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Lettres choisies - Richard Wagner - Franz Liszt

 

Richard Wagner - Franz Liszt
Correspondance 1841-1882
Éditions Gallimard

Franz Liszt à Richard Wagner

[Weimar, le 1er décembre 1851]

Ta lettre, ô mon merveilleux ami, m’a ravi. Par la voie extraordinaire que tu suis, tu es arrivé à un but extraordinairement grand. La tâche qui consiste à former et à composer une trilogie dramatique avec l’épopée des Nibelungen est digne de toi, et je n’ai pas le moindre doute quant au succès monumental de ton œuvre. Mon intérêt le plus sincère, ma sympathie la plus vive te sont acquis au point que je n’ai pas besoin d’en dire plus long. L’espace de trois ans que tu veux consacrer à ce travail peut amener dans les circonstances extérieures bien des changements qui te seront favorables.
Peut-être reviendras-tu bientôt en Allemagne, ainsi que bien des journaux l’annoncent déjà maintenant. Peut-être aussi disposerai-je d’autres moyens à l’époque où ton Siegfried sera achevé. Mets-toi à l’œuvre, travaille, sans te laisser distraire par rien, à cette œuvre pour laquelle on pourrait, à la rigueur, fixer le même programme que celui qui fut tracé par le chapitre de Séville à l’architecte chargé de construire la cathédrale : « Bâtissez-nous un temple tel que les générations futures soient obligées de dire que le chapitre était fou d’entreprendre quelque chose d’aussi extraordinaire ». Et pourtant, la cathédrale est là ! (...)
Je ne te réponds pas au sujet des inquiétudes parfaitement motivées et on ne peut plus justifiées que tu exprimes à propos de mon activité à Weimar : elles seront confirmées ou réfutées par les faits au cours de ces quelques années que tu vas passer avec tes Nibelungen. En tout cas, qu’il arrive mieux ou pis, rien ne saura me surprendre, et j’espère pouvoir suivre tranquillement la voie modeste qui est la mienne.
(...)
Quand paraîtront tes trois drames, le Hollandais volant, Tannhäuser et Lohengrin ? As-tu remanié la préface ? Härtel me l’avait promise, mais je n’ai encore rien reçu jusqu’à présent. As-tu peut-être un autre éditeur pour cet opuscule ? Veuille m’en informer à l’occasion par Bülow, qui t’écrit en même temps.
Adieu ; vis en paix autant que possible avec le monde sublunaire aussi bien qu’avec ton abdomen, auquel tu attribues dans ta lettre bien des choses qu’on ne peut pas, après tout, mettre entièrement sur son compte. On pensera ce qu’on voudra ; quant à moi, il m’est impossible de m’écarter de cette définition : « L’homme est une intelligence servie par des organes », et la preuve que tes organes te rendent de merveilleux services, c’est que tu écris la trilogie des Nibelungen, avec un prologue.
Que le Dieu vivant te bénisse et te garde !
Ton ami cordialement dévoué

Fr. Liszt

........

Richard Wagner à Franz Liszt

[Zurich, le 29 mai 1852]

Excellent ami,
Je veux t’écrire un peu plus longuement aujourd’hui à propos de mes dernières lignes hâtives. D’abord, je tiens à te remercier encore des nouvelles que tu m’as données relativement à l’activité que tu continues à déployer pour arriver à répandre mes œuvres. Je vais laisser les éloges de côté une fois pour toutes, car tu t’élèves au-dessus des éloges. Je n’avais encore rien appris sur l’exécution de l’ouverture de Faust, si ce n’est par tes quelques lignes. Il m’est impossible de condamner cette composition, malgré bien des détails qui, aujourd’hui, ne sortiraient plus de ma plume : notamment les cuivres un peu trop nombreux ne sont plus de mon goût.
(...)

