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Entretien avec Frédéric Jacques Temple.
Propos recueillis par Nathalie Jungerman

 

FJacques Temple-photo Charles Sigel Frédéric Jacques Temple
© Photo Charles Sigel

Frédéric Jacques Temple, né en 1921 à Montpellier, est un écrivain et poète français. Son œuvre comprend des poèmes (recueillis en 1989 dans une Anthologie personnelle, Actes Sud. Prix Valery-Larbaud), des romans, des récits de voyage et des essais. Parmi les recueils de poèmes, plusieurs ont fait l’objet d’une collaboration avec un peintre comme Boréales/Atlantique Nord (1999) et Un émoi sans frontières (2006) avec René Derouin, À l’ombre du figuier (2003) et Molène (2007) avec Alain Clément, Ode à Saint-Pétersbourg (2004) avec Pierre Soulages ou Venise toute d’eau (2007). On lui doit également des traductions de l’anglais (Thomas Hardy, D. H.Lawrence, Henry Miller, Lawrence Durrell, Haniel Long...).
Dans sa ville natale, Frédéric Jacques Temple est pensionnaire au collège de l’Enclos Saint-François où, dira-t-il, « la musique et l’art comptaient autant que les études. » Il célébrera ce lieu mythique, aujourd’hui disparu, dans L’Enclos (roman. Actes Sud, 1996. Prix de l’Académie de Bretagne, réédité en coll. Babel.)
À partir de 1943, il participe, avec le corps expéditionnaire français du général Juin à la campagne d’Italie (Les Abruzzes, Monte Cassino, le Garigliano). De cette expérience de la guerre, qui le marque profondément, témoignent un récit comme La Route de San Romano et ses Poèmes de guerre.
Démobilisé, il devient journaliste au Maroc puis à Montpellier. En 1954, il est nommé à la direction de la Radiodiffusion télévision française (RTF puis ORTF et FR3) pour le Languedoc-Roussillon. Il occupera ces fonctions jusqu’en 1986.
La rencontre de Blaise Cendrars, en 1949, est décisive dans sa vocation d’écrivain. Il lui rendra hommage dans son poème Merry-go-round. Comme l’auteur du Transsibérien, Temple est un poète du monde entier. Tout en étant profondément inscrite dans sa région natale, l’œuvre de cet homme du Sud n’a jamais cessé de s’ouvrir sur d’autres horizons (États-Unis, Québec, Brésil, Russie) et ce goût du voyage a fait parfois voir en lui un poète américain. Cette ouverture sur le monde entier se manifeste dans ses amitiés avec Henry Miller, Curzio Malaparte, Joseph Delteil, Richard Aldington, Camilo Jose Cela, Lawrence Durrell, Jean Carrière...

Vous écrivez dans l’ouvrage que vous avez consacré à votre ami, Henry Miller (Buchet-Chastel, 2004, page 56 : « Miller avoue qu’il aime les gens qui monologuent ». Est-ce notamment pour cette raison que vous avez choisi de ne pas publier vos propres lettres et de présenter celles d’Henry Miller « comme un monologue » ?

Frédéric Jacques Temple C’est vrai que le résultat de ce choix reconstitue un monologue très millerien. Mais ça n’était pas consciemment recherché. En accord avec Thierry Boizet, j’ai renoncé à publier en vis à vis mes lettres et celles de Miller. Je ne suis pas, comme lui, un épistolier et mes lettres, autant que je me rappelle, n’ont certainement pas grand intérêt littéraire. Elles se trouvent avec les archives de Miller à l’Université de Californie Los Angeles (UCLA).

En préambule à l’édition des Lettres d’Henry Miller à Frédéric-Jacques Temple, vous évoquez sa voix « familière, grave, lente et souvent murmurante ». Cette voix, vous l’avez également fait entendre en insérant dans votre livre Henry Miller, des morceaux choisis de lettres, notamment celles des 27 et 30 juin 1965 dans lesquelles Miller apporte des corrections à votre texte...

