Fondation d'entreprise LA POSTE

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Agenda octobre 2010

 

Manifestations soutenues par la Fondation La Poste

Expositions

Expo Medicis, Portait d’Eléonore de Tolede Agnolo BRONZINO
Portait d’Eléonore de Tolede, 15431 of 6
Photo : XIR176269 / Narodni Galerie, Prague, Czech
Republic/ Giraudon/ The Bridgeman Art Library Nationality

Exposition « Le Trésor des Médicis »
Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
Du 29 septembre 2010 au 31 janvier 2011

Mécènes audacieux, les Médicis se sont entourés d’artistes et de savants pendant près de quatre siècles. Ils ont favorisé l’émergence des avant-gardes, et fait de l’art un formidable instrument de pouvoir. À travers une centaine d’œuvres et objets issus des collections de la puissante famille florentine, l’exposition met en lumière l’histoire de ce mécénat et l’influence qu’il a exercée sur ses contemporains.
Sont présentées pour la première fois des lettres de Catherine de Médicis à Nostradamus.

LA FORMATION DU TRESOR AU PALAIS DE LA VIA LARGA
Quand Cosme de Médicis hérite en 1429 de la banque familiale, devenue européenne et prospère avec Jean de Bicci, son père, il devient l’homme le plus riche de Florence. Créant une académie néo-platonicienne, rassemblant une extraordinaire collection de manuscrits, achetant avec passion nombre d’antiques (et jusqu’à 21 camées), fréquentant enfin de nombreux peintres et sculpteurs de son temps (comme Fra Angelico), Cosme développe un mécénat privé exceptionnel.

LA MAGNIFICENCE DE LAURENT
Laurent le Magnifique, successeur de Pierre Ier, porte la gloire de la famille et de Florence à son apogée. Détenteur d’un pouvoir politique sans faille, malgré l’épisode violent de la conjuration des Pazzi, il crée jusqu’à sa mort en 1492 les prémisses du futur état régional. Collectionneur averti de beaux livres, de vases en pierres dures, de porcelaines chinoises, de monnaies et de marbres antiques, cette « nature d’artiste greffée sur une âme de prince » soutient Botticelli comme le jeune Michel-Ange.

LA SPLENDEUR DUCALE DE COSME Ier AU PALAZZO VECCHIO
L’élection en 1537, comme duc de Florence, de Cosme Ier ouvre une nouvelle ère de prospérité et de mécénat intense. Quittant le palais de la via Larga, le nouveau duc s’installe dès 1540 au Palais de la Seigneurie. Soucieux d’identifier le grand-duché toscan à l’ancienne Etrurie, il achète L’Orateur étrusque, trouvé dans des vignes. Bronzino, portraitiste de cour, illustre la Belle Manière florentine avec de nombreux portraits magnétiques de la grande-duchesse Eléonore de Tolède, son épouse.

Ouvert tous les jours, de 10h30 à 19h et juqu’à 21h30 le vendredi. Gratuit pour les moins de 11 ans. Tarif Divers = invalides, maison des des artistes, professeurs d’arts.

Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 PARIS
Tél. : 01 42 22 59 58
Fax : 01 42 84 14 44
E-mail : contact@museemaillol.com


Prix littéraires

Prix Clara 4ème édition
Remise du Prix 2010
Jeudi 21 octobre à l’Hôtel de Ville de Paris

Prix Clara, logo Créé en mémoire de Clara S. décédée subitement à l’âge de 13 ans d’une malformation cardiaque en septembre 2006, le prix Clara est destiné aux écrivains en herbe de 11 à 17 ans.
Au terme de multiples réunions au cours du mois de juin, le jury s’est enfin prononcé : l’édition 2010 du Prix Clara comptera six heureux lauréats qui seront publiés, comme chaque année, au mois d’octobre par les Éditions Héloïse d’Ormesson.
Le volume étant à vocation caritative, les bénéfices de sa vente seront versés à l’Association pour la recherche en cardiologie du foetus à l’adulte de l’hôpital Necker-Enfants malades (ARCFA). Remise du Prix Clara 2010 dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris

Éditions Héloïse d’Ormesson / Prix Clara
87 boulevard Saint-Michel - 75005 Paris
prixclara@editions-heloisedormesson.com
http://editionseho.typepad.fr/prixc...


