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Dernières parutions septembre 2013 Par Elisabeth Miso

 

Romans

Colum McCann, Transatlantic Colum McCann, Transatlantic. Traduction de l’anglais (Irlande) Jean-Luc Piningre. 1919, au sortir de la Grande Guerre Jack Alcock et Arthur Brown se préparent à franchir l’Atlantique sans escale entre Terre-Neuve et l’Irlande aux commandes d’un bombardier Vickers Vimy. Emily Ehrlich journaliste et sa fille Lottie s’enthousiasment pour ce périlleux projet et remettent à Brown une lettre à l’attention d’une famille de Cork. 1845, précédé par le succès de ses mémoires d’esclave, Frederick Douglass, célèbre militant abolitionniste débarque en Irlande pour une longue tournée. Conquis par l’accueil chaleureux qu’on lui réserve dans les milieux bourgeois dublinois, il est cependant horrifié par la grande famine qu’endure le peuple. Fortement impressionnée par le charisme de cet homme qui a su inverser le cours de son destin, Lily Duggan une domestique décide de changer de vie en immigrant aux États-Unis. 1998, après trois années épuisantes de pourparlers et d’incessants allers et retours entre New-York, Londres, Dublin, Belfast et Washington, le sénateur américain George Mitchell voit enfin aboutir le processus de paix en Irlande du Nord. La lettre jamais parvenue à ses destinataires, soude entre elles quatre générations de femmes, Lily, Emily, Lottie et Hannah, quatre femmes dont les trajectoires du XIXème siècle à nos jours, entreront en résonance avec les défis relevés par les hommes du roman. Colum McCann élabore un récit complexe, un jeu de ramifications subtil entre les époques et les protagonistes, l’histoire des États-Unis se mêlant à celle de l’Irlande, le passé dialoguant en permanence avec le présent. Qu’ils soient réels ou fictifs, ses personnages incarnent tous une forme d’héroïsme, de dignité, d’acuité à saisir les désordres de la société de leur temps. Installé depuis plus de vingt-cinq ans aux États-Unis, l’auteur de Et que le vaste monde poursuive sa course folle laisse affleurer la force de son attachement à sa terre natale. Éd. Belfond, 371 p., 22 €. Élisabeth Miso

Dany Laferrière, Journal d’un écrivain en pyjama Dany Laferrière, Journal d’un écrivain en pyjama. « Il y a des images qui tiennent le lecteur par la nuque pour lui enfoncer la tête dans le livre, lui faisant ainsi croire qu’il ne lit pas un livre mais un écrivain. » À quoi reconnaît-on un écrivain véritablement inspiré ? Souvent sollicité par des aspirants auteurs avides de conseils, Dany Laferrière partage dans son dernier ouvrage sa vision et son expérience du métier d’écrivain. En cent-quatre-vingt-deux courts chapitres, il compose une sorte de manuel utile des objectifs à poursuivre et des pièges à éviter. Il se remémore ses débuts, l’urgence qu’il y avait pour lui à fuir Haïti pour exister, sa condition d’ouvrier à Montréal, les nuits entières penché sur sa vieille Remington 22 guidé par l’espoir inébranlable de se construire une réalité romanesque à l’instar d’un Fitzgerald. Il parle de la ferveur, des phases de découragement, de l’obsession, des rituels, de la concentration, de la solitude. « Écrire est une cérémonie très étrange où l’écrivain fait semblant d’être seul tout en sachant qu’une foule invisible et silencieuse se tient dans la même pièce. » Selon lui pas de prétention littéraire légitime sans lecture assidue, il faut se nourrir des grands auteurs, apprendre à leur contact, écouter leur « chant du monde ». Lire a toujours été son occupation favorite et les auteurs qui l’accompagnent (Borges, Tolstoï, Dostoïevski, Gogol, Voltaire, Cervantès, Shakespeare, Dante, Thomas Mann, Henry Miller, Isaac Bashevis Singer ou Isaac Babel) sont à ses yeux des amis indispensables. Un écrivain doit savoir d’où il écrit, il doit estimer la bonne distance entre lui et son livre pour créer un ton spécifique. Il doit « retrouver le poids réel d’un mot », faire entendre le son, la couleur et la saveur de sa voix propre. En ce qui le concerne, depuis le succès de son premier roman, il cherche sans relâche à capturer la grâce, la spontanéité de ses débuts. Les romanciers les plus captivants sont ceux qui atteignent la simplicité, ne perdent jamais de vue le lecteur faisant naître de la magie sans arrogance. L’apprenti écrivain doit garder à l’esprit qu’écrire est une question d’espace, de rapport au corps, d’activité organique, s’il veut qu’on sente sa présence derrière les pages car le lecteur aime à croire « que l’histoire qu’on (lui) raconte prend sa source dans la vie, et qu’elle ne vient pas d’une idée abstraite. » Éd. Grasset, 320 p., 19 €. Élisabeth Miso

