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Agenda mai-juin 2015

 

Festivals

Festival Le Marathon des mots, 11ème édition
Du 25 au 28 juin

Marathon-des-mots-2015 Le dernier week-end de juin, à Toulouse et en Midi-Pyrénées, le Marathon des mots, créé en 2005 par Olivier Poivre d’Arvor, met à l’honneur des écrivains, des essayistes et des poètes... Le public est convié à un grand voyage au fil des mots, des textes et des réflexions sur l’état du monde. Au programme : des lectures à voix haute interprétées par de grands comédiens, des forums et des rencontres avec des auteurs et des éditeurs d’envergure nationale et internationale, menées en partenariat avec des librairies indépendantes, des spectacles littéraires et musicaux, conçus en collaboration avec les acteurs culturels de Toulouse Métropole et de la région Midi-Pyrénées.

La Fondation La Poste présente :

JEUDI 25 JUIN 2015

Pierre Santini lit Lettres à Alexandrine d’Emile Zola (Gallimard)

Ces 318 lettres, adressées par Émile Zola en exil à son épouse Alexandrine, constituent le dernier grand inédit de l’écrivain, publié plus d’un siècle après sa disparition. Elles montrent le romancier face à ses contemporains, placé au cœur de la vie littéraire parisienne, et affrontant ce qui a constitué le choix décisif de son existence : son engagement dans l’affaire Dreyfus. Elles retracent en même temps l’histoire intime d’un couple qui a réussi à surmonter la crise dont il a failli être victime.

jeudi 25 juin 2015 à 17h30
à la Chapelle des Carmélites, à Toulouse
1 rue du Périgord / Métro B : Jeanne d’Arc

VENDREDI 26 JUIN 2015

Guillaume Poix et Boris Terral lisent Dingue de la vie & de toi & de tout de Neal Cassady (Finitude). Correspondance avec Jack Kerouac et Allen Ginsberg.

À la publication de Sur la Route, le roman de Jack Kerouac, Neal Cassady devient un héros, presqu’un mythe. Il est et restera à jamais l’enfant terrible de la Beat Generation. Insatiable, il est plus que jamais avide d’expériences et de rencontres. Toujours au volant, pied au plancher, il participe à la naissance du mouvement hippie et de ce que l’on appellera la contre-culture américaine. Le rock’n roll a remplacé le jazz, et Neal Cassady fait toujours swinguer la vie. Jusqu’à épuisement.

SAMEDI 27 JUIN 2015

Éric Ruf de la Comédie-Française lit Lettres 1926-1955 de Nicolas de Staël (Le Bruit du temps)

Peintre français d’origine russe, disparu à 41 ans en 1955, Nicolas de Staël fut un artiste fulgurant, l’auteur d’une œuvre qui a marqué le XXe siècle. A sa mort, il laisse près de 200 lettres, toutes réunies désormais dans cette édition de référence. Document passionnant sur le peintre et sa vie, cette correspondance retrouvera les accents de Nicolas de Staël par la voix et la grâce d’Eric Ruf, tout nouvel administrateur général de la Comédie Française.

samedi 27 juin 2015 à 14h30
à la Chapelle des Carmélites, à Toulouse
1, rue du Périgord / Métro B : Jeanne d’Arc

Bruno Putzulu lit Un plaisir trop bref de Truman Capote (10/18)

La correspondance de Truman Capote avec les époux Dewey au moment de l’écriture de son chef d’œuvre De sang froid montre un auteur aux prises avec son sujet : un fait divers meurtrier dans l’Arkansas. Ami fidèle et attentif, cancanier et mondain de première, enquêteur rigoureux et obstiné, c’est le formidable portrait d’un écrivain au travail que ces lettres, écrites entre 1959 et 1965, composent.

samedi 27 juin 2015 à 20h30
à la Chapelle des Carmélites, à Toulouse

Le programme complet sur le site du festival :
http://www.lemarathondesmots.com/

......

Festival de la correspondance, Grignan, 20ème édition
Du 30 juin au 5 juillet

Grignan, festival 2015 Thème de cette 20ème édition : Avoir 20 ans, jeunesse et correspondance.

