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Entretien avec Michèle Touret
Propos recueillis par Nathalie Jungerman

 

Michèle Touret Michèle Touret
© D.R.

Née en 1943, Michèle Touret est professeur émérite de l’université Rennes 2. Elle est l’auteur de Blaise Cendrars, le désir du roman (Cahiers Blaise Cendrars, 1998), de Histoire de la littérature française du XXe siècle (en deux vol., Presses universitaires de Rennes), de L’Atelier de Louis Guilloux, avec Madeleine Frédéric... Elle a publié de nombreux articles sur l’histoire littéraire et a participé au dictionnaire Beckett (Champion), et au dictionnaire Claude Simon (à paraître). Michèle Touret a collaboré à l’édition en Pléiade des Œuvres autobiographiques complètes de Blaise Cendrars et a établi, annoté et présenté l’édition intitulée Blaise Cendrars - Robert Guiette 1920-1959 (éd. Zoé).

Deux volumes viennent de paraître aux éditions Zoé (avec le soutien de la Fondation La Poste), qui mettent à l’honneur Blaise Cendrars. L’un rassemble les lettres du poète écrites à Robert Guiette entre 1920 et 1959 et l’autre présente une correspondance entretenue avec Henry Miller entre 1934 et 1959. Vous avez travaillé à l’édition des lettres de Cendrars à Guiette, ainsi qu’à l’édition en Pléiade (deux tomes, sous la direction de Claude Leroy, sortis en librairie le 15 mai) des Œuvres autobiographiques complètes. En 2007, paraissaient les trois derniers volumes (15 volumes au total, depuis 2001) des Œuvres complètes de Blaise Cendrars. Il s’agit donc d’une vaste entreprise éditoriale menée depuis de nombreuses années...

Michèle Touret L’entreprise est vaste et de longue haleine. Jusqu’aux années 80, il existait deux éditions des œuvres dites complètes de Cendrars, l’une chez Denoël entamée avant sa mort et poursuivie après, l’autre au Club français du livre. La première était fautive, disons-le, sèche, sans introduction, sans aucun accompagnement, avec une chronologie et une bibliographie des œuvres qui était cependant une étape importante ; l’autre était accompagnée de textes de ses amis et de critiques, accompagnement précieux, disons-le et qui est encore aujourd’hui d’un très grand intérêt. Ces deux éditions étaient épuisées. Et puis, les connaissances sur Cendrars se sont amplifiées : les archives littéraires à la Bibliothèque nationale suisse ont recueilli les papiers personnels de Cendrars, des manuscrits, des éditions originales, le fonds est constamment enrichi. L’abord de l’œuvre s’est donc considérablement transformé. C’est de cela que l’édition en Pléiade rend compte. Ce que faisait aussi celle des œuvres complètes chez Denoël depuis 2001, mais dans une moindre mesure.

Reste-t-il des textes de Cendrars encore inédits ?

M. T. Oui, des textes inédits mais peu. Non des œuvres. Les grands textes cendrarsiens sont maintenant tous disponibles et ce dans différentes éditions. Une suite sera donnée à l’édition en Pléiade.
Les lecteurs pourront voir dans les deux premiers volumes qui viennent de paraître que nous avons réuni des textes soit inédits soit publiés en édition rare ou restreinte. Il en sera de même dans la suite.
Parmi les textes encore inédits, on trouve beaucoup de projets plus ou moins aboutis, des préfaces pour des œuvres contemporaines de Cendrars ou non, des articles pour la presse, déjà parus mais dispersés et publiées dans des conditions qui ne sont pas celles de l’édition, ce qui change considérablement leur perception. Et surtout, il reste la correspondance. Cette publication vient tout juste de commencer (même si celle avec Henry Miller avait déjà paru et celle avec Jacques-Henry Lévesque également). Or si Cendrars n’est pas un épistolier abondant, ses relations avec ses amis, sa famille, sa compagne Raymone, ses éditeurs sont des témoignages personnels et professionnels qui peuvent éclairer son œuvre et le milieu dans lequel il vivait.

