Fondation d'entreprise LA POSTE

Recherche

 

Lettres choisies - Alain et Catherine Robbe-Grillet

 

Robbe-Grillet Correspondance Alain et Catherine Robbe-Grillet
Correspondance 1951-1990
Éditions Fayard

1952

Demnate. Dimanche.

Cette fois-ci, mon chéri, ça n’a plus guère de rapport avec le tourisme, les monuments et les cartes postales : je viens de passer toute la semaine à cheval dans la haute montagne, couchant sous la tente, mangeant le méchoui, le poulet aux raisins et le couscous, avec les notables à l’ombre des noyers, buvant le thé à la menthe et le lait d’amandes dans ces étranges forteresses en terre rouge qui se dressent à plus de deux mille mètres d’altitude sur des éperons rocheux, au-dessus de torrents et de précipices, accueilli triomphalement par des tribus berbères qui ne voient jamais d’européens parce qu’il n’y a pas de piste à moins de six ou sept heures de mulet, fêté partout enfin par des chants, des danses et le strident « you- you » des femmes en grands costumes rouges et oranges, agitant leurs foulards de soie sur les toits des douars. Sans doute une des expéditions les plus extraordinaires à laquelle j’aie jamais participé ! J’étais avec Balleydier, mon ami forestier, et un contrôleur civil (également de notre âge), accompagnés par toute une escorte de mokrasnis en armes, de chiours et de chefs de villages, tout ça galopant et caracolant au milieu des rochers sur des sentiers où l’on oserait à peine s’avancer à pied et où l’on n’a pas d’autre ressource que de se fier à l’étonnante sûreté des chevaux arabes. Moi qui n’étais qu’un modeste cavalier de manège, me voilà du même coup passé au rang d’alpiniste à cheval. Ajoute encore à cela le soleil de Juillet dans le Haut Atlas, et tu comprendras que l’aventure était également une des plus fatigantes à laquelle je me sois jamais laissé entraîner !
Alors que j’aime tant la tranquillité, le repos, le sommeil, la douceur de vivre sous des climats faciles (de préférence brumeux), une espèce de mauvais génie semble me pousser vers le sud, la soif et les terres barbares, bien loin de ma vieille Europe.
De retour à Demnate, j’ai retrouvé une chaleur accrue : entre 40 et 45° dans la journée, et à peine moins la nuit - alors que dans la montagne nous avions quand même souvent des soirées assez fraîches. Mais j’ai trouvé aussi ta lettre, et ceci compense cela.
Tu es loin, Katia chérie ; comme tu es loin ! Que savons-nous en réalité l’un de l’autre par ces lettres ? Il est assez vain, peut-être, de croire que nous sommes un peu ensemble (ou de faire semblant) sous prétexte que nous nous racontons quelques menus événements d’une vie quotidienne dont la trame réelle est inévitablement ailleurs. Même auprès de toi, je n’avais que trop souvent l’impression que tu m’échappais, malgré les contacts de toute nature que je savais multiplier. Alors, maintenant, que dirais-je ?
Est-ce à toi que je rêve, ou bien à une image ?... Nous sommes chez nous, un chez-nous confortable et secret... loin du monde... où faire, au gré des heures, la lecture, la dînette, l’amour... J’ai tant envie de revoir ma mie, sans regretter le temps passé...
Et toi tu es à Chartres avec un autre, à Chartres ou ailleurs... et qu’y fais- tu ?

Alain

......