F.J. T. Mon livre Henry Miller (traduit aussi en grec et en polonais) a eu quatre éditions : Les Classiques du XXe siècle, Régine Deforges, La Manufacture et enfin Buchet/Chastel. Pour le dernier état de l’ouvrage, j’ai eu recours à Miller pour compléter, voire rectifier des points de détail. Un dialogue s’est établi entre nous par lettres. Dans cette dernière édition, j’ai publié des extraits ou des lettres entières qui pouvaient enrichir ou éclairer le propos.

Ces lettres que Miller vous a adressées de 1948 jusqu’à 1980, année de sa mort, témoignent d’une longue amitié qui peu à peu devient fraternelle - il vous appelait d’ailleurs « Frère Jacques » - , alors qu’un peu plus de trente ans vous séparaient. Pouvez-vous nous parler de l’origine de cette amitié ?

F.J. T. En revenant de la guerre, en 1946, j’avais lu Printemps noir qui venait de paraître chez Gallimard. J’ai écrit spontanément un article sur ce livre pour rendre compte de mon admiration, sans savoir à qui je pouvais le destiner. Je n’avais pas encore de contact avec la presse littéraire et en désespoir de cause j’ai décidé de l’envoyer à Miller par l’intermédiaire de son éditeur. Il me répondit très rapidement qu’il ne voyait pas comment le publier aux USA, me proposant de l’envoyer à Raymond Queneau ce qui n’eut finalement pas de suite. Mais notre correspondance continua et ce qui n’était alors qu’une simple relation épistolaire devint rapidement une amitié. Celle-ci se confirma en 1953 lorsque enfin j’ai rencontré Miller à Montpellier où il était venu saluer Joseph Delteil qu’il avait connu avant la guerre à Paris. Je crois que mon intérêt pour l’Amérique profonde, celle de Whitman et de Thoreau, et mon désir de traduire et publier La Merveilleuse Aventure de Cabeza de Vaca de Haniel Long (Éditions de La Licorne, 1954) pour laquelle Miller avait écrit une belle préface, ont contribué à établir cette amitié. Miller m’a appelé Frère Jacques en se référant au vieux canon bien connu. Moi, j’aurais pu l’appeler Uncle Henry.

Les lettres témoignent aussi des amitiés communes que vous entreteniez l’un et l’autre, avec principalement Lawrence Durrell (dont on célèbre cette année le centenaire de sa naissance) Joseph Delteil, Richard Aldington...

F.J. T. J’ai connu l’écrivain anglais Richard Aldington en 1951 à Montpellier où il s’était installé pour que sa fille Catherine y fasse ses études. J’avais alors commencé un livre sur D.H. Lawrence dont Richard avait été l’ami et le biographe. Une aubaine pour moi ! Il a d’ailleurs préfacé plus tard mon ouvrage. Nous sommes devenus amis. Au cours de l’été 1956, nous devions déjeuner ensemble à la campagne et, le jour venu, Richard m’a téléphoné pour me demander si je voyais un inconvénient à ce qu’il invite un écrivain britannique, Lawrence Durrell, à se joindre à nous. Je ne connaissais Durrell que de nom, Miller l’ayant cité dès le début de son Colosse de Maroussi. C’est ainsi que j’ai rencontré le romancier du futur Quatuor d’Alexandrie qui désirait s’installer en Languedoc parce que les paysages lui rappelaient la Grèce. Aldington et moi avons pu aider Durrell à trouver une maison à Sommières. En 1959, Miller et Durrell qui ne s’étaient pas revus depuis 1939, s’y sont retrouvés. J’ai réussi à réunir pour une journée Aldington, Durrell et Miller. Une photo, souvent publiée depuis, nous montre tous les quatre sur le pont de Tibère à Sommières.
Quant à Joseph Delteil, je le connaissais depuis 1948. J’ai raconté l’arrivée de Miller chez lui dans un numéro de la revue La Tour de Feu tout récemment réédité. Delteil et Durrell ne se sont rencontrés qu’une fois en 1966 et n’ont jamais eu de relations amicales ou littéraires.

Cette affirmation d’Henry Miller : « Je serai écrivain ou je crèverai de faim » (Plexus) semble proche de la formule de Blaise Cendrars : « Je deviendrai célèbre par un mauvais coup ou par l’écriture »...

