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Entretien avec Marie France Mousli
Propos recueillis par Nathalie Jungerman

 

Hélène Hoppenot, Journal tome1et2 Après une carrière dans l’Éducation nationale, Marie France Mousli s’est consacrée à l’inventaire des archives de Hélène et Henri Hoppenot : photographies, journal et correspondances... Elle a établi et édité le texte des correspondances avec Saint-John Perse, avec Darius Milhaud et la première partie, 1918-1933, du Journal de Hélène Hoppenot.
Bourse Stendhal (MAE), en 2007 : inventaire des archives personnelles de Henri et Hélène Hoppenot à Los Angeles.

Le deuxième volume du Journal de Hélène Hoppenot a paru en novembre aux éditions Claire Paulhan. Plus concentré que le premier qui couvrait les années 1918 à 1933, cet ouvrage commence à la fin du mois de décembre 1936 et se termine début octobre 1940. On constate que l’ambassadrice a interrompu l’écriture de son Journal pendant plus de trois ans...

Marie France Mousli Effectivement, le premier volume du Journal, édité par Claire Paulhan, s’arrêtait en 1933, le second volume reprend en décembre 1936. Hélène Hoppenot interrompt son Journal pendant trois années. Elle vient de réaliser, grâce à la nomination de Henri Hoppenot à Pékin, son rêve le plus fou... aller en Chine. Vivant heureuse, elle n’écrit pas, ce qu’elle exprimera plus tard par un « Ce qui est parfait ne se raconte pas »... Mais elle a besoin de garder des souvenirs. Au 19ème siècle, les voyageuses, les aventurières (ce qu’elle n’est pas) rapportaient des croquis, des dessins, des aquarelles de leurs lointaines destinations. Elle choisit la photographie, car dit-elle, elle ne savait ni dessiner, ni peindre. Jusqu’à leur départ pour la Chine, c’est Henri Hoppenot qui prenait des photographies - il possédait un appareil assez lourd, quoique portatif, mais dont il devait révéler et développer les plaques ; elle confiait qu’elle ne partageait pas sa manière de concevoir les prises de vue... donc un choix ou une façon de s’affirmer ? À son arrivée à Pékin, elle achète un Rolleiflex, un appareil photographique maniable et discret. Elle remplace, pendant trois années l’écriture par la photographie. Elle reprendra son Journal quelques temps avant de quitter la Chine. Dans son Journal 1936-1940, c’est par bribes ou par de longs récits qu’elle nous donnera quelques impressions rétrospectives de cette Chine qu’elle a tant aimée.

Notamment, en janvier 1940, (page 374) elle signale qu’elle n’a rien noté à l’époque et se remémore avec nostalgie le jour de l’an à Pékin...

MF.M. Dans ses moments d’intense nostalgie, elle aime à faire le récit de ses années heureuses. Elle ressent la même nostalgie lorsqu’elle ouvre ses albums de photos. Des évocations, très précises, qui lui font mal... Une façon de s’évader... Elle s’échappe... en particulier ce jour de l’an 1940 : à Paris, cela n’a rien de réjouissant... les traditions, la belle famille à supporter.. Et puis, peut-être, le regret de n’avoir rien écrit à l’époque ? cette sorte de souvenirs, ces impressions, qu’il est impossible de figer sur une photographie ?

Elle qui écrit au moment de la parution du Journal d’André Gide (juillet 1939) « Je ne comprends pas que l’on puisse écrire un Journal en vue d’une publication (...) » fait preuve dans son propre Journal d’un style incisif, élégant, avec lequel elle saisit des attitudes, des visages, des corps, des intérieurs, des échanges. Un Journal, heureusement publié, qui se lit comme un roman. N’a t-elle pas écrit une œuvre littéraire sans en avoir la prétention ?