En ce qui concerne la représentation complète de Tannhaüser que j’ai en vue (pour un jour qui est encore loin !), j’ai encore sur le cœur bien des choses dont il ne me sera pas si facile de le décharger. D’abord des bagatelles ! Je ne sais pas bien si, chez vous, Walter von der Vogelweide chantait son air dans le tournoi des chanteurs en si bémol majeur (comme primitivement), ou bien en ut majeur. Il y a là une inconséquence. Je sais que le si bémol majeur ne s’accorde pas avec le reste de sa partie (dont les notes sont assez élevées) et que, par suite, un chanteur dont la voix doit être faite pour toute la partie, ne peut plus faire l’effet voulu dans le si bémol majeur qui est plus bas ; voilà pourquoi j’ai été forcé à Dresde de faire transposer le morceau en ut majeur. Or, cet ut majeur jure avec les autres airs du tournoi des chanteurs au milieu desquels il se trouve ; notamment, il détruit la gradation qui aboutit aux notes claires du chant de Tannhaüser qui vient ensuite, et qui, précisément par cet ut majeur, dépasse les notes du chant de Walther. De plus, par cet ut majeur qui est plus élevé, le chant de Walther perd sensiblement de la dignité calme qui en est le trait caractéristique. Il n’y a qu’un moyen de faire disparaître cette contradiction : c’est de faire chanter la partie de Walther par un fort ténor, celle de Henri le Scribe, au contraire, par un ténor léger. Il faut, par conséquent, que les deux parties soient remaniées ; il faut que, dans celle de Walther, on mette pour tous les morceaux d’ensemble la voix qui, dans la partition, est attribuée à Henri le Scribe, et vice versa celui-ci aura la voix attribuée à Walther.
Seulement, Walther gardera tous les solos (dans le premier finale). Voilà ce que je voudrais avoir. Autre chose : je pense que vous donnez maintenant la scène entre Tannhaüser et Vénus en entier. Je crois t’avoir déjà parlé de la nécessité de conserver les trois strophes du chant de Tannhaüser.
Parlons maintenant de la chose principale, c’est-à-dire du grand adagio du deuxième finale. Lorsqu’à Dresde, après la première représentation, je fis une coupure dans cet adagio, j’eus un accès de profond désespoir, et je rayai de mon cœur toutes les espérances que je fondais sur Tannhaüser, en voyant que Tichatschek n’arrivait pas à le comprendre et, par suite, était encore moins à même de le représenter. Devoir faire cette coupure équivalait pour moi à renoncer a` l’idéal de faire bien comprendre mon Tannhaüser.
Je t’en prie, très cher ami, regarde attentivement le passage supprimé et assure-toi de ce qu’il contient. Après que tout s’est groupé d’abord autour d’Élisabeth, la médiatrice, qu’elle a occupé le centre, et que tous n’écoutent qu’elle et sont, dans leurs paroles et dans leurs chants, l’écho d’elle seule, Tannhaüser, qui se rend compte de l’horrible crime qu’il a commis, s’affaisse en proie au plus terrible brisement de coeur, et, lorsqu’il retrouve des mots qui rendent ses sentiments et qui d’abord lui manquent, il devient tout à coup l’unique personnage principal ; tout se groupe alors autour de lui comme tout à l’heure autour d’Élisabeth. Tout le reste s’efface, tout n’accompagne, pour ainsi dire, que lui lorsqu’il chante :

« Pour me conduire, pêcheur, vers le salut,
elle est venue vers moi, de Dieu la messagère.
Mais moi, hélas, plein d’un désir abject
sur elle j’ai osé lever le regard d’un impie !
Ô toi qui règnes au-delà des abîmes terrestres,
et qui, pour mon salut, me déléguas un ange,
prends pitié de moi, car, ah, rongé par le pêché
honteusement j’ai méconnu la médiatrice du ciel ! »

