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Agenda mai-juin 2016

 

Manifestations soutenues par la Fondation La Poste

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Festivals

Le Marathon des Mots, Toulouse, 12ème édition
Du 23 au 26 juin 2016

Affiche Marathon des mots2016 « Le Marathon des mots conçoit chaque année, avec le concours des librairies indépendantes de la région, deux grands cycles thématiques : l’un consacré à un pays ou à un territoire littéraire, l’autre dédié aux écritures de l’intime, intitulé « Un monde en soi ». Ces deux thèmes invitent les spectateurs à cheminer à la rencontre des grands auteurs et textes de la littérature française et étrangère. » (extrait de la présentation du festival)

Thème 2016 : Africa nova
Présence du Marathon des Mots sur les 17 communes de Toulouse Métropole.

Le Marathon des mots Jeunesse : de mars à avril
Le Marathon d’avril se veut une avant-première des rendez-vous de juin avec des lectures et des résidences de création. Pour les élèves, des lectures et ateliers de lecture à haute voix.

Les rendez-vous de la Fondation La Poste Chapelle des Carmélites et Hors les murs

Jeudi 23 juin - 20h30 - Théâtre du Capitole
Lecture du 20e anniversaire de la Fondation la Poste
Dominique Blanc, de la Comédie Française lit Mémoire de fille d’Annie Ernaux.
- En présence d’Annie Ernaux

Vendredi 24 juin - Hors les murs - Bibliothèque d’Études et du patrimoine
Marie-Christine Barrault lit Lettres d’Afrique de Karen Blixen

Samedi 25 juin - 11h30 - Correspondances - Chapelle des Carmélites
Patrick et Olivier Poivre d’Arvor lisent Lettres de Théo et Vincent van Gogh

Samedi 25 juin - 15h30 - Centre culturel La Reynerie
Sabine Pakora lit Une si longue lettre de Mariama Bâ (lecture bilingue français / wolof)

Samedi 25 juin - 20h30 - L’Escale (Tournefeuille)
Prix Envoyé par la Poste : Ariane Ascaride, Marie Bunel, Inès Grunenwald et Guillaume Poix lisent La maladroite d’Alexandre Seurat.
Adaptation : Alexandre Seurat et Guillaume Poix, avec le concours des étudiants du master « Création littéraire » de l’Université Toulouse 1

Annonce de la pré-sélection du 2ème « Prix envoyé par La Poste »

Président de l’Association Toulouse le Marathon du livre et fondateur du Marathon des mots : Olivier Poivre d’Arvor
Direction / Programmation : Serge Roué
Direction déléguée : Dalia Hassan (...)

Retrouvez toutes les informations sur le site du festival

À lire : Entretien avec Olivier Poivre d’Arvor. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

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Le Festival du Mot, La Charité-sur-Loire, 12ème édition
Du 25 au 29 mai 2016

Festival du mot 2016
- Jeudi 26 mai à 16h00 : Mozart en toutes lettres.
En croisant mots et notes, le spectacle propose de (re)découvrir une autre facette de Mozart à travers ses correspondances.

- Vendredi 27 mai à 21h00, Céline, Proust : une rencontre ? (faire bouillir le chevreau dans le lait de sa mère), Ivan Morane.
Marcel Proust et Louis-Ferdinand Céline ne se sont jamais rencontrés. D’ailleurs tout semble les opposer et ils se seraient sans doute détestes. Mais qu’en est-il du rapport à leur mère ? Au cours de leur existence les deux écrrvains ont disséminé, dans des correspondances, des confidences sur leur mère et grands-mères respectives....

- Samedi 28 mai à 22h30 : L’envol des Mot-golfières.

« Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ? » s’interrogeait le subtil Boris Vian. Bonne question, à laquelle, depuis 2005, le Festival du Mot tente de répondre en faisant le pari de faire goûter les saveurs mystérieuses des mots en se jouant de leur infinie délicatesse.
À La Charité-sur-Loire, mais aussi à Nevers ou Château-Chinon, tous les mots ont leur place, ceux lourds de sens, qui expliquent, analysent, éclairent, comme ceux dont la légèreté aérienne enivre, libère, et ravit l’esprit. Sans oublier les mots qui bafouillent, se mélangent, les mots à boire, à chanter, les mots d’un autre temps, ou à peine arrivés. Sans omettre les mots tracés, dessinés, réinventés. Ici, nulle déchéance de mot puisque chacun a le droit de citer. Oui, pendant cinq jours les mots feront la loi, aidés de Dominique Rousseau, invité d’honneur et constitutionnaliste. Délaissant le réel, ils s’envoleront vers la poésie pour rendre hommage à Raymond Devos qui, tricotant les mots, voyageait dans l’absurde et l’imaginaire. Ils fêteront Sempé et ses traits d’humour avec expositions, documentaire, spectacle. Ils porteront joyeusement leurs sens, ne prendront le pouvoir que pour le partager et s’élèveront de toute leur force contre l’exclusion et la barbarie.
Fidèle à ses objectifs énoncés à sa création, le Festival du Mot entend bien démontrer par l’exemple que les mots, malgré . la peur qu’ils inspirent à certains, malgré la démagogie qu’ils servent parfois, sont d’abord source vivifiante de plaisirs. De plaisirs partagés avec vous, fidèles spectateurs dont la présence est notre plus belle récompense ! »
L’équipe du Festival
Le programme sur le site du festival


Expositions

Exposition « Écrivains en guerre 14-18 : Nous sommes des machines à oublier »
Du 28 juin au 16 novembre 2016
Historial Musée de la Grande Guerre à Péronne.

Affiche-Exposition-ecrivains Peronne Avant même l’entrée en guerre et le premier jour de bataille, des écrivains ont pris la plume pour décrire leur environnement, leur ressenti et leurs expériences.
Engagés dans le conflit et dans l’écriture, ils ont tous vécu des expériences partagées par des milliers de combattants et témoins. Mais ce sont eux, mieux que tout autre, qui ont su les dire.L’exposition propose un « parcours de guerre », reflétant les multiples étapes vécues au cours de ce conflit : prémisses de l’entrée en guerre, ressentis de chaque côté du front, vie dans les tranchées, expérience de la camaraderie mais aussi du combat, de la blessure et de la mort, retour vers l’arrière et vers le foyer, deuil et souvenir. Pour chacune de ces étapes, des textes et des objets traduisent le passage à l’acte d’écriture. La présentation de lettres manuscrites offre au visiteur un regard sur l’intimité des écrivains et le plonge au cœur de l’acte d’écriture, le courrier assurant durant ce conflit un lien essentiel entre le front et l’arrière.
Avec une orientation plus littéraire qu’historique, l’exposition transporte le visiteur dans un cadre inédit et original au cœur de la Première Guerre mondiale. A travers le regard et la voix d’écrivains qui l’ont vécue, de près ou de loin, des premières lignes à « l’arrière », de la veille du conflit aux lendemains, ou encore quand l’expérience de guerre continua à mobiliser la littérature. L’exposition évoque les parcours et les œuvres de grandes figures littéraires françaises, allemandes et anglaises, tels que Blaise Cendrars, Ernst Jünger, Guillaume Apollinaire, Wilfried Owen ou encore Joë Bousquet, Georg Trakl, Pierre Mac Orlan, Jacques Vaché, pour ne citer qu’eux. Le parcours présente une lecture chronologique, thématique et polyphonique du conflit le plus meurtrier de l’Histoire, dans une ambiance immersive, cherchant à mettre le visiteur en relation avec l’univers mental de ces hommes embarqués dans la grande tragédie de la guerre.
Pour illustrer les textes choisis dans le parcours d’exposition, sont présentés des objets des auteurs, des lettres autographes et des photographies d’archives. Les collections de l’Historial concernant Apollinaire et Duhamel sont particulièrement mises en valeur.