MF.M. Pouvait-elle se douter qu’un jour son Journal serait lu, édité ? Je ne pense pas en effet qu’elle avait cette prétention. Elle s’interroge à plusieurs reprises sur les raisons de tenir puis de continuer à écrire ce Journal : pour ses petits-enfants ? Pour les générations futures ? Elle avait conscience de la valeur de son Journal en tant que témoignage, elle ajoutera plus tard qu’il a la prétention d’être exact, soulignant « l’exactitude et la sincérité » des propos rapportés (voir la préface du 1er volume, où je m’attarde sur le Journal lui même, son écriture et sa postérité)... Il est vrai qu’elle rapporte des faits, l’Histoire, avec des informations de première main. Henri Hoppenot lui racontait les aléas de sa fonction : non pas comme des confidences, mais comme à un collaborateur proche, comme pour entendre son avis... Une habitude née dans les premiers postes, où Hélène Hoppenot était habituée à aider son mari dans les tâches diplomatiques. Les distractions étaient rares dans les postes éloignés et les petites légations manquaient de personnel... En 1940, au moment du repli en Touraine puis à Bordeaux, Hélène Hoppenot prête la main aussi bien pour l’intendance que pour le déchiffrement des télégrammes arrivés en trop grand nombre pour être traités.
Et puis, elle savait faire parler les collaborateurs de son mari. Elle inspirait confiance. Son excellente mémoire lui permettait de retranscrire mot à mot ce qu’elle avait entendu, ou vu. Elle décrit tout ce qui l’entoure avec une précision inouïe : gens, atmosphère, lieux... Et par son aisance dans l’écriture, elle sait faire vivre une scène. Après maintes lectures et relectures, je suis toujours étonnée de la justesse, de la précision, de son écriture... cela se lit comme un roman... (c’est mon argument auprès de lecteurs pas très friands de journaux intimes). Et c’est très bien écrit. Personnellement, je pense que son style s’affirme, s’affine avec les années. (Elle a écrit, plutôt dactylographié, des milliers de pages (environ 8000 de 1918 à 1980 !)... Elle se relit, ajoutant de-ci, de-là une correction orthographique, complétant une phrase, ou ajoutant un mot plus juste, une virgule... etc. (ajoutant parfois une ponctuation fantaisiste... que l’éditrice Claire Paulhan essaie de rétablir à son plus grand plaisir !)
Pour en revenir à la postérité de son Journal, elle ne voulait pas qu’il soit détruit. C’est sur les conseils de Madeleine Milhaud, qui avait déposé à la Bibilothèque littéraire Jacques Doucet (BLJD) des correspondances, que Hélène Hoppenot prit contact avec François Chapon le conservateur. Elle y déposa son Journal, dûment scellé et consultable à partir de 2011 ; au fil du temps elle y ajouta des correspondances, confiant les correspondances diplomatiques au ministère des Affaires étrangères (MAE). Elle légua une copie du Journal (le double fait à l’aide d’un papier carbone) à son petit fils. Ce qu’elle envisageait, était que son Journal soit utilisé par des « biographes attardés » : il a été consulté la première fois par la biographe de Valery Larbaud (1998), Béatrice Mousli (à Los Angeles, dans les archives privées du petit-fils de Hélène Hoppenot - Michael Wilson. Il lui avait révélé l’existence du Journal qui n’était pas consultable avant 2011). Plus tard, le biographe de Saint-John Perse (2008) a utilisé de larges extraits pour son livre.

Elle écrit aussi, page 361 : « Un vrai Journal ne devrait être, selon moi, que fait de points de repère pour aider la mémoire, une sorte de photographie des êtres - à la rigueur de soi-même - saisis dans l’instant, pour qu’ils se représentent à elle dans l’avenir, aussi frais que les fresques rupestres dans les cavernes. »...

MF.M Oui, elle l’écrit mais ne se contente pas de ces points de repère. Dans un premier temps, elle note, au jour le jour, dans ses agendas ces points de repère qui auraient pu lui servir pour rédiger son Journal... (j’ai eu accès à ses agendas mais je n’ai jamais retrouvé de brouillon manuscrit de son Journal.) Dans un premier temps, elle se contente de recopier les « points de repère » de ses agendas (1926 à 1977) dans un livre relié appelé Éphémérides : une page pour chaque jour de l’année et la mention, en colonne, des années de 1926 à 1950 (voir la reproduction d’une des pages, 1er janvier, dans le cahier photos). Elle y indique le lieu où elle se trouve, les voyages, les gens rencontrés, les invités à déjeuner ou dîner, ses activités du jour, le film, théâtre ou concert auquel elle a assisté... Elle arrête de recopier ses agendas à 1942. A-t-elle pensé que ces « points de repère » ne lui suffisaient plus et s’est-elle mise à rédiger son Journal à ce moment là ? Vraisemblablement, elle commence à dactylographier son Journal dans les années cinquante... Une activité de longue haleine..