Emmanuelle Guattari, Ciels de Loire Emmanuelle Guattari, Ciels de Loire. Dans La petite Borde son premier roman, Emmanuelle Guattari livrait quelques bribes de son enfance singulière dans la clinique psychiatrique de La Borde codirigée par son père, écrin d’un regard différend posé sur la folie. Ciels de Loire puise à nouveau dans le matériau autobiographique, l’auteur y convoquant les visages et le territoire de son enfance et de son adolescence dans la Sologne des années 70. Le château de La Borde y est encore le décor principal de l’histoire familiale, chacun y tient un rôle, le père bien sûr, la mère, les enfants, mais aussi la grand-mère, les oncles, les tantes qui travaillent là, et le temps semble s’y dilater autrement au contact des Fous, de « la présence impénétrable des Pensionnaires (...) cette suspension étrange de l’accomplissement, cet égarement de la réalisation. Cette attente absolue. » Le temps, motif central du livre, traverse chaque chose. Les années qui passent, le glissement vers l’adolescence ou la vieillesse, le déménagement des familles dans une zup par manque de place à la clinique, les variations surprenantes du paysage l’espace d’un été sous l’intrusion d’insectes ou les mutations plus profondes de la campagne du Loir-et-Cher sous la pression urbaine, la romancière explore petites et grandes métamorphoses. « Il y avait dans le paysage, jusque dans les années 70, une stabilité et une inertie toute séculaire. Les vieilles fermes au coin des routes. Les choses avaient une force placide, une pesanteur. Le sentiment du monde était écrasant. » Tout comme dans son précédent roman, Emmanuelle Guattari progresse par fulgurances, par instantanés, révélant un geste, un trait de caractère, une émotion, une scène : Jean-Claude l’oncle qui disparaissait sans cesse, James le frère bagarreur, la mère fantasque qui repeignait l’appartement la nuit, l’oncle Ulysse qui attachait les dents de lait aux poignées de portes. Le passé, est là bruissant, toujours prompt à réactiver les traces perceptibles des êtres et des lieux qui nous habitent. Éd. Mercure de France, 141 p., 13,80 €. Élisabeth Miso

Récits

Belinda Cannone, Le don du passeur Belinda Cannone, Le don du passeur. La figure du père s’immisce dans tous ses livres, secrètement ou seulement identifiable par elle et ses proches. Trois ans après sa mort, Belinda Cannone a voulu exprimer la teneur de sa reconnaissance envers ce père et se confronter à l’idée de la transmission. Le portrait qu’elle esquisse de lui se veut avant tout « moral », scrutant davantage un « type humain », afin de traduire au plus près la profonde humanité et l’étrangeté qui le caractérisaient. Cet homme généreux, inquiet et mélancolique, n’avait de cesse de communiquer à ses enfants son insatiable curiosité pour la vie, « tout était important, parce que tout était précieux (...) une palpitation, un battement, un éclat. » Il leur a appris à s’émerveiller devant la nature, à se soucier d’autrui, à développer leur sens critique, à aiguiser leur appétit intellectuel. Son extrême sensibilité, l’avait doté d’un esprit fin mais aussi d’une grande fragilité face aux agressions de ce monde, faisant de lui un être inadapté à la vie en société. Ce qui trouble plus particulièrement Belinda Cannone c’est le poids des affects dans notre héritage, la manière dont la constitution émotionnelle circule d’une génération à l’autre, la manière dont la vitalité ou les désillusions nous imprègnent à notre insu. Dans son cas, elle a reçu le goût pour les choses de l’esprit, l’ouverture au monde, la passion pour la langue et l’écriture, la conscience de la faiblesse et une porosité certaine aux autres. Son désir d’écrire trouve ainsi son origine dans les méandres des connexions sensibles légués par son père. « Mais on est héritier, toujours, des désirs et des peurs, du meilleur comme du pire, et puis l‘on passe sa vie à faire le tri - garder la force et conjurer les freins, déjouer les loyautés paralysantes - pour atteindre ce qui nous permet de ne pas démériter de l’aventure humaine : la capacité de réinvention permanente. » Éd. Stock, 159 p., 16 €. Élisabeth Miso