Prix Wepler-Fondation La Poste 13ème édition
Lundi 22 novembre 2010 (Sur invitation)
Brasserie Wepler, 14 Place de Clichy 75018 Paris

Le Prix Wepler-Fondation La Poste constitue un des rendez-vous incontournables de la scène des Lettres automnales. Ce prix, véritablement critique, a accédé au cercle restreint des dix premiers grands prix, grâce à son audace, sa réputation d’exigence et son indépendance. Sa force est d’offrir au grand public des livres qu’il n’attend pas, qui le dépassent et lui ouvrent d’autres mondes.

Remis chaque année à la brasserie Wepler, où sont conviés de nombreux journalistes, professionnels du livre, personnalités politiques... le prix, grâce à la Fondation la Poste, est doté d’une somme de 10 000 euros et de 3 000 euros pour la mention spéciale, accordée à un livre se distinguant par son caractère inclassable.

Le Prix Wepler - Fondation La Poste est basé sur un système de jury tournant : l’engagement désintéressé de lecteurs et de professionnels qui n’envisagent pas une carrière de sociétaires des lettres garantit une fraîcheur, une liberté dans la prospection des livres, une sincérité de jugement, et la surprise du résultat.

SÉLECTION DU PRIX WEPLER - FONDATION LA POSTE

-  Jacques Abeille, Les jardins statuaires. Éditions Attila

-  Pierre Alferi, Après vous. Éditions P.O.L

-  Lutz Bassmann, Les aigles puent. Éditions Verdier

-  Thierry Beinstingel, Retour aux mots sauvages. Éditions Fayard

-  Claro, CosmoZ. Éditions Actes Sud

-  Christian Estèbe, Des nuits rêvées pour le train fantôme. Éditions Finitude

-  Éric Faye, Nagasaki. Éditions Stock

-  Jérôme Ferrari, Où j’ai laissé mon âme. Éditions Actes Sud

-  Alain Fleischer, Imitation. Éditions Actes Sud

-  Thomas Heams-Ogus, Cent seize Chinois et quelques. Éditions Seuil

-  Linda Lê, Cronos. Christian Bourgois éditeur

-  Yves Ravey, Enlèvement avec rançon. Éditions de Minuit


Festival

Festival Lettres d’automne de Montauban
20ème édition
Du 18 novembre au 5 décembre

Depuis 1990, l’association Confluences conçoit et réalise le festival littéraire Lettres d’Automne qui se déroule chaque année à Montauban et en Tarn-et-Garonne, au mois de novembre.

Pendant une douzaine de jours, ce festival original donne à voir, à entendre et à partager les facettes multiples et complémentaires d’une œuvre littéraire, en compagnie de son auteur.

Les précédentes éditions du festival ont été consacrées à : Sylvie Germain, Lydie Salvayre, Enzo Cormann, Alberto Manguel, Jean-Pierre Siméon, Nancy Huston, Jacques Lacarrière, Andrée Chedid...

Cette 20e édition sera l’occasion d’une ouverture sur la littérature étrangère (Amérique Latine, Espagne, Maroc, Serbie, Japon...), mais aussi, à partir de la littérature, d’une vaste ouverture sur la culture d’autres pays du monde.

Alberto Ruy Sánchez, écrivain mexicain et directeur de la revue Artes de México est l’invité principal du festival

Lectures simultanées au lycée français de Mexico et 4 établissements de la Région Midi-Pyrénées de « Lettres à un jeune artiste » en résonance avec les Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke. Echanges épistolaires entre des écoliers de Montauban et Mexico.
« Jeu et mur d’écriture » : des cartes à disposition du public inviteront chacun à écrire sur le thème « Eloge de l’ailleurs ».
Lecture et exposition des textes.
Lecture de la correspondance entre René Char et Albert Camus par Maurice Petit. ...