Dans le volume qui réunit les lettres de Cendrars à Robert Guiette sous-titrées « Ne m’appelez plus maître », on découvre un jeune homme « curieux de toutes les récentes créations littéraires » et pour qui Cendrars est un modèle, le « parangon du poète ». Robert Guiette attend de lui des conseils.

M. T. C’est un des aspects qui m’a tout de suite passionnée. En 1920, Cendrars est un poète reconnu, novateur. Guiette, qui fait partie d’un cercle de jeunes gens curieux de nouveautés, est avide de connaître les poètes français. Il est étudiant et prépare une thèse en littérature médiévale. Il faut savoir qu’à cette époque - et encore maintenant - les médiévistes étaient très ouverts à la littérature contemporaine. Cendrars, le poète du Transsibérien, du Panama, celui qui fait connaître la littérature nègre - l’adjectif n’est pas péjoratif à l’époque - lui montre la voie qui l’attire : celle de l’expression libérée, de l’invention, de l’imagination et celle de la vie à recréer. Le journal (que je publie dans le volume) montre bien quel étourdissement entraîne Guiette qui suit Cendrars à travers Paris : artistes, peintres, écrivains, gens pittoresques, charretiers, patrons de bistrot, tout l’éblouit, l’enivre, au sens figuré comme sans doute au sens premier... L’homme tout autant que l’écrivain l’a séduit.

À travers ses lettres, Cendrars se montre bien différent de Max Jacob, le poète pédagogue, auquel Robert Guiette a d’ailleurs consacré un ouvrage en 1934, La Vie de Max Jacob...

M. T. Oui, Cendrars n’entreprend pas d’éduquer quiconque. Quand Guiette l’ennuie, il montre son impatience. Quand il lui dit qu’il prépare une thèse, Cendrars opine et ironise aussi. Quand Guiette lui annonce qu’il l’a finie et la lui envoie, Cendrars lui réplique sans enthousiasme excessif : c’est bien, mais c’est probablement inutile et ennuyeux.
C’est un des traits de Cendrars dans sa relation aux autres : il leur donne des idées, fait des suggestions mais les guider lui semble inopportun, inutile. Et pourtant, il aide le jeune Guiette à s’orienter dans les milieux littéraires : comment avoir une carte de presse, comment obtenir des exemplaires de service de presse, à qui s’adresser pour proposer ses poèmes, qui dirige telle revue, etc. Il n’est pas avare de conseils, il veut bien écrire quelques mots de recommandation, mais il ne veut pas tenir la main de ces jeunes gens qui s’adressent à lui.

Cendrars n’hésite pas à donner des avis tranchés sur la création littéraire de son jeune interlocuteur...

M. T. Il peut encourager son jeune ami mais modérément, sans lui donner aucune illusion : certains de ses poèmes lui ont paru « sympathiques » et ils « gagneraient à être imprimés » (est-ce vraiment un compliment ?).
Quand, comme tout jeune homme soucieux des avis d’un si grand poète, Guiette lui a soumis ses propres essais, que n’a-t-il pas fait ? Cendrars est sans pitié, et châtie bien comme qui aime bien : « Je vous parle franchement, dit-il en novembre 1922, j’ai trouvé l’inspiration de vos poèmes fausse, artificielle et par trop voulue. Vous vous battez les flancs. » On n’en sait pas plus : Cendrars ne veut pas « faire le pion » par écrit mais promet une conversation qui fera tout comprendre au jeune poète. Ce qui nous reste c’est un papier sur lequel Guiette a griffonné rapidement quelques notes - un papier récupéré aux éditions de La Sirène où travaillait Cendrars. Il y a noté ses conseils et, entre autres, qu’il fallait éviter le « style officier de marine »... Qui vise-t-il ?
La patience ne caractérise pas Cendrars non plus que le goût d’avoir des disciples. Cela peut paraître étrange, mais il ne constitue pas autour de lui un groupe d’admirateur, il ne veut en rien faire école. Sa franchise peut être brutale. S’il est parfois ombrageux c’est qu’il est rétif aux cénacles : il n’en veut pas autour de lui. Il n’est pas un « maître ».