1961

Lundi midi

Petit chat
Voilà le chèque demandé : j’ai eu ta lettre samedi mais je n’ai pu sortir pendant deux jours à cause du travail, donc je n’ai pu l’envoyer avant. Maintenant je vais pouvoir me raser et aller à la poste, car je viens de remettre ma copie au coursier de Réalités : 12 pages d’article sur le cinéma et un fragment du scénario de L’Année Dernière, d’une dizaine de pages, vaguement arrangé pour la publication, tout ça intéressera sûrement les spécialistes, mais les autres aussi peut-être ; et moi je suis surtout content d’avoir fini mon devoir en temps voulu !
La visite de Einaudi* s’est bien passée, je lui ai fait du thé. Il éditera aussi le scénario probablement. Il sort le Voyeur dans quelques jours. Le même jour (samedi) j’ai reçu Jean-Marc Bory, qui est bien, et qui comprend en tout cas les choses à merveille. Mais il a des attitudes un peu faubouriennes qu’il faudra faire disparaître. Il est de ma taille, ou à peine plus petit ; il pourrait faire avec Hélène Kornel** un couple intéressant. Ce que j’ai trouvé de plus intéressant jusqu’ici. Ils sont en outre très sympathiques l’un comme l’autre ce qui n’est pas négligeable. J’ai vu de nouvelles projections des parties doublées de L’Année Dernière. C’était très bon, et mes angoisses de l’autre jour concernant Albertazzi ont en partie disparu. Ça ira, je crois. Entendu aussi des fragments de la musique d’orgue du frère Seyrig, qui est bien ce que nous voulions.
J’ai eu 8 photos anglaises. Elles ne sont pas toutes très bonnes, à cause du soleil couchant m’a-t-on dit qui déforme 8 couleurs ; il aurait fallu exposer moins paraît-il. Je t’envoie les deux meilleures, que je trouve bonnes, une de Hyde Park et une d’Oxford en juin. On devrait faire un album de nos photos réussies - de toi naturellement !
(...)
Mais je t’aime, petit chat, et je t’embrasse, et je te çi, et je te ça et tout le reste.
Alain

Dis- moi le jour exact et l’heure de ton retour ...

* Il Voyeur sera finalement publié par les Éditions Einaudi en 1962 (traduction de Luigi Aurigemma).

** Jean- Marc Bory et Hélène Kornel sont les acteurs un temps pressentis pour tenir les rôles principaux de L’Immortelle

......

1972

New York University
Department of French and Italian Languages and Literatures
19 University Place, Room 600
New York, N.Y. 10003
Telephone : (212) 598- 2838
Lettre n° 8
Mercredi 16 février

13 h. - Je viens de descendre à la boîte et y a rien, je suis « déçu-déçu-déçu ». As-tu vraiment, à ce jour du mercredi 16, posté comme moi 8 lettres ? Quels que soient les aléas de la poste américaine - qui ne sont pas négligeables - je pense à vrai dire que non. Voilà, tant pis...
À part ça tout va très bien. Le temps a changé très nettement. Il fait dans les + 8, ce qui donne, quand il n’y a pas de vent, une grande impression de douceur. Aussi je marche beaucoup plus, ce qui est meilleur pour la santé, le ventre, etc.
Hier, en fin de matinée, j’ai donné une très longue interview à la radio Suisse sur New York et le « Projet... ». Ensuite Resnais et Florence sont venus déjeuner à la maison (ils s’étaient invités par téléphone). Je leur ai servi des avocats vinaigrette et un plat américain de ma composition (à base d’œufs, de bacon, de poivre rouge et d’abricots au sirop ! Très bien). Ils sont toujours charmants tous les deux. Resnais a longuement raconté les nombreux films qu’il avait aidé à sombrer dans les difficultés financières. Je ne sais pas ce qu’il deviendra mais, pour le moment, la façon dont il sabote sa carrière me fait tout à fait penser à Jourdan !
Je crois que Florence ne serait pas fâchée que je fasse de nouveau un film avec lui, comme si ça devait l’aider à sortir de sa négativité. Moi je veux bien, après tout.
[...]
Je t’embrasse un peu quand même
A

......

-  Annecy le ? - 12- 72

Ça, ce paysage, c’est le chrono pour le film de Rohmer type le Genou de Claire. Mais quand il ne s’agit pas « d’art », on trouve ça bien joli. Bien sûr, il y a en ce moment un peu moins de vert et plus de blanc (les sommets sont déjà très enneigés). Et puis, surtout, le soleil tarde à se montrer.
Je suis, contente de ces petites vacances que tu m’as accordées avec mon amie et mon amant, mon amie dit du mal de son mari et mon amant n’aime pas cela du tout : alors moi je lui fais remarquer que je dis plein de bien de mon mari ; il s’exclame alors « il ne faut pas exagérer dans l’autre sens ou je crie casse-cou !  »
Je voulais mettre des tas de baisers [XXX]
Petites tendresses mais il n’y a plus de place !
(petit chat)

......