Commissaires de l’exposition :
Laurence Campa et Philippe Pigeard

Le site de l’Historial

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Apollinaire, le regard du poète
Du du 6 avril au 18 juillet 2016
Musée de l’Orangerie

Affiche Apollinaire expo 2016 L’exposition « Apollinaire, le regard du poète » s’attache à la période où Guillaume Apollinaire a été actif comme critique d’art, essentiellement entre 1902 et 1918. Cette large quinzaine d’années, qui peut sembler réduite dans ses bornes chronologiques, va cependant concentrer un foisonnement prodigieux d’écoles, de manifestes, de tentatives et de découvertes dans le domaine des arts. La personnalité d’Apollinaire, sa sensibilité artistique, son insatiable curiosité, font de lui un témoin, un acteur et un passeur privilégié des bouleversements du début du XXe siècle. Grand découvreur de l’art de son temps, Apollinaire avait « situé une fois pour toutes la démarche d’un Matisse, d’un Derain, d’un Picasso, d’un Chirico (...) au moyen d’instruments d’arpentage mental comme on n’en avait plus vus depuis Baudelaire » déclarait Breton en 1952.
Le propos de cette exposition est de rendre l’importance qu’a pu avoir pour son époque le regard de ce poète-critique comme Baudelaire ou Mallarmé en leurs temps. Poète, critique, découvreur des arts africains, ami des artistes, Apollinaire s’est révélé un acteur central de la révolution esthétique qui donna naissance à l’art moderne.
Cette exposition souhaite explorer l’univers mental et esthétique d’Apollinaire à travers un parcours thématique : du Douanier Rousseau à Matisse, Picasso, Braque ou Delaunay, du cubisme à l’orphisme et au surréalisme, des sources académiques à la modernité, des arts premiers aux arts populaires. Elle mettra tout particulièrement à l’honneur les liens du poète avec Picasso dans une section dédiée... Elle trouve tout naturellement sa place au musée de l’Orangerie, aux côtés d’œuvres réunies par son ami Paul Guillaume, qu’il introduisit dans les cercles d’avant-garde et dont il devint le conseiller.

Commissaire générale
Laurence des Cars, conservateur général du patrimoine et directrice du musée de l’Orangerie

Commissaires
Claire Bernardi, conservateur du patrimoine au musée d’Orsay Cécile Girardeau, conservateur du patrimoine au musée de l’Orangerie
Assistées de Sylphide de Daranyi, chargée d’étude documentaire au musée de l’Orangerie

Comité scientifique
Émilie Bouvard, conservateur du patrimoine au musée national Picasso, Paris
Laurence Campa, professeur de littérature française à l’université Paris-Ouest Nanterre
Cécile Debray, conservateur du patrimoine au musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou Maureen Murphy, maître de conférences à l’université Paris I-Panthéon Sorbonne
Peter Read, professeur de littérature et arts visuels à l’université du Kent

Exposition organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie avec le soutien exceptionnel du Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, du Musée national Picasso-Paris et de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

Musée de l’Orangerie
Jardin des Tuileries - Place de la Concorde, Paris 75001.
Site du Musée de l’Orangerie

Conférences-lectures

Des comédiens du centre dramatique national Les Tréteaux de France, dirigé par Robin Renucci, s’associent à des universitaires, spécialistes d’Apollinaire, pour aborder les liens entre le poète et le monde artistique sous toutes ses formes.

Apollinaire et les arts « exotiques »
Maureen Murphy, historienne de l’art, Maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Mercredi 1er juin 2016 à 19h

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Jean Genet, l’échapée belle
Du 15 avril au 18 juillet 2016
MuCEM, Fort Saint-Jean

Jean Genet, L’Echappée belle En partenariat avec l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC).
Avec le soutien de la Fondation d’Entreprise La Poste.

Il y a trente ans disparaissait Jean Genet, le plus flamboyant et le plus rebelle des écrivains du XXème siècle. A ce poète de la liberté et de l’ailleurs, qui commença son œuvre en prison et l’acheva sur les rives du Jourdain, le Mucem rend hommage par une exposition qui s’enracine dans ce territoire qu’il aimait plus que tout autre, la Méditerranée : point de fuite de l’Europe et ouverture sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Pôle magnétique de sa trajectoire, la Méditerranée offre à Genet la chance d’une « échappée belle ».

