Fondation d'entreprise LA POSTE

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Agenda novembre 2009

 

Expositions

La Subversion des images
Surréalisme, photographie, film
Centre Pompidou
Jusqu’au 11 janvier 2010

La Subversion des images, catalogue La Subversion des images
Sous la direction de Quentin Bajac et Clément Chéroux
Éditions du Centre Pompidou
480 pages, 450 illustrations.

Vingt ans après L’Amour fou, photography and surrealism - exposition présentée en 1986 au Centre Pompidou -, ce projet souhaite réexaminer les relations entre photographie et surréalisme. Véritable somme documentaire très richement illustré, le catalogue propose une série d’essais rédigés par les 5 commissaires de l’exposition ainsi qu’une anthologie d’une trentaine de textes parfois inédits ou jamais traduits en français sur la photographie, le film et le surréalisme.

Cette exposition regroupe près de 400 oeuvres pour un panorama exceptionnel de la photographie surréaliste.

Une large sélection des plus belles épreuves de Man Ray, Hans Bellmer, Claude Cahun, Raoul Ubac, Jacques-André Boiffard, Maurice Tabard sera réunie aux côtés d’images inédites, révélatrices des nombreux usages surréalistes de la photographie : publications dans les revues ou les livres d’artistes, publicités, collections d’images, fascination pour le document brut, photomatons, photographies de groupe...

L’événement révèle au public des corpus méconnus de collages d’artistes renommés tels Paul Eluard, André Breton, Antonin Artaud ou Georges Hugnet, les jeux photographiques de Léo Malet ou Victor Brauner et met en lumière des personnalités comme celles d’Artür Harfaux ou Benjamin Fondane.

Plus de vingt ans après « Explosante fixe », l’exposition de Rosalind Krauss et Jane Livingstone, « La Subversion des images » veut questionner les utilisations de la photographie et de l’image animée par les surréalistes et présenter au public une culture photographique du surréalisme. Chacune des neuf salles de l’exposition propose, autour de concepts-clés, de croiser les travaux des artistes avec les différentes applications qui en ont été faites. Les notions essentielles du mouvement surréaliste ont, en effet, trouvé dans la photographie leur expression la plus directe.

L’exposition propose également une série de films et de courts-métrages réalisés par des artistes surréalistes, Luís Buñuel, Man Ray ou Germaine Dulac.

Interview de Quentin Bajac et Clément Chéroux,
commissaires de l’exposition :
http://www.centrepompidou.fr/presse...

Bande annonce de l’exposition
http://www.dailymotion.com/video/xa...

11h00 - 21h00
Nocturne tous les jeudis jusqu’à 23h.

Centre Pompidou
75191 Paris cedex 04
http://www.centrepompidou.fr/


Benjamin Fondane, poète, essayiste, cinéaste et philosophe
Du 15 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

Benjamin Fondane Photo de Benjamin Fondane vers 1935,
photographe anonyme
© D.R.

Le Mémorial de la Shoah consacre une exposition à l’œuvre méconnue de Benjamin Fondane, poète, philosophe, cinéaste et critique juif d’origine roumaine, qui s’établit à Paris en 1923 à l’âge de 25 ans. Proche des mouvements de l’avant-garde mais restant à l’écart des groupes et des écoles, il a développé une œuvre originale et multiforme.

Poète avant tout, il s’est fait philosophe pour défendre la cause de la poésie. Disciple du philosophe russe Léon Chestov, Fondane est à la fin des années 1930 l’un des principaux représentants de la pensée existentielle. Ses portraits par Brauner, Man Ray ou Brancusi, ses photos, films, poèmes et correspondances avec Tzara, Artaud, Séret, Cioran et Camus, illustrent ses liens avec les figures intellectuelles et artistiques les plus importantes de l’époque.

Cette oeuvre essentielle, défense passionnée de l’individu face aux puissances de la raison et de l’Histoire, est brutalement interrompue par sa déportation à Auschwitz en 1944.

Lundi, mardi, mercredi, vendredi et dimanche
de 10:00 à 18:00
Jeudi de 10:00 à 22:00
Tarifs d’entrée : Gratuit

Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy-l’Asnier
75004 Paris
01 42 77 44 72
http://www.memorialdelashoah.fr


Prix littéraires

RÉSULTATS DE LA DOUZIÈME ÉDITION DU PRIX WEPLER FONDATION LA POSTE Lundi 16 novembre 2009

Le Prix Wepler - Fondation La Poste 2009 a été attribué lundi 19 novembre à :
Lyonel Trouillot, Yanvalou pour Charlie , Actes Sud.
Le Prix Wepler - Fondation La Poste est doté de 10 000 euros.

Lyonel Trouillot raconte le voyage initiatique au cours duquel un avocat d’affaires se confronte à la misère des rues de Port-au-Prince après sa rencontre avec un adolescent indigent.