Revues

Cahiers Max Jacob 13et14 Max Jacob épistolier : la correspondance à l’œuvre. Sous la direction d’Antonio Rodriguez et de Patricia Sustrac. Les Cahiers Max Jacob 13 & 14. Revue de critique et de création. Actes du colloque international des 16 et 27 septembre 2010. Université et Médiathèque d’Orléans.
De 1895, année de la première lettre retrouvée, aux derniers appels du 28 février 1944 avant l’internement à Drancy, Max Jacob a eu une production épistolaire intense. Par son ampleur - on estime à 30 000 le nombre de ses envois, lettres ou billets - le statut prestigieux de ses correspondants, la tension constante de son écriture et son actualité éditoriale, ce vaste ensemble fait de l’auteur un des épistoliers majeurs du XXe siècle. Plutôt que de considérer sa correspondance comme de simples documents en lien avec sa vie ou ses écrits littéraires, les actes du colloque international Max Jacob épistolier : la correspondance à l’œuvre sollicitent le genre épistolaire comme une part entière de l’œuvre. Comment la correspondance s’est-elle bâtie du vivant de l’auteur et de manière posthume ? Quels enjeux énonciatifs, pragmatiques, rhétoriques a t-elle mobilisés ? Quelles ont été les stratégies éditoriales choisies ? Quel a été son statut par rapport aux études des textes et aux biographies ? Les contributions rassemblées dans ce numéro des Cahiers Max Jacob apportent des éléments de réflexions et d’analyses décisifs et permettent de replacer les correspondances dans un contexte d’écriture plus global, en tenant compte de la réception accordée à cette partie de l’œuvre. Illustrées par de nombreuses reproductions de manuscrits inédits, augmentés de la publication d’extraits choisis à René Guy Cadou et à Alain Messiaen ainsi que de l’échange croisé entre Max Jacob et Jules Supervielle, Les Cahiers Max Jacob ouvrent un horizon de recherche à propos de l’une des correspondances les plus riches de son temps. Partant, ils contribuent à inscrire cet épistolaire par sa qualité d’écriture et son importance dans les débats du XXe siècle, comme un des rouages de notre histoire littéraire.
Association des amis de Max Jacob. 325 p., 17 €. Automne 2013. (Présentation d’Antonio Rodriguez et de Patricia Sustrac)
Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation La Poste

Moments littéraires30 Les Moments littéraires. Revue de littérature N°30
Dossier Catherine Robbe-Grillet

L’œuvre littéraire de Catherine Robbe-Grillet se présente sous la forme d’un diptyque avec, d’une part, ses récits où dominent ses expériences de maîtresse de cérémonie sadomasochiste et, d’autre part, ses écrits intimes (journal, correspondance). (À lire aussi : FloriLettres n°138 « Alain et Catherine Robbe-Grillet »
Les Moments littéraires est une revue semestrielle qui privilégie l’écrit intime. Elle publie journaux intimes, carnets de notes, correspondances, récits autobiographiques...
La revue fête ses 15 ans en publiant le n°30. Couverture illustrée par Sempé

Au sommaire :
- Catherine Robbe-Grillet, portrait par Catherine Corringer
- Entretien avec Catherine Robbe-Grillet
- A.T.L.A.N.T.A de Catherine Robbe-Grillet
- Caisse des dépôts de Jeanne Hyvrard
- Obsessions de Claire Dumay
- Gnothi sauton de Karl Philipp Moritz présenté par Philippe Lejeune et Catherine Viollet
- La chronique littéraire d’Anne Coudreuse
Se procurer la revue

Moments littétaires Objet du tableau Les Moments littéraires. Hors série n°2 : Hélène Gold, Objet du tableau (Texte et DVD)
L’œuvre de Max Gold est restée secrète. Il était potier. En plus des poteries, il laisse une pièce de quarante mètres carrés où durant trente ans une sédimentation d’objets a envahi l’espace, devenu lui-même un ouvrage singulier dont aucun élément ne peut être arraché à l’ensemble, pas plus qu’une tache colorée à l’œuvre d’un peintre. On y entre comme dans un tableau. Là sont rassemblés : livres, poteries, meubles anciens, statues, tableaux, poupées anciennes, racines, plumes d’oiseau, objets du passé ou fragments sauvés de la destruction, par lui cirés polis, sortis de l’oubli. Il ne s’agit pas d’une accumulation désordonnée, deux mots s’imposent : ordre et foisonnement. Certaines compositions d’objets s’apparentent à un travail sculptural. Rien n’a bougé depuis sa mort.
Max Gold
Né le 10 décembre 1912 à Augustov en Pologne de Mina Jordanski et Léonid Gold, il vient en France en 1937 pour faire des études d’Archéologie. Elles sont interrompues par son engagement volontaire en 1939. Prisonnier, évadé, il rejoint les Forces Françaises Libres. Les dernières traces qu’il a de sa famille sont deux cartes écrites en 1941, de Bialystok par ses parents. Max Gold reste en France, obtient la nationalité Française et s’inscrit à l’Ecole des Chartes en 1945. Il vit à Paris où il exerce divers métiers, avant d’apprendre la poterie. Dans les années cinquante, il rejoint un groupe d’artisans à Marolles, près de Blois dans le Loir et Cher. Il le quittera quelques années plus tard. Il continue la poterie en ayant des fonctions dans une clinique de la région. Il meurt le 3 avril 1990.
Hélène Gold
Licenciée en lettres, docteur en médecine, psychiatre, elle a publié, sous le nom d’Hélène Markich, dans diverses revues : Spirali, Tel Quel, L’infini, Petite, Les Moments Littéraires et un livre Quitter Rome aux Éditions MLD. Sous le nom d’Hélène Gold, elle a écrit un scénario L’inventaire devenu Les trois serrures sous la réalisation d’André S. Labarthe (ARTE, 1993).