1979

Lettre n° 5
Bleecker, samedi matin

Chaton chéri doré adoré
(...)
J’ai été, comme les autres fois, très bien accueilli à l’université, à la fois par les étudiants et par les autres professeurs. J’ai 15 élèves réguliers dans chacun de mes cours, ce qui est très bien, et j’attends encore deux ou trois inscriptions. Et il y a aussi, bien entendu, des touristes, en nombre variable suivant les cours ; il est encore trop tôt pour faire une moyenne. Mes cours marchent au mieux (on me répète, de tous les côtés, à quel point Sollers a été catastrophique l’année dernière, manquant même - dit Tom - du plus élémentaire sérieux, à la fois dans sa pensée et dans son travail de professeur ; bref, il a eu tout mauvais !)
Alimentation, sans problème comme d’habitude : steaks frites (non : chips), poisson frais à la tomate, œufs au jambon, légumes verts surgelés. Le magasin juste en face, c’est vraiment très commode. Et vaisselle comme batterie de cuisine te permettront toute la cuisine que tu voudras, contrairement à l’équipement dont disposaient les autres appartements.
Vie sociale : toujours très intense au mois d’octobre. Je reprends les événements principaux depuis que j’ai quitté le bel appartement de la cinquième avenue : Mercredi 26, la journée était trop chargée, car je devais (à la suite d’une erreur de Tom), après mon cours de cinéma de 6 à 8, faire aussitôt une conférence publique à la Maison française de NYU. Ça me paniquait un peu ; mais, de l’avis général (et du mien aussi) j’ai été très brillant. Le titre était Roman et Liberté et je comptais plus ou moins redire ce qui m’avait bien réussi à Cerisy au colloque Sartre ; malheureusement, je vois, en arrivant, les Roudiez installés au premier rang et je me dis « va falloir que j’invente autre chose », si bien que je me suis lancé, sans préparation, dans ce qui doit devenir l’introduction à mon séminaire de l’année prochaine à l’Université libre de Bruxelles.
(...)
Le lendemain, jeudi, il y avait une grande « partie », offerte par les Bishops à Paul Jenkins (comme cadeau de remariage !). Il y avait le nouveau Conseiller Culturel Français, un certain Libourel, très aimable mais peut-être moins exceptionnel que Gadeau ; Hoveyda, très amène au sujet de la conduite du Shah mais qui s’en est personnellement assez bien tiré : voyant l’arrivée imminente des Khomménistes dans son ambassade, il a loué un hangar pour « mettre à l’abri » les œuvres d’art... des dizaines de millions de dollars, paraît- il ! Jack Jungerman, qui a émis le désir de te revoir, mais je ne lui ai pas demandé s’il était mazo... Jeanne Claude Christo, la très jolie femme d’Arman et Arman lui-même, plein de prévenances et sans souvenir - semble-t-il - de ma méchante conduite à son dîner d’il y a quatre ans. Et puis aussi George Segal, qui, avant même que je ne signale l’intérêt que je prends à ses œuvres, m’a exprimé en termes parfaitement chaleureux (bien que dans la langue de Shakespeare) la grande importance que j’avais dans son propre travail. Pour finir la soirée, Maxime de la Falaise m’a entraîné dans son nouveau Loft pour prendre un verre, elle m’a raconté ses amours avec Jouffroy...
Bon. La suite au prochain numéro. Je te couvre de baisers mon petit chat doré, que je vais aussitôt poster au coin de la rue.

......

Lettre 4
Paris, le 16 octobre 1979
Ci-joint une petite notule amusante
découpée dans le Monde, aujourd’hui.