C’est l’histoire d’un homme qui, dès l’âge de treize ans, brûle de quitter l’Europe et la France. Il veut partir pour l’Egypte, l’Orient, l’Algérie, l’Afrique. « Mon enfance, dit-il, a rêvé de palmiers ». Mais il rêve trop fort, fugue, fraude, s’évade, s’engage dans l’armée et déserte, vole enfin. On l’arrête, on le ramène à Paris, on le place en maison de correction, puis en prison.
C’est un délinquant, un homme sans attache, sans père ni mère, sans domicile ni patrie, sans feu ni lieu, mais il possède une arme : la langue française. Dans sa cellule de la Santé ou de Fresnes, avec un certificat d’études et un livre de grammaire pour tout bagage, il commence à écrire ses premiers poèmes, ses premiers romans.
Avec son enfance abandonnée, sa solitude, ses prisons, ses souvenirs d’errances misérables à travers l’Espagne et l’Europe en quête d’ailleurs, avec le désastre de sa vie, il compose l’une des œuvres littéraires les plus flambantes de la littérature française, retrouvant dans la poésie une patrie hors territoire : « la France, écrit-il dans Journal du voleur, est une émotion qui se poursuit d’artiste en artiste ».

Commissariat de l’exposition :

Albert Dichy, directeur littéraire de l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC)
Emmanuelle Lambert, écrivain, directrice d’ouvrage du catalogue de l’exposition (coédition Mucem-Gallimard)

Scénographie : Olivier Bedu, Struc Archi

AU FORT SAINT-JEAN - Bâtiment Georges Henri Rivière (GHR)
MuCEM
7 promenade Robert Laffont
13002 Marseille

Le catalogue de l’exposition « Jean Genet, l’échappée belle » présentée au MuCEM, propose de retracer la marche de Jean Genet à travers trois oeuvres inscrites dans la géographie méridionale : Journal du voleur, Les Paravents et Un captif amoureux, et avec elles l’Espagne des premières années, l’Algérie du théâtre et le Moyen-Orient de l’engagement politique. Au centre du livre, comme au coeur de l’exposition qui s’articulera autour d’elle, on trouve la figure d’Alberto Giacometti que Genet admirait.

Grâce à des images d’archives inédites, des photographies, des correspondances et des extraits de ses manuscrits, cet ouvrage invite à suivre Genet au cœur de l’Espagne, de l’Algérie et du Moyen-­Orient.

Le catalogue réunit des textes littéraires inédits d’écrivains contemporains, parmi lesquels l’éditeur des textes posthumes de Genet et de son théâtre dans La Pléiade (Albert Dichy) et des membres du collectif Inculte (Arno Bertina, Oliver Rohe). L’ouvrage présente de nombreux documents inédits, dont des extraits du dossier de Genet aux Renseignements généraux (dérogation exceptionnelle), des extraits de son dossier de pupille de l’Assistance publique, des archives de la Justice militaire et des prisons, des manuscrits issus des archives de Gallimard, de l’IMEC et de la fondation Giacometti, et des photographies. Ce livre a été dessiné par Philippe Millot, designer indépendant et enseignant en typographie et en design graphique à l’ENSAD, Paris et à l’ANRT. Il est membre de l’Alliance graphiste internationale et a été pensionnaire de la Villa Médicis en 2009 et 2010.

Sous la direction d’Emmanuelle Lambert, co-­commissaire de l’exposition, avec des textes de Philippe Artières, Patrick Autréaux, Arno Bertina, Sonia Chiambretto, Albert Dichy, Emmanuel Pinto et Oliver Rohe.
Coédition Mucem / Gallimard 16,5 x 24 cm, 260 pages, 130 illustrations, relié 32 €.
Date de parution : 15 avril 2016
Ouvrage réalisé avec le concours de l’Imec et avec le soutien de la Fondation d’entreprise La Poste.