Biographies/Autobiographies

Laurent Seksik, Eduard Einstein Laurent Seksik, Le cas Eduard Eistein. Il est écrivain, il est aussi médecin ; on se souvient sans doute de Derniers jours de Stefan Sweig,(2010) où il revenait sur cette période d’exil brésilien tragique de la vie de Zweig. Il publie aujourd’hui un roman à trois voix, prodigieusement documenté, riche d’archives, et de correspondance (entre Einstein et Mileva, entre autres) ou trois destins s’entrecroisent sur fond de drame, dans la famille d’un génie ; le père, la mère, le fils. Eduardo Einstein est un enfant fragile, à la sensibilité à fleur de peau ; il a quatre ans lorsque ses parents se séparent, sa mère part pour Zurich et les emmène son frère et lui ; son père est à Berlin. Il est doué, passionné de philosophie, envisage d’être psychanalyste. Il a vingt ans, lorsque sa mère, Mileva, le conduit à l’asile. On est en 1930. Eduardo est dit schizophrène. Parmi les fous, les chefs dont il refuse l’autorité, autour de l’absence d’un père dont il hait jusqu’au souvenir, en même temps qu’il appelle désespérément sa présence, il restera jusqu’à sa mort, et près de trente-cinq ans à Burghölzli. Drame de l’intime et de la culpabilité, où résonnent les souffrances d’une mère contrainte d’abandonner son fils, parce qu’il lui arrive d’avoir peur de ses crises, d’un père, génie du siècle, enseignant à Princeton, terrifié à l’idée seule, de regarder en face un fils qu’il aime mais ne comprend pas. « Lorsque j’ouvre les yeux, les objets se déplacent, prennent de drôles de formes. Plus rien n’est solide, rien ne possède d’angle. Des visages grimaçants se fondent sur le mur. On frappe à la porte, et quand j’ouvre : personne (...) La semaine dernière j’ai vu un chat pénétrer dans ma chambre affirmer que j’étais beau. Maman m’a certifié le contraire ». Éd Flammarion, 302 p.19 €, Corinne Amar

Brigitte Giraud, Avoir un corps Brigitte Giraud, Avoir un corps. Le titre est laconique qui s’annonce clair - autrement dit, simple, épuré, allant droit à l’essentiel ; c’est le Journal d’un corps. Quel corps ? Un corps, le sien ; celui d’une femme, en un questionnement - long monologue obsessionnel, litanie plaintive sinon fervente qui met le corps au devant de la scène. Ce récit nous parle du commencement éternel de l’enfant qui ne sait pas qu’elle a un corps, qu’elle est fille, qu’elle deviendra femme, ne s’étonne ni de le voir jouer, désirer, vouloir, ni de ne pas le reconnaître, ni de le connaître autrement. C’est le récit d’un apprentissage - de la vie, de son propre corps, de ses émois adolescents jusqu’à ses doutes et certitudes de femme, qui la mèneront à la maternité, puis... Avoir un corps, c’est lui ôter la conscience qu’il lutte pour effacer le féminin, lui donner chair. Évocation délicate des souvenirs qui émergent à la surface, tableaux vivants, présents, comme autant de vieux films sortis d’un coffre retrouvé - travail de romancière, de dentellière -, aux débuts fragmentaires, tel un puzzle qui, en même temps qu’il reconstitue les époques, les périodes, va constituer le corps lui-même, et le laisser parler. « Je sens comme cohabitent le petit animal en short de l’enfance qui escalade le toboggan, la gymnaste marchant sur la poutre, l’adolescente qui danse sur Imagine, l’amoureuse qui monte derrière la moto, la libraire en équilibre sur un escabeau, la mère qui maintient Yoto contre sa hanche. (...) je suis faite de toutes ces pièces, comme si mon corps était une maison où vivent ensemble le vif de l’existence, fait de désirs, de force et de pulsations, mais aussi l’absence. »
Si on demande à Brigitte Giraud pourquoi elle écrit, elle répond ceci : « Pour avoir l’illusion de retenir le temps et de vivre enfin au présent ». Éd Stock, 240 p. 18,50 €, Corinne Amar

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