Et sur le milieu littéraire en général...

M. T. Il faut tenir compte du cadre de leur correspondance : un jeune homme respectueux, fort bien élevé dans la bourgeoisie belge s’adresse à lui. Que dire, qu’attend-il ? Vous l’avez dit, Cendrars n’est pas un mentor, il ne joue pas au protecteur. Les échanges sont francs (comme on dit en langage diplomatique) et libres : Cendrars dit le fond de sa pensée, comme souvent dans ses conversations, et il le dit vivement. Le projet de création de la revue littéraire Bifur donne lieu à des propos très nets. Franz Hellens, directeur du Disque vert, revue belge d’une grande importance alors, et que Cendrars connaît depuis quelques années, est traité de tyran. Le jeune Guiette peut se faire une idée vive de la littérature du moment.

Pouvez-vous évoquer les différentes phases de leur correspondance ?

M. T. Leur correspondance est très suivie dans un premier temps, et même pendant tout l’entre-deux-guerres. C’est le moment où Cendrars connaît une grande renommée, c’est aussi celle où Guiette, encore dans une phase de formation a le plus besoin de cette relation avec « le grand romancier » Cendrars.
La première phase suit la conférence que Guiette avait donné à l’université d’Anvers et précède la rencontre à Paris : prise de contact, remerciements, mise au point d’une tournée de conférences. Puis vient cette étourdissante rencontre : ils se connaissent, s’écrivent sur des questions littéraires, des projets, Cendrars répond volontiers aux questions de Guiette. Dans les années trente les lettres s’espacent : Guiette est sans doute pris par sa vie professionnelle, mais, dans les revues, il rend compte régulièrement des œuvres de Cendrars. Les deux hommes doivent se voir fréquemment lors de séjours de Guiette à Paris, ce qui peut expliquer que les lettres s’espacent. Par ailleurs, les années trente sont difficiles pour Cendrars : beaucoup de projets ne voient pas le jour, il est malade, il écrit dans la grande presse.
La correspondance reprend après la guerre, mais plus rare. Mais une distance s’est établie : ce ne sera plus la même tonalité. En 1940, Cendrars s’est retiré à Aix-en-Provence, puis il s’est établi à Saint-Segond. Il s’est attelé à une grande tâche, ses mémoires, entre vérité du souvenir et rêverie sur son passé. Guiette en a entendu parler par la presse, il lui écrit. Sur une de ses lettres, Cendrars marque au crayon bleu ce qui lui semble être le reflet de ce qu’alors on dit de lui dans le monde des lettres : ses projets, sa vie loin de la littérature en vogue. S’il corrige les erreurs de Guiette, c’est négligemment. Il le remercie de ses envois, il trouve ses poèmes « charmants », sans plus. Le ton reste personnel, on se donne des nouvelles de la famille, mais Guiette est devenu, semble-t-il, une connaissance parmi d’autres.
Il faut aussi tenir compte du fait qu’après 1949 ils ont dû se voir à Paris, où Cendrars est revenu, et moins s’écrire. Et puis, le jeune compagnon que Cendrars aimait aider, voire épater, est devenu un éminent professeur à l’université d’Anvers et le charme de leurs relations d’avant-guerre est rompu.

Il n’y a que deux lettres de Guiette à Cendrars, qui ont été conservées et qui sont publiées dans ce recueil, mais en annexe est éditée une lettre à sa mère dans laquelle il raconte avec enthousiasme ses entretiens avec Cendrars, ses promenades, et notamment sa rencontre avec le peintre Fernand Léger...