Gentil mari,
[...]
J’écris installée dans un des grands fauteuils rouges de grand’mère. J’ai tiré les voilages pour profiter au maximum du grand soleil, bien qu’il soit en réalité inutile d’accentuer l’effet de serre car en regardant le thermomètre que j’ai posé à côté du canapé je m’aperçois qu’il y a 24° (et d’ailleurs, j’ai trop chaud mais j’ai idée, comme ça, que, par ces temps d’économie d’énergie, il faut emmagasiner la chaleur au maximum !)
(...)
Côté culture, je suis allée voir la Maison d’os de Dubillard au studio des Champs-Élysées (encore avec Sara). Beaucoup de passages intéressants mais ça charrie trop de verbe mal maîtrisé (on a envie de dire « faites plus court jeune homme »). La mise en scène de J. Seiler est discrète et comme acteur il est toujours aussi bien. Parmi les spectateurs il y avait une jolie femme blonde aux cheveux longs qui me faisait des sourires. J’ai souri à mon tour, à tout hasard ! En rentrant à la maison, je me suis brusquement rappelé ce visage mais avec des cheveux courts et roux : Élisabeth Strauss ! Là, j’avais des excuses de ne pas l’avoir reconnue !
Puis j’ai vu le Mariage de Gogol (adaptation et mise en scène de Virgil Tanase). C’est monté sans grands moyens financiers mais c’est plein d’idées de mise en scène et aussi dans la direction des acteurs dont certaines sont à retenir. J’ai même bien ri par moments ! J’étais, ce soir là, accompagnée par Laurence.
Virgil Tanase m’a dit que le Petit Odéon avait préféré monter, à la place de son adaptation du Triangle d’or une pièce d’Eduardo Manet. Je lui ai alors appris qu’E. Manet avait lui-même écrit une adaptation de Topologie pour la radio. Substitution habile provoquée par Eduardo Manet ? Simple coïncidence ? On ne le saura sans doute jamais.
(...)

......

1988

Vendredi 7 octobre
Il pleut un peu moins mais le vent ne cède pas.
[...]
En terminant ma purée de haricots, j’ai écouté une interview (Radioscopie) de Benamou, directeur (rédacteur en chef ?) de Globe. Il s’élevait avec vigueur contre les années 80, le look, le strass, la frivolité, la mode, choisissant Le Clézio contre P. Besson, la littérature qui se fait dans le silence à celle qui s’écrit à la va-vite, produite pour les médias, à « consommer de suite » et tout à l’avenant ; les bras ne m’en sont pas tombés mais c’est tout juste car s’il y a un magazine look années 80, c’est bien Globe ! Changement de cap ? Enfin, cette profession de foi est plutôt encourageante ; entendre rejeter P. Besson et la littérature de même acabit fait plaisir. D’ailleurs Globe n’avait-il pas été très aimable avec Angélique ? En tout cas, Benamou (est-ce sa jeunesse ?) n’enrobe pas ce qu’il a à dire et n’hésite pas à raconter que s’il a refusé d’entrer à la rédaction de Libération c’est parce que l’atmosphère qui y règne lui a paru désagréable. Question politique, Globe est pour l’ouverture (Mitterrandiste mais pas obligatoirement socialiste). Comme j’imagine que le St-Louis Times ou Chronicle, que tu ne lis d’ailleurs pas, s’intéresse peu à la politique française, il me faut te donner quelques nouvelles de l’état des lieux ; le paysage ne change pas ; même rapport de forces entre droite et gauche. En revanche les abstentions aux dernières élections (cantonales) ont atteint un record (52 %, du jamais vu). Même au Mesnil-au-Grain, Mme Caillau, en sa mairie, n’a pas eu beaucoup de clients.
(...)
Gosselin vient de me ramener ma voiture.
Je lui avais demandé de prendre, chez le marchand, mes journaux, en passant. En ouvrant Télérama au hasard, je tombe sur ta photo entre celle de Delphine Seyrig, d’une peinture de Duchamp, de Batman... : les références de P. Greenaway. Sous la photo de Duchamp il y a écrit « La Famille », sous celle de Seyrig « Le Premier Visage » et sous la tienne « Le Maître ». Il est décidément très bien, ce Greenaway. Tu vois que j’ai raison de le défendre mordicus. (Je vais sûrement aimer son prochain film !)
(...) Je vais, de ce pas, à Aunay poster cette lettre (huit pages, je ne me moque pas de toi !) et faire faire la photocopie de la missive du contrôleur.
Comme j’ai plein de cui-cui à ma disposition je t’en envoie une brassée à mettre dans ta besace en cas de besoin, avec, en outre, quelques petits baisers,
Katherine

......