Mardi 26 octobre, 20h30 - Médiathèque de Négrepelisse (82) Rencontre - Lecture avec Maurice Petit Présentation du programme des 20e Lettres d’Automne Lecture d’extraits de plusieurs textes d’Alberto Ruy Sánchez et des auteurs invités

Association Confluences
contact@confluences.org - 05 63 63 57 62
http://www.confluences.org/


Colloque

Colloque « Max Jacob épistolier : la correspondance à l’œuvre »
Vendredi 26 et samedi 27 novembre

Université d’Orléans - U.F.R. de Lettres, langues et sciences humaines. Médiathèque d’Orléans

De 1895, année de la première lettre retrouvée, aux derniers appels du 28 février 1944 avant l’internement à Drancy, Max Jacob a eu une production épistolaire intense. Par son ampleur, le statut prestigieux de ses correspondants, la tension constante de son écriture et son actualité éditoriale, ce vaste ensemble fait de Max Jacob un des épistoliers majeurs du XXe siècle. Plutôt que de considérer sa correspondance comme de simples documents en lien avec sa vie ou ses écrits littéraires, ce colloque vise à interroger désormais le genre épistolaire comme une part entière de l’œuvre. Comment la correspondance s’est-elle bâtie du vivant de l’auteur et de manière posthume ? Quels enjeux énonciatifs, pragmatiques, rhétoriques mobilise-t-elle ? Quelles ont été les stratégies éditoriales choisies ? Quel a été son statut par rapport aux études des textes et aux biographies ? Engage-t-elle un plaisir esthétique singulier ? Peut-elle être considérée comme littéraire ?

L’auteur qualifiait sa pratique par le mot-valise d’« épistolat », en ayant pour mission d’œuvrer sur la conscience de ses destinataires. Cette abondante production est sous-tendue par des motivations aussi profondes que multiples : que cela soit par le maintien d’un lien amical, amoureux, commercial, artistique ou par une manière d’agir directement sur le champ littéraire. Des fonctions différentes peuvent être observées selon les destinataires, dans l’adresse à ses pairs (Picasso, Apollinaire, Salmon, Cocteau, Maritain, Paulhan...) ou aux jeunes artistes, peintres ou poètes (Leiris, Jabès, Cadou, Sachs, Lascaux...). De même, Max Jacob, certainement conscient d’éventuelles publications posthumes, utilise intentionnellement le genre épistolaire pour livrer des « lettres-manifestes » et poursuivre son esthétique (le « style » et la « situation », les effets de surprise, les postures ironiques, le recyclage des genres institués). La correspondance de Max Jacob est un domaine éditorial important, mais elle a encore été peu balisée par des études critiques approfondies qui la détailleraient sur divers plans. Il semble nécessaire aujourd’hui d’aller vers une exploration plurielle et commune de cet ensemble en conjuguant les méthodes et les questionnements. Ce colloque propose une exploration selon deux axes principaux :
-  l’organisation et la structure de la correspondance de Max Jacob
-  l’étude de correspondances particulières certaines inédites

Outre le colloque qui se tiendra à la Faculté d’Orléans et à la médiathèque d’Orléans, trois actions accompagneront l’événement :

-  Spectacle « Rufus lit Max Jacob » le 26 novembre à 20h00 au Centre Dramatique National d’Orléans.
-  Exposition à la médiathèque d’Orléans de manuscrits de Max Jacob pendant le mois de novembre.

Ce colloque conduira à une publication des Actes en parallèle à l’édition de plusieurs correspondances inédites.

Comité scientifique : Michèle Coïc (conservateur, Médiathèque des Ursulines, Quimper), Brigitte Diaz (Université de Caen), Geneviève Haroche-Bouzinac (Université d’Orléans), Anne Kimball (éditrice scientifique de correspondances de Max Jacob, Paris), Anne Mary (conservateur à la B.N.F.), Antonio Rodriguez (Université de Lausanne), Patricia Sustrac (présidente de l’Association des Amis de Max Jacob, Orléans).

Vendredi 26 novembre
10h15 - 16h30
Université d’Orléans, 10 rue de Tours- Orléans
UFR Lettres, Langues et Sciences Humaines
Salle du Conseil

Samedi 27 novembre
9h15 - 16h
Médiathèque d’Orléans
1 place Gambetta, Orléans
Auditorium Marcel Reggui

Programme et renseignements :
http://max-jacob.com/
colloque@cahiersmaxjacob.org

L’entrée est libre (sauf pour le spectacle)
Billeterie : "mailto:billeterie@cdn-orleans.com" billeterie@cdn-orleans.com (Melle Émilie LEROY) : tarif unique 5 €.


L’épistolaire politique, France et monde francophone Ve-XVe siècles
26 et 27 novembre 2010, Maison de la Recherche, Paris 6e.