M. T. Il faut d’abord tenter d’expliquer la rareté des lettres de Guiette. Je pense que Cendrars ne conservait pas toute sa correspondance. Mais surtout il faut prendre au sérieux ce qu’il dit sur la disparition de nombre de ses archives personnelles : au moment de l’invasion de la France par l’armée allemande la maison du Tremblay-sur-Mauldre, où il vivait et travaillait souvent et longtemps, a été pillée. Beaucoup de choses précieuses ont disparu à cette occasion, et probablement les lettres de Guiette reçues entres les deux guerres.
Heureusement ses réponses donnent une idée du contenu et de la tonalité de ces lettres.
En revanche, Robert Guiette a conservé ce long texte, qui, en effet, commence comme une longue lettre à sa mère, où il donne de ses nouvelles et en demande de la famille. Bien vite la lettre devient un journal : on le sent pressé de consigner tout ce que les journées lui ont fait vivre, ses tribulations, ses promenades, ses rencontres « épatantes », ses discussions avec les artistes, Les deux amis Cendrars et Léger sont à eux seuls un spectacle fascinant, éblouissant. Ce sont des camarades qui entraînent à leur suite le jeune Guiette : ils déambulent librement et gaiement dans la ville, fréquentent toutes sortes de lieux, les ateliers d’artistes comme les cafés les plus pittoresques. On imagine Guiette engrangeant tous les étonnements, les éclats de cette vie dont il ne se doutait pas. Les noms fusent qui donnent vie à ses rêves : Poulenc, Honegger, Satie, Laurencin, Cocteau, Breton, Aragon, Fénéon, etc.

Commencé comme une lettre, ce « journal » s’achève brusquement sur une anecdote qui met en scène Apollinaire.

M. T. Oui, il finit ainsi dans l’édition : Cendrars dévide des anecdotes, dit Guiette. En réalité le journal se poursuit. Je n’en ai pas reproduit la fin, qui est une suite de notes rapides sur d’autres écrivains comme Cocteau, Max Jacob, notes sans suite, rapides, répétitives et destinées sans doute à se raviver après coup. Guiette s’en est tenu là et n’a pas remanié le tout.

Robert Guiette écrit que Cendrars est un merveilleux conteur. C’est aussi ce que rapporte Miller dans son texte « Tribute To Blaise Cendrars » (1938, publié dans Blaise Cendrars - Henry Miller, éditons Zoé)...

M. T. Tous les témoins ont eu la même impression : Cendrars a un talent de conteur exceptionnel et se plaît à enchanter son auditoire. Guiette en est fasciné. Il n’est pas le seul. Il faut aujourd’hui lire et surtout écouter les enregistrements (récemment reproduits) de ses entretiens avec Michel Manoll ou ceux pour la radio suisse romande récemment réédités chez Zoé, pour avoir une idée de cet élan et de cette verve de Cendrars. La modulation de sa voix, par ailleurs étonnamment aigre - ce n’est pas le mot juste - haut perchée en tout cas, entraîne dans une mélopée, une sorte de récitatif continu que ses interlocuteurs peinent à arrêter. Il a le don de perdre son auditoire qui a bien du mal à reprendre la main dans la conversation. Le talent de conteur que Guiette loue chez Cendrars dans les articles qu’il lui a consacrés, apparaît aussi dans le ton du journal : Guiette suit à grand peine son grand homme et ne résiste pas à l’élan permanent. 
On ne saura jamais ce que Madame Guiette a pu penser des fréquentations de son fils à Paris... Mais elle a dû, comme le public belge des conférences, être séduite par l’élan et la vigueur du poète, par ses « embardées » comme le dit un compte rendu.

Les lettres témoignent des nombreux voyages de Cendrars, révèlent une écriture épistolaire concise, ramassée, une bienveillance à l’égard de Robert Guiette qui rédige des articles consacrés à ses œuvres plein d’admiration...