Mesnil
Mercredi 10 Novembre 1988

Mon petit mari chéri (suite)
Pour en finir avec Fin de Partie, Beckett a fait un tel drame lorsqu’il a appris les projets de mise en scène de Gildas Bourdet que ce dernier a retiré son nom du programme (il avait prévu de substituer un décor bourgeois au vide à fond gris voulu par Beckett). Cette affaire a divisé la critique théâtrale : quel droit un auteur conserve-t-il sur la mise en scène de ses pièces ? J’ai appris à cette occasion que Beckett indiquait tout (décor, jeu des acteurs etc.) avec précision. C’est bien sûr Jérôme qui a fait l’intermédiaire entre Beckett et G. Bourdet.
À propos de Lindon, j’ai appris, en lisant le dernier Monde littéraire, que la librairie « Autrement Dit » allait devoir fermer ses portes car le propriétaire des lieux refuse, sans raison, de renouveler le bail qui vient à expiration. C’est un coup dur !
Pleine de bonnes dispositions à son égard, je suis allée voir, en compagnie de Nadine Vasseur, le dernier film de P. Greenaway Noyades en nombre ; je lui préfère Zoo, malgré ou à cause de son fonctionnement ricardolien ; il n’en reste pas moins que la culture d’un pays qui programme Beckett à la Comédie Française et Greenaway aux Champs-Élysées, cette culture, dis-je, n’est pas tout à fait foutue.
J’ai vu aussi un Sternberg. M. Dietrich, La Femme et le Pantin où les jalousies (persiennes), constamment présentes, dans le décor ne jouent pas le rôle qu’on pourrait attendre. Il est vrai qu’en allemand on ne doit pas pouvoir s’amuser avec le double sens du vocable jalousie ! J’ai aussi perdu une soirée à assister à une projection privée, organisée par les Jack Lang, en l’hôtel de Clermont, rue de Varenne, de la Maison de Jade, un film de N. Trintignant sur le livre de M. Chapsal. L’accueil fait au film par la centaine d’invités a été plutôt frais (pas un applaudissement). Je n’ai pas eu envie de rester à la petite réception qui a suivi.
(...)

© Éditions Fayard


Sites internet

Éditions Fayard
http://www.fayard.fr

Les éditions de Minuit - Alain Robbe-Grillet
http://www.leseditionsdeminuit.com/...

Alain Robbe-Grillet - bibliographie
http://aix1.uottawa.ca/~cmilat/bibl...

Abonnez vous à notre Lettre d’information,
FloriLettres

Chaque mois, recevez gratuitement la revue culturelle de la Fondation La Poste consacrée à l’actualité littéraire et au patrimoine de la correspondance.
Pour s’inscrire, cliquez ici
Le lien "s’abonner" est obsolète. > s'abonner

A la une

Le Prix « Envoyé par La Poste » 2016 remis à Thierry Froger

30 août 2016 - Thierry Froger remporte le Prix « Envoyé par La Poste » pour son livre Sauve qui peut (la révolution),lire la suite

Les actions

Les actions de la Fondation La Poste 2015

La Fondation La Poste qui se veut à la fois culturelle et sociale a pour objet de soutenir l’expression écrite - dans la mesure où s’y incarnent les valeurs communes au Groupe La Poste - et en particulier la confiance, la solidarité, la proximité et l’innovation. Ainsi, elle encourage plus précisément avec un souci de la qualité et avec éclectisme : l’écriture épistolaire, l’écriture vivante et novatrice, l’accès à l’écriture sous ses diverses formes… lire la suite