F.J. T. À chacun sa formule. Miller après de vaines tentatives aux États-Unis est devenu vraiment écrivain sur le tard, à Paris où de sa « vie de bohème » naquirent les deux Tropiques. Cendrars s’est affirmé écrivain beaucoup plus tôt, établissant sa réputation de poète «  moderne » en 1912 avec son premier grand poème, Les Pâques à New York remarqué par Apollinaire. Ce poème vient juste d’avoir cent ans.
Ce qui les rapproche, c’est que ni l’un ni l’autre ne sont des « gens de lettres » ou des écrivains « de cabinet ». Et ils se sont reconnus comme tels.

Blaise Cendrars était votre ami et celui de Miller... Ce dernier écrit dans une lettre :
« J’ai pensé à Cendrars presque tous les jours de ma vie depuis notre première rencontre. J’ai vécu avec lui en esprit, avec dévotion, comme fait un disciple avec son maître ». Parlez-nous de leur relation littéraire...

F.J. T. On le sait, c’est Cendrars qui a salué le premier Tropique du Cancer par un article, devenu célèbre, dans la revue Orbes (n°4, 1935) de son ami Jacques-Henry Lévesque.
Leur rencontre a eu lieu Villa Seurat, à Paris, où vivait Miller avant la dernière guerre. Leur relation s’est poursuivie. Leur correspondance est intéressante et montre qu’aux longues lettres de Miller, Cendrars, peu épistolier, répondait très brièvement, presque parfois en style télégraphique, avec un air de dire qu’il avait trop de travail pour faire long. Cette correspondance a été publiée en 1995, chez Denoël.
L’amitié de Miller pour Cendrars était un mélange sincère d’admiration et de reconnaissance sur un ton lyrique, bien dans sa manière. Cendrars, quoique plus taciturne ne sera pas en reste.

Durrell, quant à lui, écrivait à Miller « Ne perdez pas de vue l’ardent disciple que vous avez en moi (...) »

F.J. T. Durrell a manifesté son attachement à Miller jusqu’à la mort de celui-ci. Il lui a toujours été reconnaissant de l’avoir encouragé. Leur abondante correspondance témoigne de cette évidence. Mais, après le Quatuor d’Alexandrie, il s’est considéré comme un pair. Il a par la suite exprimé des réserves sur des œuvres plus tardives de Miller comme Sexus et Nexus.
Il n’était plus un disciple mais un ami qui traitait d’égal à égal. Ils se souhaitaient réciproquement le prix Nobel !

« L’autobiographie n’est que du plus pur roman » écrit Miller dans Les Livres de ma vie. Vous montrez dans votre récit sur Miller que même si « ce qu’[il] raconte n’est jamais inventé » son œuvre n’est pas écrite sur le « ton de la confession »...

F.J. T. Les premières œuvres de Miller, les deux Tropiques, doivent l’essentiel à son abondante correspondance avec ses amis, qui lui tenait lieu de « journal » et surtout avec Emil Schnellock (Lettres à Emil, Bourgois 1995).
Il écrivait de Paris, en quelque sorte historiographe de lui-même. Miller a construit ces œuvres en travaillant, en écrivain, à partir de cette matière première, fidèlement conservée par son ami.

À la lecture du chapitre « Coupable, votre honneur », où vous parlez de l’esprit mystique chez Miller lié aux « jeux sexuels », de sa quête de Dieu, j’ai pensé (peut-être à tort) à l’écrivain vaudois Jacques Chessex - dont l’œuvre singulière a choqué la Suisse calviniste - qui « trouvait un équilibre entre Ignace de Loyola et Georges Bataille, entre les textes saints et ceux des écrivains dont l’érotisme était le plus cru » (je cite Jérôme Garcin que j’ai interviewé dernièrement au sujet de sa correspondance avec Chessex parue chez Grasset)...