Colloque international organisé par Laurent VISSIERE et Bruno DUMEZIL
Le colloque se propose de réfléchir sur les modes d’écriture et de diffusion de l’épistolaire politique médiéval - la langue, le style, la transmission -, ainsi que sur les acteurs - princes et grands seigneurs, individus et collectivités, femmes et hommes. L’accent sera mis sur l’aspect personnel des correspondances, plus que sur les actes de gouvernement à forme épistolaire.

Avec le soutien de Paris-Sorbonne, ArScAn (UMR 7041) et de la Fondation La Poste.
Paris-Sorbonne, 26-27 novembre 2010, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, Paris 6e, salle D040.

Contacts :
Laurent Vissière - laurent.vissiere@paris-sorbonne.fr
Bruno Dumézil - bdumezil@u-paris10.fr

SHMESP Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public


Manifestation scientifique internationale

Les écritures mises au jour sur le site antique d’Ougarit et leur déchiffrement
Le 2 jeudi décembre au Collège de France et le vendredi 3 décembre à l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres

Ce programme scientifique est préparé à l’occasion du quatre-vingtième anniversaire du déchiffrement de l’alphabet cunéiforme de Ras Shamra-Ougarit. En raison de la grande pluralité linguistique, les Ougaritains furent amenés à créer un alphabet cunéiforme, qui est aujourd’hui le premier connu entièrement déchiffré. La manifestation scientifique internationale se propose de réfléchir sur les apports essentiels, à l’histoire des peuples, de ce système d’écriture, invention révolutionnaire sur laquelle se sont construites et s’appuient encore nos sociétés modernes.
Laboratoire des études sémitiques anciennes du CNRS, UMR 8167
UMR 8167 : Orient et Méditerranée (Mondes sémitiques, Antiquité tardive, Monde byzantin, Médecine grecque, Islam médiéval)

Directeur : Jean-Claude CHEYNET
Directeurs adjoints : François BARATTE, Véronique BOUDON, Christian ROBIN, Françoise MICHEAU
Secrétariat : Marie-Véronique DIAMANT

Maison de la recherche de l’Université de Paris IV - Sorbonne
28, rue Serpente, 75006 Paris
Tél. 01 53 10 57 00
Secrétariat : tél. 01 49 60 40 82

Créée en 2006, cette UMR fédérative regroupe cinq unités préexistantes : le Laboratoire des études sémitiques anciennes (ex-UMR 7119), le Centre d’histoire et civilisation de Byzance (ex-UMR 7572), les équipes Médecine grecque (ex-UMR 8062), Islam médiéval (ex-UMR 8084) et Lenain de Tillemont : sources et méthodologie dans l’étude de l’Antiquité (ex-FRE 2509). Cette UMR relève de plusieurs tutelles : le CNRS, l’Université de Paris IV, l’Université de Paris I, le Collège de France et l’école pratique des Hautes études (EPHE). Forte de quelque 150 chercheurs et enseignants-chercheurs, elle a pour mission de développer des recherches dans toutes les disciplines des humanités, de la plus haute Antiquité à la fin du Moyen Âge, à la rencontre de trois grands pôles de civilisation et de progrès culturels : les mondes sémitiques anciens ; les mondes grec, romain et byzantin ; le monde musulman. Son activité de terrain s’articule autour d’une dizaine de missions archéologiques, qui sont financées par le ministère des Affaires étrangères. Elle sert d’équipe d’accueil à une soixantaine de doctorants des universités de Paris IV et de Paris I, ces derniers ayant pour principaux champs de recherche l’archéologie et l’histoire de l’art de l’Islam médiéval et du monde byzantin.

http://www.orient-mediterranee.com/...



Publications soutenues par
la Fondation La Poste

Septembre

Char-Stael, Correspondance René Char / Nicolas de Staël - Correspondance 1951-1954
Éditions des Busclats
Ouvrage préfacé par Anne de Staël, annoté par Marie-Claude Char.
Les deux artistes se sont rencontrés en 1951 et ont échangé plus d’une centaine de lettres, révélatrices de leur admiration réciproque. Ils évoquent leurs recherches artistiques, leurs passions, leurs projets communs (notamment la réalisation d’un livre de Poèmes de René Char accompagné de bois gravés de Nicolas de Staël).