Dans cette strophe et dans ce chant se trouve contenue toute la signification de la catastrophe de Tannhäuser, que dis-je ! ils révèlent Tannhäuser tout entier ; ce qui en fait pour moi une figure si saisissante est exprimé là, là seulement. Toute sa douleur, sa sanglante expiation, tout découle du sens de ces strophes : pour quiconque ne les a pas entendues ici, précisément ici, comme il faut les entendre, Tannhäuser tout entier reste une énigme, une figure arbitraire, flottante, pitoyable. (Le commencement de son récit au dernier acte vient trop tard pour remplacer ce qui doit ici pénétrer dans notre âme comme la foudre.) Non seulement la fin du deuxième acte, mais encore tout le troisième acte, et même dans un certain sens tout le drame ne produisent leur effet, tel qu’il est indiqué par le sujet lui-même, que si le centre du drame, autour duquel celui-ci se déroule comme autour de son cœur, apparaît net et visible dans ce passage. Et c’est ce passage, la clef de toute mon œuvre, qu’il m’a fallu biffer à Dresde. Pourquoi ? - parce que précisément il apparut à cet endroit avec une parfaite évidence que Tichatschek n’avait pas la plus petite idée de sa mission d’artiste dramatique, qu’il n’avait conçu tout le rôle qu’en chanteur doué d’une belle voix. Mais c’est justement là qu’on vit bien l’impuissance de celui qui ne possède que des moyens matériels lorsqu’il se trouve aux prises avec une véritable tâche dramatique, car ses moyens l’ont lâché, et il s’est vu réduit à ses propres forces. Tichatschek, n’ayant pas pu - ne serait-ce qu’à cause de l’extraordinaire étroitesse de sa cervelle - comprendre ce passage, ni rendre ce qu’il contient, n’a pas pu davantage le chanter !...
(...) Si l’on veut qu’une représentation de Tannhäuser soit quelque chose de tout à fait achevé, il faudrait aussi que le dernier finale de l’opéra fût donné entièrement tel qu’il se trouve dans la nouvelle édition de la partition pour piano, avec le chant des plus jeunes pèlerins.
(...)
À présent je me suis retiré à la campagne et je me sens d’humeur supportable. Je retrouve aussi du plaisir au travail : l’ébauche de toute ma tétralogie des Nibelungen est complètement achevée, et dans quelques mois les vers le seront aussi. À partir de ce moment je ne serai plus que « musicien » exclusivement, car cet ouvrage sera sans doute mon dernier poème, et j’espère ne plus refaire le métier d’écrivain. Puis je n’ai plus que des projets de représentations en tête : il n’y aura plus rien d’écrit, il n’y aura plus que des pièces représentées. Tu me donneras un coup de main, je l’espère ! !
(...)
Ne feras-tu pas d’excursion cette année ? Que devient donc le rendez-vous que tu m’avais fait entrevoir dès l’été dernier ? Est-ce que nous ne nous reverrons donc jamais ? Le Hans de la Sonntag pourrait aussi me récrire ; ses travaux de compositeur l’absorbent- ils donc à ce point ? Il ne m’a rien dit non plus du programme du spectacle donné en l’honneur de l’empereur de Russie, où figuraient Tannhaüser, Lohengrin et Cellini.
Après-demain vous aurez Tannhaüser. Bonne chance ! Salue l’Impératrice de toutes les Russies ; j’espère qu’elle m’enverra une décoration, ou au moins de l’argent pour faire un voyage en Italie, où j’aimerais tant aller une fois. Dis-le-lui donc : aujourd’hui, dit-on, les gens jettent beaucoup de ducats par la fenêtre.
Mais voilà bien longtemps que tu n’arrives pas à faire rejouer Lohengrin ; cela me fait bien de la peine : cette pause est par trop longue ! Pour te punir, je te dédierai prochainement la partition, dès qu’elle sera imprimée. Tu accepteras la dédicace ou non ; je ne te demande pas ton avis, car... il faut une punition !
Adieu ; reçois mes plus cordiales salutations.
À toi,
R. W.

Il faut que je te prie de m’envoyer mon ouverture de Faust : je n’en possède pas une seule copie !

........

Franz Liszt à Richard Wagner

Dépêche télégraphique
Berlin, le 8 janvier 1856

À R.Wagner, Zeltweg, Zurich.
Hier Tannhäuser. Représentation excellente. Mise en scène splendide. Applaudissements résolus.
Bonne chance !
F. Liszt

........

Franz Liszt à Richard Wagner

[1er août 1856]

Comme je te suis reconnaissant, très cher, ami unique, de m’avoir envoyé les partitions de l’Or du Rhin et de la Walkyrie ! Ton œuvre a pour moi l’attraction fabuleuse de la montagne d’aimant, qui cloue à ses flancs bateaux et bateliers. Hans est chez moi depuis quelques jours. Je n’ai pas pu le priver du plaisir d’admirer ton « Walhalla » ; aussi tape et tapote-t-il les parties de l’orchestre pendant que je hurle, gémis et mugis les parties de chant. Ceci comme prélude de notre grande représentation dans ton palais de Zurich, dont je me fais une vraie fête.
Dans huit jours je pars pour la Hongrie ; ma Messe sera ex cutée le 31 août, jour de la cérémonie solennelle à Gran, pour laquelle elle a été composée. Différentes circonstances accessoires me forceront ensuite de m’arrêter encore pendant quelques semaines à Pest et à Vienne, de sorte que je ne pourrai arriver à Zurich que vers le 20 septembre. La maître de chapelle y viendra probablement aussi avec sa fille.
Franz Müller ira te voir au milieu de ce mois à Mornex et t’apportera son travail sur les Nibelungen.
Je laisserai les deux partitions ici ; elles resteront en dépôt chez la maître de chapelle jusqu’à ce que tu lui écrives qu’il faut les renvoyer aux Härtel.
L’idée que tu as de vouloir être propriétaire d’une maison à Zurich est tout à fait originale, et je te félicite vivement de tous les plaisirs qui t’attendent comme constructeur. Dawison me racontait dernièrement que sa tournée de Berlin lui avait payé l’acquisition d’une maison de campagne près de Dresde. Proportionnellement, tu devrais pouvoir acheter, avec le prix de tes partitions, tout Zurich avec les sept princes électeurs et le lac ! Madame Érard placera-t-elle un piano à queue d’une manière aussi avantageuse que tu me le fais entendre ? C’est une question à résoudre, que je lui poserai à l’occasion !
Avant tout, remets-toi sur pied ; les autres arrangements se feront en temps et lieu.
Que Dieu te garde !
F. L.

