : l’écriture épistolaire, l’écriture vivante et novatrice, l’accès à l’écriture sous ses diverses formes… lire la suite