F.J. T. J’ai bien connu Jacques Chessex, dans les années 70, à Paris et nous avons par la suite échangé quelques lettres et vidé plusieurs bouteilles de vin blanc dans un bistrot proche des éditions Grasset. Je ne sais plus pourquoi notre relation s’est distendue par la suite. Je n’ai pas pensé alors, ni maintenant à le rapprocher de Miller. Merci de me donner à réfléchir sur ce sujet. Je pense cependant que l’érotisme de Miller est loin de celui très intellectuel, à mes yeux, de Georges Bataille.

Henry Miller était un grand épistolier. Anaïs Nin disait de lui qu’il suscitait des correspondances...

F.J. T. Lorsque j’ai entrepris mon livre sur Miller, Anaïs Nin m’a écrit plusieurs fois pour me dissuader de parler de leur liaison qui était depuis longtemps un secret de polichinelle. Miller m’avait d’ailleurs prévenu de sa possible réaction. Et Alfred Perlès avait dû, dans son livre Mon ami Henry Miller, la présenter sous la forme de deux personnages distincts pour égarer le lecteur. Bien entendu, je n’ai pas tenu compte de ses « avertissements ». Pour répondre à votre question, Miller a toujours écrit des lettres, de longues lettres qui ont pu en effet susciter des vocations d’épistolier. Je n’en étais pas. Cendrars n’était pas non plus de cette sorte d’écrivains. Il faisait court et même parfois très court. Ses lettres vont droit au but. Elles sont en majorité utilitaires.

Vous êtes poète, essayiste, romancier, traducteur, éditeur... Vous avez édité plusieurs correspondances d’Henry Miller...

F.J. T. En effet j’ai traduit de Miller : sa préface à La Merveilleuse Aventure de Cabeza de Vaca de Haniel Long (La Licorne, 1954), Le Temps des Assassins (P.J. Oswald, 1970 ; 10/18 1984 ; Denoël, 2000), Lettres à Emil (Bourgois, 1995), Correspondance Durrell-Miller 1935-1980 (Buchet/Chastel, 2004). J’ai écrit par ailleurs une longue introduction à la Correspondance Miller-Cendrars 1934-1979, 45 ans d’amitié (Denoël, 1995). Comme je l’ai dit aux dernières Assises de la traduction d’Arles, je ne suis pas un traducteur professionnel. Je n’ai obéi qu’à des coups de cœur. J’ai ainsi traduit dans le même esprit des poèmes de D.H. Lawrence et de Thomas Hardy, une courte pièce de Tennessee Williams, Fils de Clochard de Neal Cassady, Un Faust Irlandais, pièce de théâtre de Lawrence Durrell, le seul poème écrit par Henry Miller, Ô Lac de lumière, et deux recueils du poète vénitien Rino Cortiana.
Mais je suis essentiellement un poète et même mes récits en prose relèvent probablement davantage de la poésie que du roman. Mes incursions dans d’autres domaines font partie des circonstances et de péripéties de ma vie. Et c’est pour cette partie de mon activité que vous m’interrogez aujourd’hui.

La rencontre avec Blaise Cendrars - vous éditez dans une revue en 1948, un chapitre inédit du Lotissement du Ciel - a joué aussi un rôle très important dans votre vie, dans votre engagement dans l’écriture...

F.J. T. J’ai souvent raconté qu’ayant dû ranimer une obscure revue montpelliéraine j’ai écrit en 1948 à quelques écrivains que j’admirais ou pour lesquels j’avais de l’estime, pour leur demander de m’envoyer un texte inédit. Seuls Giono et Cendrars m’ont répondu par retour du courrier, sans s’inquiéter du genre de la revue, sans me demander qui j’étais, avec qui ils partageraient le sommaire ou s’ils seraient rémunérés. Cendrars avait ajouté à son envoi une invitation à venir le voir à Villefranche si je le désirais. Inutile de dire que j’ai bondi sur l’occasion. Encore jeune, je me suis senti proche de Cendrars, de son univers, de sa célèbre formule « du monde entier au cœur du monde » et de la famille à laquelle je le rattachais : Larbaud, Conrad, Melville, ... Ce sont les écrivains qui m’ont incité à prendre le bateau de l’écriture. Pour Miller dont l’œuvre n’a pas eu le même impact sur ma vie et sur mon écriture, j’ai toujours éprouvé de l’amitié et admiré son énorme capacité de travail. Je dois ajouter que je n’ai que très rarement parlé de littérature avec l’un ou l’autre.