L’écriture quotidienne d’Hélène Hoppenot témoigne d’une grande lucidité, d’une formidable indépendance d’esprit et décrit avec vivacité la confusion politique qui règne au sein du gouvernement, notamment lorsque la France s’installe pendant l’hiver 1939-1940, dans la « drôle de guerre ». Elle dénonce aussi l’hypocrisie française, la duplicité de certains, et surtout celle du ministre des Affaires étrangères, Georges Bonnet... Sait-on si Henri Hoppenot, son mari diplomate, lisait son Journal ?

MF.M Ah les bonnes pages sur Georges Bonnet, une des cibles favorites de Hélène Hoppenot ! Ministre des Affaires étrangères, il suit sa ligne politique sans trop se soucier de ses collaborateurs - qui ne l’aiment pas, le trouvent incompétent et désastreux. Ce qui est intéressant dans cette période c’est qu’elle a les échos de ce qui se passe au ministère, non seulement par son mari Henri Hoppenot, mais aussi par tous ceux qui l’entourent : la proximité du quai d’Orsay l’amène à fréquenter les collègues de son mari, qui s’entretiennent avec elle, et qui ont décelé chez elle son intelligence et son intérêt pour la vie diplomatique et la politique. À noter que les jeunes collègues qui ont été mobilisés entretiennent avec elle une correspondance. À plusieurs reprises elle note qu’untel a écrit lui donnant des nouvelles du front ou de l’état psychologique des troupes - elle recopie certaines des correspondances reçues dans son Journal.
Henri Hoppenot ne lisait pas son Journal intime. Mais elle lui donnera à lire, l’année 1918, pour lui rafraîchir la mémoire quand il rédige une préface de la correspondance Paul Claudel/Darius Milhaud (1961). Mais il refuse de se servir de ses notes. À partir de ce moment, il sera un lecteur assidu du Journal de sa femme, lui réclamant... la suite... il se passionne pour sa propre histoire : « Ne me faites pas trop attendre », lui écrit-il un jour ! Il avoue corriger de-ci de-là l’orthographe des noms propres, que de l’aveu de Hélène Hoppenot, elle estropiait et écrivait phonétiquement ! (Hélas, il ne les a pas tous corrigés, et cela m’a fourni, me fournit encore des longs moments de recherches !) Si elle a donné à lire son Journal à Henri Hoppenot, elle gardait celui-ci loin des yeux curieux de ses petits enfants. Sa petite-fille, Anne, se souvient de la façon dont sa grand-mère tenait loin des regards ses précieux feuillets : en recouvrant les liasses dactylographiées, accumulées sur son bureau, d’un drap !

En 1938, elle faisait également preuve de clairvoyance au sujet de la Tchécoslovaquie...

MF.M Son séjour à Berlin dans les années 1926-27, a été pour elle une expérience. Elle avait déjà à l’époque exprimé sa clairvoyance sur l’attitude de l’Allemagne, elle décrivait son arrogance, elle voyait ce pays se redresser dans l’indifférence internationale... Elle n’aimait pas l’Allemagne, les Allemands... ce qui la rendait plus lucide et aiguisait son jugement. Jugement qu’elle analysait à la lueur de chaque information donnée soit par son mari ou ses collaborateurs, soit par ses propres observations : elle lisait aussi beaucoup les journaux. Et elle avait ses propres convictions politiques.

Les pages de son Journal témoignent des liens d’amitié avec les artistes et les intellectuels de l’époque, parmi eux Darius Milhaud, Paul Claudel, Adrienne Monnier, Alexis Léger (diplomate et poète sous le nom de Saint-John Perse)... Elle a un regard aiguisé sur chacun, parfois tendre, parfois caustique...