Lyonel Trouillot Romancier et poète, Lyonel Trouillot est né en 1956 dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince. Sa famille s’installe aux Etats-Unis lorsqu’il a quatorze ans. Cinq ans plus tard, il décide de revenir en Haïti. Il entame des études de droit, mais très vite se fait remarquer par ses écrits. Il apporte sa contribution à différents journaux et revues d’Haïti et de la diaspora dans lesquels il publie de nombreux poèmes et textes critiques... Il est membre du comité de rédaction de Riveneuve Continents, la revue des littératures de langue française, et aussi membre du jury du prix des Cinq Continents de la francophonie. Avec Dany Laferrière, il est co-président de l’association Etonnants-Voyageurs Haïti. Il poursuit parallèlement ses activités littéraires en publiant une oeuvre de première importance, des poèmes composés en créole et des romans écrits en français. Il a publié notamment aux éditions Actes Sud : Thérèse en mille morceaux, 2000. L’amour avant que j’oublie, 2007 ; Haïti (photographies de Jane Evelyn Atwood), 2008 ; Lettres de loin en loin. Une correspondance haïtienne. Avec Sophie Boutaud de la Combe, 2008.

La Mention spéciale du jury 2009 a été attribuée à : Hélène Frappat, Par effraction
Hélène Frappat, Par effraction, Allia.
La mention spéciale, dotée de 3 000 euros, est destinée à récompenser une oeuvre marquée par une audace, un excès, une singularité, résolument en dehors de toute visée commerciale.

En chinant aux Puces de Clignancourt, le narrateur ou la narratrice, on ne sait pas au juste, acquiert une caisse de films de famille datant des années 50. Il y découvre alors Aurore, une jeune fille issue d’une famille bourgeoise, filmée par son père puis par son fiancé jusqu’à ses trente ans. L’étonnement sur vient quand, aux images de la jeune fille se superposent les rêveries et l’histoire d’A., jeune télépathe. Le mystère s’avère d’autant plus troublant que le doute grandit quant à l’assimilation de l’identité des deux personnages : A. et Aurore.

Hélène Frappat est née à Paris en 1969. Elle a déjà publié, aux éditions Allia, Sous réserve (2004) et L’Agent de liaison (2007). Elle est également la traductrice des ouvrages Amitié de Samuel Raphaelson (2006), Etudes sur la personnalité autoritaire de T.W. Adorno (2007), et de La Vie de Personne de Giovanni Papini (2009).


Festival

La fureur des mots
Du 13 au 29 novembre
Paris 14e

L’ASSOCIATION APLE 14 - Association pour la Promotion de la lecture et de l’écriture organise tous les deux ans dans le 14ème arrondissement de Paris un événement festif, populaire et participatif, la « Fureur des Mots », dans le but de promouvoir l’écriture et la lecture auprès d’un large public.
Dédicaces, balades littéraires, spectacles, contes, conférences, films, concours de lettres... Une trentaine de manifestations sont prévues, avec les bibliothèques, les écrivains, les éditeurs, les libraires et les artistes de l’arrondissement. Le Fil rouge 2009 sera l’oeuvre et la personnalité d’Aimé Césaire, disparu l’an dernier et dont le nom doit être donné à la Bibliothèque Plaisance. La Fondation a décidé de soutenir l’Association APLE en contribuant au financement du concours de lettres « Lettre à mon ami antillais » organisé sur le 14ème arrondissement par les écoles primaires.

Avec le soutien de la Fondation La Poste


Théâtre

Juliette Drouot, Victor Hugo
Le mardi 8 décembre 2009

Victor Hugo, mon amour, théâtre Rencontre, désir, amour, jalousie, exil, c’est l’histoire de ce couple mythique et mémorable qu’ont formé Juliette Drouet et Victor Hugo. Un demi-siècle d’amour, ponctué par quarante mille lettres échangées.
Un poète, un grand poète, aime une princesse de théâtre. Jaloux, il lui demande d’abandonner la scène. Par amour, elle accepte, et comme elle s’ennuie : « Ecris-moi, lui-dit-il, écris-moi tout ce qui te trottera par la tête, tout ce qui te fera battre le cœur. » Telle est l’origine de la merveilleuse correspondance que Juliette et Victor nous ont laissée en témoignage de leur amour.

À partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé cette pièce qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.

Une pièce d’Anthéa Sogno
Mise en scène Jacques Decombe
Avec Anthéa Sogno, Sacha Petronijevic
Compagnie Anthéa Sogno

Le mardi 8 décembre 2009 de 20:30 à 22:30

La Barbacane de Beynes - Bibliothèque municipale
place du 8-Mai-1945
78650 Beynes, France
Tel : 01 34 91 06 66


Rencontre

SILVIA BARON SUPERVIELLE
à La librairie COMPAGNIE
Mardi 17 novembre à 18 h

à l’occasion de la parution de ses livres
JOURNAL D’UNE SAISON SANS MÉMOIRE et UNE RECONSTITUION PASSIONNELLE, Correspondance avec Marguerite Yourcenar (1980-1987), Éditions Gallimard.