17H30 - Place Sévigné
OUVERTURE DU 20e FESTIVAL DE LA CORRESPONDANCE
En présence de Lambert WILSON, Philippe MEYER et de Michel VINAVER

19H00
Collégiale
LECTURE SPECTACLE
Avec le soutien de la Fondation d’Entreprise La Poste

S’engager ?
Correspondance d’ Albert Camus et Michel Vinaver
Adaptation Simon CHEMAMA
Mise en lecture Simon CHEMAMA
Avec Jacques BONNAFFE et François DEBLOCK

Avril 1946, New York. Michel Vinaver a 19 ans, il est étudiant dans une université américaine et fait ses tout premiers pas comme écrivain. Il assiste à une conférence d’Albert Camus, qui, à seulement 33 ans, est déjà un auteur célèbre. Il l’aborde... comme l’ont fait, vraisemblablement, de très nombreux jeunes gens. Que lui dit-il, pour poser les prémisses d’une collaboration littéraire et d’une amitié réelle ?
Leur correspondance va s’étendre sur une dizaine d’années. Tout récemment, trente-six lettres ont pu être retrouvées. Une pensée s’y déploie, étonnamment vive et libre. Il est question, notamment, des rapports de la littérature et du monde, de la valeur et des écueils de l’« engagement ». « J’aime mieux les hommes engagés que les littératures engagées », écrivait Camus dans ses Carnets de l’automne 1946.
N’empêche qu’il a aussi pensé qu’écrire « oblige ». Vinaver avait le désir farouche, en tant qu’homme et citoyen, de s’engager dans les combats sociaux et politiques de son temps (à 17 ans, il s’était porté volontaire dans l’Armée française de la Libération). Mais sur le plan de l’écriture, il formule une idée nouvelle : l’écrivain n’a pas à s’engager, il doit écrire au hasard, avec sincérité, et un effet se produira quand même, et peut-être plus sûrement encore. Un trop fort sentiment de responsabilité s’avère fatal à la créativité aussi bien qu’à l’effectivité des textes produits.
Indifférence, engagement, objection... différentes attitudes vis-à-vis du réel, dont le sens et les tensions, par-delà les années, nous aident à penser et à affronter l’aujourd’hui.

RENCONTRE LITTÉRAIRE
Avec le soutien de la Fondation d’Entreprise La Poste animée par Baptiste LIGER

AVOIR 20 ANS EN 1968
Avec Hélène MERLIN
Titre Avram, éditions Zulma, 2002.
Suzanne écrit à son mari des lettres à propos d’Avram avec qui elle a vécu avant d’épouser Stéphane, l’ami d’Avram. L’histoire de cet amour et de cette amitié passe par Mai 68 et l’engagement politique des années 1970 - par leurs vingt ans (Avram est né en 1948, Stéphane en 1952, Suzanne en 1954 - comme l’auteure...). Elle passe aussi par la disparition d’Avram, et sa réapparition improbable, un clochard qu’elle a cru reconnaître dans le métro un jour - rencontre qui a déclenché cette correspondance au bord du désastre intérieur.
Ce sont vingt ans qui s’étirent donc sur une décennie - la durée qu’il faut pour que le temps fasse des plis. On peut supposer que Suzanne écrit à la fin des années 1990, à ce moment où l’Histoire a changé d’orientation (s’est désorientée). Ces lettres arrivent à leur expéditeur (Stéphane), mais leur adresse déborde leur destinataire : à la fois parce qu’elle englobe Julie, la nièce de Suzanne, qui a elle-même 20 ans alors, et parce qu’elle se perd dans les sables de la mémoire et de l’espoir.

LECTURE
MAX JACOB, LETTRES À UN JEUNE HOMME
Adaptation libre Thierry GILLYBOEUF
Avec Didier BRICE
Juif converti au catholicisme, ami d’Apollinaire, Picasso ou Cocteau, poète pénitent et mystique retiré à Saint-Benoît-sur-Loire, Max Jacob devient une sorte de phare pour les jeunes artistes qui se cherchent. L’un d’eux, Jean-Jacques Mezure, un céramiste d’à peine vingt ans, entre en contact avec lui, et pendant quatre ans, ils entretiennent une correspondance océanique où Jacob, malicieux, enthousiaste et humble, l’exhorte à suivre sa vocation. Entre incitation à la méditation, propos déroutants sur les femmes, charges contre la bigoterie et conseils de lecture, plus qu’un art poétique, il lui révèle un art de vivre pleinement. Mais derrière cette légèreté pleine de profondeur, douée pour l’amitié et la bonté, l’implacable menace de l’histoire de ces années noires gagne inéluctablement du terrain, jusqu’à l’arrestation fatale de Max Jacob par la Gestapo... « En cherchant le bon des individus, on les découvre, en cherchant leurs torts, on les ferme ».