MF.M C’est en 1919, que les Hoppenot franchissent le seuil de la librairie d’Adrienne Monnier. Librairie recommandée par nombre de leurs amis... Claudel, Milhaud... C’est l’occasion de rencontres avec tous les écrivains, musiciens de l’époque, qui lisaient ou interprétaient leurs œuvres dans la « Boutique », la Librairie des Amis des Livres. Hélène Hoppenot va se lier avec Adrienne Monnier, entretenant cette amitié à travers une correspondance suivie, la libraire se chargeant de pourvoir en lectures (et abonnements) les Hoppenot dans leurs postes lointains. Hélène Hoppenot dans ces années 1938-1940, va nous raconter la vie de la librairie, ses rencontres avec Valéry, Fargue, Gisèle Freund, Sylvia Beach, Marcelle Auclair... et aussi nous livrer quelques confidences que lui a faites Adrienne Monnier, sur elle-même mais aussi sur ses illustres habitués.
Son regard, sa plume, s’adoucissent au fil des années et laissent transparaître toute sa tendresse ; par exemple, pour Claudel, ambassadeur désormais à la retraite, mais pour qui elle a gardé beaucoup d’admiration ; pour les Milhaud, amis fidèles, qui partageront leur sort de l’exil ; pour Adrienne Monnier, avec qui elle partage une curiosité intellectuelle, décrivant cette amitié grandissante du fait de la proximité à partir de 1937...

Vous avez publié Conversation. Correspondance 1918-1974. Madeleine et Darius Milhaud, Hélène et Henri Hoppenot en 2005 dans la collection « Les inédits de Doucet », chez Gallimard, ainsi que la correspondance entre Saint-John Perse et Henri Hoppenot (2009), puis ces deux volumes du Journal d’Hélène Hoppenot (Claire Paulhan). Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser plus particulièrement à ces personnalités ?

MF.M. C’est la lecture manuscrite de la correspondance Hoppenot/Milhaud : dans les années 1990, Madeleine Milhaud chargea ma fille de lui procurer une copie de sa propre correspondance avec ses amis Hoppenot, correspondance déposée à la BLJD... J’ai lu quelques bonnes pages, j’ai tout lu, j’ai été emballée par cette correspondance - j’ai toujours porté intérêt à la musique, au théâtre et à la littérature des années vingt. J’ai encouragé ma fille à éditer cette correspondance mais ses propres travaux l’accaparaient ailleurs. De mon côté, je commençais à envisager mes activités « une fois à la retraite ». J’avais, à diverses étapes des études de ma fille, partagé avec elle le plaisir de la recherche... je classais l’édition de cette correspondance dans ma rubrique « à voir, à faire plus tard ? », ce que j’ai fait : j’ai relu, revu, retranscrit la correspondance, annoté.. et bien sûr cherché un éditeur.. Dans le même temps j’ai lu (entièrement) le Journal de Hélène Hoppenot pendant des mois, à la BLJD, notant au passage les moments qu’elle partageait d’abord avec Darius Milhaud puis avec Madeleine sa femme, ses relations avec les différents acteurs de l’époque, l’ensemble faisant écho aux lettres que leur adressaient Madeleine et Darius Milhaud. la correspondance adressée par les Hoppenot n’a pas été retrouvée, de là l’édition de « Conversation », qui grâce à Yves Peyré, est venu s’ajouter à la collection « Les Inédits de Doucet ». Ensuite, c’est au ministère des Affaires étrangères où j’inventoriais les milliers de photographies laissées par Hélène Hoppenot que j’ai découvert la correspondance Alexis Léger/Hoppenot. Cette Correspondance avait été entièrement dactylographiée par Hélène Hoppenot d’après les originaux déposés à la BLJD et dans le fonds Saint-John Perse d’Aix-en-Provence. Cette correspondance, elle aussi, pouvait être éclairée et présentée avec l’aide du Journal.
J’aimerais aussi reprendre et compléter la correspondance entre Paul Claudel et Henri Hoppenot, partiellement présentée par Michel Lioure dans le Bulletin des Amis de Paul Claudel. Un projet à long terme.

Quelques mots sur le troisième tome du Journal d’Hélène Hoppenot qui est en préparation ?