En compagnie de JEAN MATTERN

Librairie Compagnie. 58 rue des Écoles. 75005 Paris.
Tel : 01 43 26 45 36

Silvia Baron Supervielle, M Présentation de l’éditeur
Le présent volume de correspondance nous révèle l’existence d’une amitié littéraire et humaine entre Marguerite Yourcenar et Silvia Baron Supervielle, peu ou pas connue du grand public. Leur échange épistolaire - que nous présentons ici dans l’édition d’Achmy Halley, spécialiste de l’oeuvre yourcenarienne - témoigne d’une belle complicité entre les deux femmes. Cette connivence s’articule notamment autour des préoccupations communes que sont la langue, la traduction, et bien sûr l’écriture. Entamé au début des années quatre-vingt lorsque Silvia Baron Supervielle écrit à Petite Plaisance pour évoquer ses traductions des poèmes de Marguerite Yourcenar vers l’espagnol, l’échange s’interrompt en juillet 1987, peu de temps avant la mort de la romancière française. Ces missives ouvrent une fenêtre sur la vie quotidienne des deux épistolières, mais elles nous font surtout pénétrer dans les arcanes de la création, aussi bien chez l’académicienne déjà couverte de gloire que chez la jeune poétesse et essayiste à la fois française et argentine encore relativement méconnue à l’époque. Rehaussé d’une introduction émouvante de Silvia Baron Supervielle, qui revient sur son séjour à Petite Plaisance, ainsi que d’une postface d’Achmy Halley, l’ouvrage éclaire d’un jour singulier deux oeuvres littéraires radicalement différentes, mais écrites par deux femmes qui ont su établir entre elles un vrai partage artistique et humain.

Silvia Baron Supervielle, Journal Présentation de l’éditeur
Ce nouveau livre de Silvia Baron Supervielle est à la fois un prolongement de son dernier ouvrage et un départ vers d’autres territoires. Le passage d’une langue à une autre, l’Argentine, la figure maternelle e la religion sont quelques-uns des thèmes creusés et approfondis par l’auteur de livre en livre. Mais ici, la poétesse et essayiste s’astreint à une contrainte formelle très forte, celle du journal, et surtout elle s’oblige à exclure de son champ d’écriture tout ce qui relève du passé. Cette contrainte de l’écriture au présent est bien plus qu’un jeu intellectuel ou un exercice de style, car elle pousse Silvia Baron Supervielle à s’interroger sur le rôle que joue le passé dans notre quotidien - donc dans notre présent - et dans toutes nos constructions mentales. Bannir le passé de toutes ses réflexions, observations et émotions permet à l’auteur d’avancer dans une sorte d’urgence du « maintenant « qui produit de très beaux moments d’écriture. Son travail littéraire, ses traductions, ses lectures de Gracq, Barthes, Borges (entre autres), ses voyages en Bretagne ou encore ses promenades dans Paris forment la grille de ce présent que l’auteur s’impose. La nature de Dieu, la volonté de se perdre pour vivre autrement et les blessures de l’amour sont d’autres questions abordées dans un texte souvent méditatif, toujours cohérent, sensible et émouvant. Journal d’une saison sans mémoire est un texte riche et dense, d’une grande poésie. Silvia Baron Supervielle poursuit ici son oeuvre avec beaucoup de bonheur.


Cinéma

Tel-Aviv, le Paradoxe
Du 4 novembre au 6 décembre 2009

Le Forum des images s’associe au centenaire de Tel-Aviv et organise un portrait de cette ville atypique du Moyen-Orient. Composé de près de 80 films, de tables rondes, d’hommages au réalisateur Eytan Fox et à l’actrice Gila Almagor, d’une nuit des séries télé, le Forum des images dresse un panorama le plus large possible des différents aspects d’une ville et d’un cinéma encore jeune mais de plus en plus reconnu en dehors de ses frontières.

Diary au Forum des images Dans le cadre du cycle « Tel-Aviv, le paradoxe », les deux premières parties du Journal filmé de David Perlov seront présentée le
29 Novembre 2009 à 20h30

SOIRÉE DAVID PERLOV
Journal - Partie I « Yoman ». Documentaire Israël / 1973 - 60 min
Journal - Partie II « Yoman ». Documentaire Israël / 1978 - 60 min

http://www.davidperlov.com

SÉANCE EN PRÉSENCE DE YAËL PERLOV, FILLE DU RÉALISATEUR

Le Forum des images
Forum des Halles
2, rue du Cinéma
75045 Paris Cedex 01
http://www.forumdesimages.fr

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