Picabia avec Nietzsche / Lettres d’amour à Suzanne Romain 1944-1948
Éditions Presses du réel
Francis Picabia (1879-1953), peintre, écrivain, poète, renonce rapidement à l’impressionnisme pour rejoindre le mouvement cubiste, puis intégrer le groupe des dadaïstes, des surréalistes, s’en séparer pour passer à l’expressionnisme, revenir à des œuvres figuratives d’un caractère académique. Coutumier de la provocation et des volte-face, il s’attaque aux valeurs consacrées, refuse tout dogme esthétique, aussi bien dans sa peinture que dans ses écrits.
Cette correspondance amoureuse comprend 48 lettres inédites (sélectionnées pour leur intérêt sur les 200 existantes). Elle est entièrement construite sur des plagiats : Picabia détourne les poèmes et aphorismes de Nietzsche pour s’adresser à Suzanne Romain. Il pratique ces « collages philosophiques » depuis 1917. L’originalité de cet ouvrage est de mettre en lumière les références à Nietzsche.

Octobre

Dans les secrets du grand espionnage
Éditions l’Iconoclaste
Cinq siècles d’histoires inédites et de trésors dans les archives des Services Secrets.

La Vie en toutes lettres, Ces écrits qui marquent notre existence
Éditions Plon
La Poste et Jean-Pierre Guéno ont lancé un appel aux français et aux postiers afin de recueillir leurs plus belles lettres ou les plus belles histoires de lettres.

Correspondance de Jules Stockausen
Éditions Symétrie
« Itinéraire d’un chanteur à travers vingt années de correspondance 1844-1864 » Correspondance réunie et annotée par Geneviève Honneger
À dix-huit ans, Jules Stockhausen se consacre à la musique, en particulier au lied et à l’oratorio. Il est le premier chanteur à faire entendre les grands cycles de Schubert et Schumann. Au fil de la correspondance, portraits de Pauline Viardot, Clara Schumann, Franz Liszt, Saint-Saëns, lettres adressées à Johannes Brahms...



Théâtre

Victor Hugo, mon amour
Comédie Bastille, Paris
Reprise le jeudi 7 octobre jusqu’au 31 décembre 2010.

Affiche Victor Hugo mon amour De Anthéa Sogno, d’après la correspondance entre Victor Hugo et Juliette Drouet
Mise en scène : Jacques Décombe
Avec : Anthéa Sogno et Hubert Delattre ou Sacha Petronijevic en alternance.

Rencontre, désir, passion, jalousie, exil, c’est l’histoire de ce couple mythique et mémorable qu’ont formé Juliette Drouet et Victor Hugo. Une vie d’amour que la fiction n’aurait pas osé imaginer, ou la véritable histoire d’un demi-siècle de passion ponctuée par quarante mille lettres échangées. A partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé ce spectacle qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.

23 650 lettres en 50 ans d’amour...
« Les lettres que Victor et Juliette se sont écrites sont si belles, qu’une simple lecture aurait suffi à nous enchanter, mais nous avons souhaité aller au-delà pour atteindre une plus grande théâtralité. Les dialogues de cet ouvrage ont été uniquement reconstitués d’après leurs écrits, lettres, journaux intimes, pièces de théâtre, poèmes. Ces dialogues forment une enfilade de scènes qui racontent toute leur vie, de leur rencontre sur la scène du théâtre de la porte Saint-Martin, jusqu’au jour où, 50 ans plus tard, Juliette ferme les yeux pour toujours (...) Nous avons fait tout cela pour faire du théâtre mais en jouant la pièce, nous avons très vite eu la sensation d’être au-delà, car nous n’interprétons pas des personnages de théâtre, nous ne jouons pas les dialogues d’un auteur dramatique, nous incarnons des héros qui ont vécu et les mots que nous nous disons sont les leurs. »

Site officiel :
http://www.victor-hugo-mon-amour.fr/

Du mardi au Samedi à 19h15. Dimanche 15h00.

Comédie Bastille
5 rue Nicolas Appert
75011 Paris
http://www.comedie-bastille.com/
Réservation, location tous les jours, du lundi au samedi de 11h00 à 21h00,
dimanche de 11h00 à 18h00 au 01 48 07 52 07

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