M. T. Un des charmes de cette correspondance, c’est la diversité des envois. Cendrars écrit de partout, sur des papiers de rencontre, des cartes postales dont il fait provision, et même une fois sur une étiquette de bagage d’une compagnie transatlantique : ce sont ses lettres océan à lui. Ce sont des traces de ce « Monsieur Cendrars » qui est « rarement » là, insaisissable... Lettres ou cartes : les envois sont souvent brefs. Cendrars n’est pas un épistolier abondant : trois mots sur une carte suffisent, signes qu’il a pensé à son ami. Vous avez raison, Cendrars pense en effet souvent à Guiette et, toujours avec bienveillance. Il le remercie de contribuer à faire connaître son œuvre, ce que Guiette fait avec plaisir et sincèrement. Cendrars l’a introduit dans le monde des revues littéraires et il est de ceux qui ne manquent jamais de saluer un nouveau livre ou de tracer un portrait de son ami. Je ne pense pas qu’il s’acquitte d’une dette : sa fidélité à Cendrars est sincère, ses comptes rendus ne sentent pas le devoir.

Dans la correspondance avec Henry Miller, bien que celui-ci écrive « N’étant pas ton égal, je ne me sens guère le droit de te saluer. Il me plaît davantage de rester ton disciple aimant et dévoué (...) », le ton est différent, plus chaleureux, amusé. Il s’agit d’une véritable amitié et d’une admiration réciproque...

M. T. C’est tout à fait juste. La relation avec Guiette est dissymétrique : Cendrars ne s’adresse pas à un écrivain, il n’a aucune admiration pour ce qu’il écrit, et ne se prive pas de le lui faire sentir. S’il récuse le terme de « maître », c’est sans doute par horreur de la déférence obligée. Le ton est cordial, toujours, mais pas amical comme avec Miller pour qui il a de l’admiration. D’ailleurs, il n’a jamais présenté Guiette comme un écrivain... C’est un homme qui écrit, c’est tout. C’est un érudit, un bon lecteur, perspicace, attentif.
Cendrars joue, s’amuse, gronde, conseille en toute liberté. Il ne pose pas en grand homme, et ne se soucie certainement pas de ce que deviendront ses lettres. Là se lit la relation faite de sympathie accueillante entre l’écrivain accueillant et son jeune ami. 
On comprend que Guiette ait précieusement conservé ces lettres...

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Blaise Cendrars
Robert Guiette
1920-1959
Ne m’appelez plus... maître.

Texte établi, présenté et annoté
par Michèle Touret
Éditions Zoé, Carouge-Genève, avril 2013. 45 €, 190 pages
Ouvrage publié avec le soutien de
La Fondation La Poste

.....

Blaise Cendrars
Œuvres autobiographiques complètes
Tomes I (avec la collaboration de Michèle Touret) et II
Édition sous la direction de Claude Leroy
Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 15 Mai 2013

......

FloriLettres, édition n°83
Blaise Cendrars. Février 2007

- Entretien avec Miriam Cendrars. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

- Blaise Cendrars : Portrait. Par Corinne Amar

- Lettres et extraits choisis Blaise Cendrars

http://www.fondationlaposte.org/art...

...

FloriLettres, édition n°134
Henry Miller, Lettres à Frédéric Jacques Temple. Avril 2012

- Entretien avec Frédéric Jacques Temple. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

- Henry Miller - Portrait. Par Corinne Amar

- Lettres choisies - Henry Miller

http://www.fondationlaposte.org/art...


Sites internet

Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique - Robert Guiette
http://www.arllfb.be/composition/me...

Centre d’Etudes Blaise Cendrars. Le CEBC regroupe des chercheurs et chercheuses qui se sont associés à la suite de l’acquisition par la Bibliothèque nationale suisse du Fonds Blaise Cendrars afin de contribuer à en assurer la mise en valeur rationnelle.
http://www.cebc-cendrars.ch/

Bibliothèque nationale Suisse
http://www.nb.admin.ch/

Éditions Zoé
http://www.editionszoe.ch/

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