Fondation d'entreprise LA POSTE

Recherche

 

Entretien avec Olivier Adam
Propos recueillis par Nathalie Jungerman

édition du 17 juillet 2003

 

Couverture du livre La messe anniversaire d’Olivier Adam. La messe anniversaire, le cinquième roman d’Olivier Adam qui paraîtra en librairie début septembre, a suscité une rencontre, une conversation autour du travail d’écrivain, des influences littéraires et musicales de son auteur et de son lien avec la correspondance

La messe anniversaire qui paraîtra début septembre est votre cinquième roman, et le deuxième écrit pour les adolescents après On ira voir la mer.
Il est question de la disparition, de l’absence, de la mort, du deuil, du mal-être, des souvenirs, des rapports familiaux et sociaux... Des thèmes que vous explorez depuis votre premier roman Je vais bien, ne t’en fais pas...

Olivier Adam : Je crois qu’on peut dire que j’écris en creux sur des vides, des absences, des béances. En creux parce que je refuse toute explication psychologique dans mes textes, tout commentaire - disons que je me situe dans ce que Pialat appelait le comportementalisme sensible - , mais aussi parce que mon écriture tente, par son économie de moyen, son "minimalisme", d’obtenir une résonance maximale avec un minimum de mot - et pour que ça résonne, bien sûr il faut du vide. Sur ce point, je crois que chacun de mes livres se situe sur un fil. Entre le dépouillement et la vacuité il n’y a parfois pas grande différence. Réduits aux mots alignés sur la page (c’est-à-dire si le lecteur ne s’engouffre pas dans les trappes, les vides, les trous que l’auteur aménage), ce genre de livre peut très vite tourner à la coquille vide, devenir pauvre. Je cherche l’os. L’os de la phrase, sa rythmique interne, l’os du sentiment. La difficulté, c’est d’enlever la graisse tout en gardant le nerf, la chair et le muscle.

J’écris donc en creux, j’écris surtout sur des béances, des blessures inguérissables, des vides que rien jamais ne pourra combler, et à ce titre, le deuil, l’absence, la fuite, la fugue, la disparition sont les supports privilégiés de cette démarche. J’ai cessé de m’intéresser de près à la récurrence des thèmes et des motifs dans mes livres. Je l’assume, je la subis mais je ne cherche plus à la comprendre ou à l’éviter. J’ai l’impression d’écrire toujours le même livre mais je ne m’en rends compte qu’après avoir posé le point final. Ceci dit, il y a quand même une intentionnalité de départ. Si par mon écriture on me range souvent parmi les "minimalistes", mes motifs, eux ne le sont pas. D’ailleurs chez Carver, par exemple, si tout prend racine dans le quotidien, chez des gens ordinaires, au sein de figures sociales "banales" (le couple principalement - Carver disait que le couple - non pas en tant que sujet mais en tant qu’entité réunissant deux êtres distincts embarqués dans une histoire commune - est un réservoir inépuisable d’histoires qui lui suffisait pour plusieurs vies d’écriture. Sans doute que la famille, naturelle ou réinventée, joue le même rôle pour moi) les motifs traités sont extrêmement forts : l’alcool, la dépendance, la mort, la dépression etc. En bref, être "minimaliste" ne signifie pas écrire sur les petits riens du quotidien, la beauté des fleurs dans un vase ou que sais-je. Au contraire, j’aime l’idée d’un "lyrisme sec", de situations "pathétiques" traitées sans pathos (du moins au mauvais sens du terme... Je n’aime pas le larmoiement. Par contre j’aime l’idée d’une gorge serrée pendant la lecture), j’aime qu’un roman se focalise sur des grands moments de basculement, que des gouffres insondables s’ouvrent sous les pieds du lecteur.

Pour finir là-dessus, même si c’est moins présent dans mon dernier texte, j’accorde aussi une grande place à la question des rapports sociaux dans mes livres, à la fois dans la violence que ça suppose de classe à classe et dans le choix même des situations sociales que vivent mes personnages. Je vis comme une très grande hypocrisie de la littérature française (à part Annie Ernaux, dont je me sens très proche, et certains romans noirs qui eux, m’intérressent assez peu) cette manière d’évacuer la question sociale d’une geste méprisant. Je ne vois pas comment on peut parler d’un personnage ou du monde qui nous entoure sans faire état de l’incroyable violence des rapports sociaux (des rapports de classe notamment, de dominant à dominé pour faire vite), sans dire que cette violence s’exerce au quotidien, qu’elle n’est pas une donnée sociologique ou politique abstraite, mais une réalité aussi tangible que nos rapports amoureux, familiaux, nos états d’ames etc. De ce point de vue, les films de Mike Leigh, de Ken Loach ou en France, de Xavier Beauvois ou Laurent Cantet, me touchent infiniment. Dans le même ordre d’idée, les livres de Pierre Bourdieu sont parmi les choses les plus passionantes et bouleversantes qu’il m’ait été donné de lire, des choses qui me touchent personnellement.

En quoi La messe anniversaire se destine plus particulièrement à la jeunesse ? Est-ce d’un point de vue stylistique ?