Le programme complet sur le site du festival :
http://www.grignan-festivalcorrespo...


Expositions

« Alain Borne, le long poète à la tête penchée »
Du 3 mars au 31 octobre 2015
Médiathèque de Montélimar.

Alain Borne Pour célébrer le centenaire de la naissance du poète Alain Borne, la Médiathèque intercommunale Maurice Pic de Montélimar prépare une exposition et plusieurs manifestations culturelles et festives. L’objectif est de mieux appréhender le poète montilien et son œuvre, tout en valorisant le fonds d’archives conservé à la médiathèque et constitué de :
- 1500 courriers adressés au poète par ses contemporains Pierre Seghers, Louis Aragon, Pierre Emmanuel...
- 300 ouvrages de sa bibliothèque
- des milliers de manuscrits : brouillons de poèmes, notes, journaux intimes... Une exposition composée de panneaux présentera des objets, correspondances, archives. Des visites commentées de l’exposition et du fonds d’archives seront proposées aux établissements scolaires et aux groupes. Des ateliers d’écriture poétiques s’adresseront à un large public sur tout le territoire de l’agglomération.

Reconnu en son temps par ses pairs, Alain Borne a produit une œuvre majeure dont le rayonnement a pourtant été freiné par son attachement à sa ville de Montélimar dans la Drôme, et son éloignement des cercles parisiens. Les rééditions et publication d’inédits réalisées ces dernières années témoignent d’un nouvel intérêt pour une œuvre longtemps tombée dans l’oubli, et qui reste encore méconnue du grand public.

Ce fils de famille bourgeoise naît dans l’Allier en 1915. En l’absence de son père mobilisé, il grandit dans un milieu exclusivement féminin, avec sa mère et ses tantes. Après la guerre, la famille s’installe près de Privas, en Ardèche, puis à Montélimar à partir de 1922. Il a alors sept ans, et il ne quittera plus, sauf ponctuellement, cette ville de province.

Dès la parution de ses premiers recueils, Alain Borne obtient une vraie reconnaissance qui culmine dans les années 40. Pendant l’Occupation, aux côtés de Louis Aragon, Pierre Seghers ou encore René Tavernier, il participe à des réseaux de résistance littéraire.

Son métier d’avocat ne l’écarte pas de l’écriture qu’il pratique avec rage. Mais les années passent dans une solitude et un pessimisme croissants, ponctuées de nombreuses et tumultueuses affaires de cœur. À la mort de sa mère en 1961, à laquelle il était profondément lié, il sombre dans l’alcoolisme et la dépression. Il meurt quelques mois plus tard, à l’âge de 47 ans, dans un accident de voiture sur la route nationale 7.

http://mediatheque.montelimar-agglo.fr/

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Bibliothèque nationale universitaire de Strasbourg.
Exposition du 11 avril au 23 mai, reprise du 31 août au 20 septembre 2015

Affiche-Metamorphoses Après trois années de travaux, le bâtiment historique de la Bibliothèque nationale universitaire de Strasbourg a rouvert ses portes au public à l’automne 2014 et présente une exposition « Métamorphoses ». Le concept est d’abord celui de la métamorphose architecturale de l’établissement ; il se comprend sans peine, du bâtiment de 1895 à la rénovation de Nicolas Michelin qui fait passer la bibliothèque pleinement dans le 21e siècle. En même temps, il s’agira de montrer le pourquoi de cette « renaissance » en exposant ce qui constitue la raison d’être de la BNU : ses fonds qui témoignent des diverses métamorphoses de l’écrit, de la tablette cunéiforme aux supports numériques. Un colloque consacré aux bibliothèques « lieux de savoir et enjeux de pouvoir » accompagne l’exposition, qui propose des animations virtuelles, ainsi qu’une scénographie élaborée, notamment pour l’intégration des produits numériques.
La Fondation La Poste soutient la publication du Catalogue de l’exposition « Métamorphoses ».

Bibliothèque nationale et universitaire
6, place de la République
67070 Strasbourg cedex
03 88 25 28 00
Entrée libre
Lundi - samedi : 10h - 19h
Dimanche : 14h - 19h

http://www.bnu.fr/action-culturel/a...

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