MF.M. 1940-1945... Le pari de faire tenir ces 4 années de guerre (Henri Hoppenot regagne la France en janvier 1945) dans le format imposé par l’éditrice Claire Paulhan ! Cela représente un millier de pages dactylographiées par Hélène Hoppenot !
Elle traverse les années de guerre d’abord dans l’exil uruguayen, puis à Washington où Henri Hoppenot représente la France libre après sa démission en octobre 1942. Hélène Hoppenot raconte d’abord la vie chaotique et insoutenable moralement dans cette lointaine légation de Montevideo ou gaullistes et pétainistes s’affrontent. Serviteur de la France, Henri Hoppenot finira par démissionner pour affirmer sa désapprobation de la politique de Vichy. Défendant ses convictions personnelles, et celles de Hélène Hoppenot, il se met au service de la France libre et rejoint la mission gaulliste à Washington.
Des pages et des pages d’observations, de notes : celles sur les intellectuels exilés sur le sol américain - (elle suit de très près, les hésitations, les prises de position d’Alexis Léger installé à Washington depuis juillet 1940), sur les relations avec le gouvernement américain. Des années passionnantes, foisonnantes d’Histoire...
Et toujours les témoignages sur les relations qu’elle entretient, à travers les océans, les continents, avec leurs amis de toujours : les Milhaud, les Claudel, Adrienne Monnier et Sylvia Beach... pour ne citer que les plus anciens et les plus fidèles.

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Télécharger FloriLettres, édition n°169 : Hélène Hoppenot - Journal 1936-1940

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Hélène Hoppenot
Journal 1936-1940
« Hitler sait attendre. Et nous ? »

Édition établie, introduite et annotée par Marie France Mousli
Éditions Claire Paulhan, novembre 2015.
58 illustrations, 536 pages. 49 €.

Hélène Hoppenot
Journal 1918-1933
« J’ai le plus grand désir d’aller au bout du monde - mais non de m’arrêter en chemin. »
Édition établie, introduite et annotée par Marie France Mousli.
Éditions Claire Paulhan. Collection « Pour Mémoire », 2012.
72 illustrations - photographies, cartes et fac-similés, 640 pages. 48 €.

Madeleine et Darius Milhaud,
Hélène et Henri Hoppenot
Conversation. Correspondance 1918-1974. Complétée par des pages du Journal d’Hélène Hoppenot
Édition de Marie France Mousli.
Éditions Gallimard. Collection « Les inédits de Doucet », décembre 2005

Chine
Photographies de Hélène Hoppenot
Texte de Paul Claudel
Éditions d’art Albert Skira, 1946

Extrême-Orient
Photographies de Hélène Hoppenot
Texte de Henri Hoppenot
Éditions Ides et Calendes, 1951

Rome
Photographies de Hélène Hoppenot
Texte de Stendhal
Éditions Ides et Calendes, 1952

Mexique, magie maya
Photographies de Hélène Hoppenot
Éditions La Guilde du Livre, 1954

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Exposition :
Hélène Hoppenot, rétrospective 1930-1960 - Montpellier, Pavillon populaire, du 16 mars 2016 au 29 mai 2016

Ouvrage à paraître :
Catalogue d’exposition, Hélène Hoppenot : rétrospective 1930-1960 aux éditions Hazan, le 16 mars 2016.

Collectif sous la direction de Michel Frizot. Michel Frizot est directeur de recherche émérite au CNRS (EHESS). Il a enseigné l’histoire de la photographie à l’université Paris IV-Sorbonne et à l’école du Louvre, à l’école des Hautes études en sciences sociales. De 1982 à 1990, il a été chargé de mission au Centre national de la photographie. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur la photographie, dont Histoire de Voir, 1989, Etienne-Jules Marey chronophotographe, 2001, Le Scrapbook d’Henri Cartier-Bresson, 2006, Photo trouvée, 2006, VU, le magazine photographique, 1928-1940, 2009. Il a également dirigé la rédaction de l’ouvrage collectif La Nouvelle histoire de la photographie, 1994 (A New History of Photography, 1998). Il a été le commissaire de la rétrospective « André Kertész » au Jeu de Paume en 2010, et le co-auteur du livre catalogue (Hazan, éd. français, anglais, allemand). Il est l’auteur de Toute photographie fait énigme (Hazan, 2014).
Éditions Hazan


Sites internet

Éditions Claire Paulhan

Hélène Hoppenot, Journal 1918-1933. Article de Gaëlle Obiégly - Fondation la Poste, avril 2012

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