Site du MUCEM


Concours d’écriture

Concours « La nouvelle de la classe »
De septembre 2015 au 30 juin 2016

Le concours « La nouvelle de la classe » est organisé dans la continuité du Livre sur la Place par la Ville de Nancy, de septembre 2015 au 30 juin 2016.
Il est ouvert à toutes les classes de CM1 et CM2 de Lorraine souhaitant s’engager dans un travail d’écriture se déroulant sur toute l’année scolaire. Les jeunes écrivains imaginent un texte et une illustration à partir de la lettre sur laquelle travaillent les Académiciens de la Commission du Dictionnaire.
L’Académie française apporte une précieuse collaboration, car ce sont les Académiciens de la Commission du Dictionnaire qui élisent la meilleure nouvelle, et un Académicien parrain de ce concours accueille la classe lauréate sous la Coupole.

Le Livre sur la Place - concours

Inscription et règlement


spectacles

Spectacle musical autour de la correspondance de Claude Debussy
« Et tâchons d’épuiser la mort dans un baiser »
Festival d’Aix-en-Provence, 68ème édition
Du 30 juin au 20 juillet.

Spectacle Debussy 2016 Spectacle musical autour de la correspondance de Claude Debussy, mêlant ses mélodies aux fragments de son opéra inachevé La Chute de la maison Usher.
Pour un pianiste, deux chanteurs et un acteur, mise en scène de Marc Lainé.
La célèbre nouvelle d’Edgar Allan Poe, La chute de la maison Usher a toujours fasciné Claude Debussy. À partir de 1908, dix ans avant sa mort, il s’attaque à la composition d’une œuvre lyrique tirée de ce récit fantastique, un opéra dont il écrit lui-même le livret.
La correspondance du compositeur témoigne de l’obsession que cette œuvre devient pour lui, allant jusqu’à bouleverser sa vie de couple. Lorsque sa maladie est diagnostiquée, en 1910, un étrange processus d’identification de Debussy avec le personnage de Roderick Usher se révèle dans ses lettres.
Finir cet opéra semble devenir une question de survie...
Et pourtant, comme la mort de Roderick dans les bras de sa sœur, emportant avec lui son terrible secret, la mort du compositeur avant d’avoir achevé cette œuvre essentielle est inéluctable...
- Le 29 juin à l’Hôtel Maynier d’Oppède d’Aix-en-Provence, 21h30.
Le site du festival d’Aix-en-Provence

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« Paroles d’étoiles » par la Compagnie Les ondes Porteuses
Le 4 juin 2016 à 18 heures
Carentan

Adaptation théâtrale du recueil Paroles d’Étoiles de Jean-Pierre Guéno, avec Armelle Lecœur, seule sur scène.
La Compagnie Les Ondes Porteuses est accueillie en résidence de création au théâtre de Carentan. Une sortie de résidence publique est prévue à Carentan le 4 juin dans le cadre des festivités liées à l’anniversaire du débarquement.
72 000 enfants d’origine juive vivaient en France en 1939. Ils ont été jetés dans la guerre, marqués de l’étoile jaune, et souvent séparés de leurs parents... 12 000 ont été éliminés.
60 000 ont survécu : beaucoup parce qu’ils ont été cachés.
À l’âge où ils n’auraient dû traverser que des petits chagrins d’enfance, il leur a fallu apprendre à ne pas exister. Ils ont enduré les heures les plus terribles de notre histoire. Leurs souvenirs sont souvent amers et douloureux, ils peuvent être aussi réconfortants car certains ont trouvé un véritable amour auprès de ces « justes » qui les ont dissimulés en bravant tous les dangers.
Plus de huit cents personnes ont répondu à l’appel de l’ensemble des stations de Radio France, elles retrouvent, pour exprimer leurs émotions, les yeux des enfants ou des adolescents qu’elles étaient entre 1940 et 1944. Un témoignage inestimable, pour que l’oubli ne submerge ni la part d’ombre ni la part de lumière qui caractérisent notre histoire... Sur scène, Armelle Lecœur sera seule pour incarner les voix de ces enfants, entourée d’étoiles, « lueurs suspendues dans les airs comme si la comédienne était plongée dans le cosmos, indiquent les membres de la troupe. Avec la volonté de transmettre ces moments de vie dans le respect de celui ou celle qui nous en a fait cadeau si humblement. »

Salle de théâtre, Carentan - 18 h.

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