Maintenant nous allons reprendre avec Hans, qui te fait ses meilleures amitiés, le finale de la Walkyrie.

© éditions Gallimard, septembre 2013


Lettre de Charles Baudelaire à Richard Wagner

Vendredi, 17 février 1860

(...)
La première fois que je suis allé aux Italiens, pour entendre vos ouvrages, j’étais assez mal disposé, et même, je l’avouerai, plein de mauvais préjugés ; mais je suis excusable ; j’ai été si souvent dupe ; j’ai entendu tant de musique de charlatans à grandes prétentions. Par vous j’ai été vaincu tout de suite. Ce que j’ai éprouvé est indescriptible, et si vous daignez ne pas rire, j’essaierai de vous le traduire. D’abord il m’a semblé que je connaissais cette musique, et plus tard en y réfléchissant, j’ai compris d’où venait ce mirage ; il me semblait que cette musique était la mienne, et je la reconnaissais comme tout homme reconnaît les choses qu’il est destiné à aimer. Pour tout autre que pour un homme d’esprit, cette phrase serait immensément ridicule, surtout écrite par quelqu’un qui, comme moi, ne sait pas la musique, et dont toute l’éducation se borne à avoir entendu (avec grand plaisir, il est vrai) quelques beaux morceaux de Weber et de Beethoven.

Ensuite le caractère qui m’a principalement frappé, ç’a été la grandeur. Cela représente le grand, et cela pousse au grand. J’ai retrouvé partout dans vos ouvrages la solennité des grands bruits, des grands aspects de la Nature, et la solennité des grandes passions de l’homme. On se sent tout de suite enlevé et subjugué. L’un des morceaux les plus étranges et qui m’ont apporté une sensation musicale nouvelle est celui qui est destiné à peindre une extase religieuse. L’effet produit par l’Introduction des invités et par la Fête nuptiale est immense J’ai senti toute la majesté d’une vie plus large que la nôtre. Autre chose encore : j’ai éprouvé souvent un sentiment d’une nature assez bizarre, c’est l’orgueil et la jouissance de comprendre, de me laisser pénétrer, envahir, volupté vraiment sensuelle, et qui ressemble à celle de monter dans l’air ou de rouler sur la mer. Et la musique en même temps respirait quelquefois l’orgueil de la vie. Généralement ces profondes harmonies me paraissaient ressembler à ces excitants qui accélèrent le pouls de l’imagina­tion. Enfin, j’ai éprouvé aussi, et je vous supplie de ne pas rire, des sensations qui dérivent probablement de la tournure de mon esprit et de mes préoccupations fréquentes. Il y a partout quelque chose d’enlevé et d’enlevant, quelque chose aspirant à monter plus haut, quelque chose d’excessif et de superlatif. Par exemple, pour me servir de comparaisons empruntées à la peinture, je suppose devant mes yeux une vaste étendue d’un rouge sombre. Si ce rouge représente la passion, je le vois arriver graduellement, par toutes les transitions de rouge et de rose, à l’incandescence de la fournaise. Il semblerait difficile, impossible même d’arriver à quelque chose de plus ardent ; et cependant une dernière fusée vient tracer un sillon plus blanc sur le blanc qui lui sert de fond. Ce sera, si vous voulez, le cri suprême de l’âme montée à son paroxysme.
J’avais commencé à écrire quelques méditations sur les morceaux de Tannhäuser et de Lohengrin que nous avons entendus ; mais j’ai reconnu l’impossibilité de tout dire. Ainsi je pourrais continuer cette lettre interminablement Si vous avez pu me lire, je vous en remercie. Il ne me reste plus qu’à ajouter que quelques mots. Depuis le jour où j’ai entendu votre musique, je me dis sans cesse, surtout dans les mauvaises heures : Si, au moins, je pouvais entendre ce soir un peu de Wagner ! Il y a sans doute d’autres hommes faits comme moi. En somme vous avez dû être satisfait du public dont l’instinct a été bien supérieur à la mauvaise science des journalistes. Pourquoi ne donneriez-vous pas quelques concerts encore en y ajoutant des morceaux nouveaux ? Vous nous avez fait connaître un avant-goût de jouissances nouvelles ; avez-vous le droit de nous priver du reste ? Une fois encore, Monsieur, je vous remercie ; vous m’avez rappelé à moi-même et au grand, dans de mauvaises heures.

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