Profonds Pays (éditions Obsidiane) paru en 2011, réunit des poèmes qui pour la plupart sont dédicacés, et notamment au peintre Alain Clément avec qui vous avez réalisé des livres d’artistes, comme avec Pierre Soulages... Alain Clément a cette belle formule : « Nous avons le goût simple, comme partager un repas, de cette osmose entre l’écriture et la peinture et sa célébration par les livres. » (Cahiers durrelliens n°2 - 2005). Quelques mots sur cette correspondance entre texte et image ?

F.J. T. Je ne pense pas qu’il doive y avoir entre un peintre et un poète une démarche commune. Si j’ai choisi Pierre Soulages pour mon Ode à Saint-Pétersbourg (Trames, 2005), c’est moins pour nos communes origines aveyronnaises que pour avoir lors d’un récent séjour dans cette ville, vu son exposition au musée de l’Ermitage et que cela a provoqué le désir que j’avais depuis longtemps de l’associer à l’un de mes livres. J’ai rencontré Alain Clément en 1964 à Montpellier, lorsqu’il travaillait depuis peu dans l’atelier de Jean Vodaine, un typographe un peu fou, où il nettoyait les presses et rangeait les caractères dans les casses. Il y avait aussi Jean Le Mauve qui créera par la suite les éditions de l’Arbre. Nous sommes devenus amis tous les trois. J’ai suivi de près le parcours d’Alain Clément. Notre première association fut pour un livre-accordéon à couverture entoilée, L’Hiver (La Murène, 1966). D’autres ouvrages suivirent, ponctuant notre amitié, aux éditions Fata Morgana, Alain Benoît, et Rivières. Pas question, bien entendu, d’illustrations, mais d’œuvres distinctes et personnelles (gravures, gouaches, sérigraphies ou collages) ne signifiant qu’elles-mêmes. Ce dialogue amical se poursuit encore. Un ouvrage commun doit paraître le mois prochain chez Fata Morgana : À moi le ciste à feuilles de velours.
Comme je succombe aisément à la mode du livre d’artiste, surtout par amitié et « quand ça me chante », comme le disait le poète Paul Gilson, j’ai été accompagné par d’autres artistes : Mario Prassinos, Albert Ayme, Marie Banegas, Arthur Secunda, Fermin Altimir, Dagmar Martens, Jean-Pierre Blanche, René Deroin, Vincent Bioulès, Sébastien Frère, Claude Viallat, et bien d’autres.

...

Henry Miller
Frère Jacques
Lettres à Frédéric Jacques Temple 1948-1980

Traduction de Frédéric Jacques Temple
Notes de Thierry Boizet
Éditions Finitudes, 144 pages, 20 €.
24 avril 2012
Avec le soutien de la Fondation La Poste

...

Bibliographie « millerienne » de F.J. tempLe

Henry Miller, Éd. universitaires, 1965. (rééditions Régine Deforges, 1977 - La Manufacture, 1986 - Buchet/Chastel, 2004)

Le Temps des Assassins, P.J. Oswald, 1970. (traduction et préface)

Correspondance privée, Henry Miller-Joseph Delteil. Belfond, 1980. (préface, traductions et notes)

Correspondance Blaise Cendrars et Henry Miller. Denoël, 1995. (introduction)

Lettres à Emil, d’Henry Miller. Christian Bourgois, 1995. (traduction)

Correspondance Lawrence Durrell-Henry Miller. Buchet/Chastel, 2004. (traduction)


Sites internet

Les Éditions Finitudes
http://www.finitude.fr/

Henry Miller, bibliographie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_...

INA > Henry Miller, Un Américain en France
http://www.ina.fr/art-et-culture/li...

Maison des écrivains et de la littérature > Frédéric-Jacques Temple
http://www.m-e-l.fr/frederic-jacque...

Lawrence Durrell, Henry Miller
Correspondance 1935 - 1980. Article de Corinne Amar sur le site de la Fondation La Poste (juin 2004)
http://www.fondationlaposte.org/art...

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