Olivier Adam : La Messe anniversaire est publiée dans une collection de L’Ecole des Loisirs, Medium, dirigée par Geneviève Brisac qui a en quelques sortes inventé en France la notion de littérature pour adolescents (et là-dedans évidemment, l’essentiel est bien le mot "littérature"). Dans Page Blanche, puis dans Medium, ont paru des textes destinés aux jeunes adultes, évoquant souvent les préoccupations, les situations et les problèmes qui les concernent plus spécifiquement, mais avec une grande exigence littéraire, une véritable écriture. En ce qui me concerne, il était exclu de travailler pour la jeunesse autrement qu’aux côtés de Geneviève. Il se trouve que désormais, je co-dirige pour le rouergue une collection de romans pour adolescents (Doado). Dans ce contexte, je suis ses traces, je bénéficie en tant qu’éditeur de tout ce qu’elle a rendu possible. J’en bénéficie aussi en tant qu’auteur, d’autant plus que mes livres interrogent les limites du genre, et qu’il n’est pas évident de les publier ni de les défendre (on sait combien la littérature jeunesse est un terrain miné dès qu’on prend les choses un peu de front, sans pédagogisme forcené, sans moralisme). Si On ira voir la mer et La messe anniversaire sont des romans plus particulièrement destinés à la jeunesse c’est avant tout parce que dans ces deux livres, mon regard et mon écriture se situent à ras d’adolescence. Je traite l’adolescence de front (ni d’au dessus, ce qui voudrait dire avec un regard d’adulte, moral ou simplement rétrospectif, ni, je crois, d’en dessous, ce qui voudrait dire écrire avec une connivence de langage ou de culture démagogique avec le public visé). Ce qui m’importe avant tout là-dedans, c’est de travailler sur des voix adolescentes, travailler le rythme de la phrase, l’écriture et une manière d’être beaucoup plus à fleur de peau (donc beaucoup plus à découvert) que dans mes autres textes. En définitive, ces livres s’adressent à ceux qui ont pour l’adolescence autre chose qu’une vague tendresse amusée. Les gens qui comme moi voient l’adolescence non pas comme un âge mais comme un état, un regard, une manière d’aborder le monde qu’on peut taire ou cultiver, en tout cas difficilement ignorer. Il n’y a aucune nostalgie dans ma manière d’aborder ces personnages. Juste l’envie de restituer leur énergie, leur justesse instinctive. Juste l’idée d’écrire les livres que j’aurais aimé lire à cet âge, avec la force et l’exigence littéraire que ça suppose.

Ce récit s’articule autour de cinq voix, cinq personnages à qui vous donnez la parole tour à tour. Comment vous est venue cette construction narrative ?

Olivier Adam : La construction narrative du livre est fondamentalement liée à son projet même. C’est un livre de bande, un livre de deuil collectif, ce sont mes petits arrangements avec la mort. Pour traiter ça, il me fallait me glisser dans la voix de chacun des personnages. Pour le reste, il s’agissait de donner la parole à cinq adolescents, un an après la mort accidentelle de leur amie commune. Mon idée était de les prendre dans leur quotidien, leurs préoccupations du moment et de voir comment ils continuaient à avancer, avec au ventre cette blessure inguérissable. Il ne s’agissait pas de les montrer en train de se morfondre en permanence, mais plutôt de les dépeindre tels qu’ils vivent, avec cette chose qui les altère.

Le roman polyphonique est une de mes tentations constantes. J’oscille en permanence entre l’envie de tenir une voix de bout en bout (comme dans Poids Léger ou On ira voir la mer) et celle de bâtir une construction tournante, avec des circulations et des short cuts constants (comme dans La Messe anniversaire ou A l’ouest, ou encore, un peu différemment dans Passer l’hiver, le recueil de nouvelles que je fais paraître en janvier - neuf voix distinctes qui s’élèvent d’une même nuit d’hiver).

Ces confessions prennent des formes différentes selon les protagonistes dont certains se font entendre par le biais de la lettre, de l’e-mail... Quel est votre lien avec la correspondance ?

Olivier Adam : Effectivement, Sophie écrit une lettre à son amie disparue, Alex et Léa s’envoient des mails juste avant de se rendre à cette fameuse messe anniversaire. Il y a quelques années, mon premier roman se construisait autour de lettres envoyées par un frère disparu à sa soeur... Que ce soit dans ma vie ou dans mes livres, la correspondance est présente depuis de nombreuses années. J’ai écrit beaucoup de lettres à une époque, quand j’étais étudiant, avant d’écrire des romans en fait. Ecrire de la poésie, des chansons, des lettres à celle qui est aujourd’hui ma compagne participait d’un seul geste d’écriture forcenée. Aujourd’hui, j’entretiens des correspondances relativement nourries, mais quasi exclusivement par mail. L’e-mail me paraît être un outil exceptionnellement riche et souple, rapide et pourtant susceptible de véhiculer toute la solennité et la profondeur qu’on prête habituellement à la lettre.

Vous avez d’ailleurs participé activement à un recueil de textes sur le thème de la lettre de rupture, publié chez Pocket en septembre 2002 (voir FloriLettres n°12), écrit des lettres pour France Culture...

Olivier Adam : J’ai piloté pour Pocket et les Nuits de la Correspondance un recueil de textes épistolaires inédits, commandés à une quinzaine d’auteurs français. Rebelotte cette année avec Lettres d’aveux. Parallèlement à tout ça, je traite la correspondance en participant depuis sa création à la programmation des Correspondances de Manosque, festival durant lequel nous avons pu monter des lectures et des rencontres autour de correspondances qui me tenaient particulièrement à coeur : Georges Perros, Georges Hyvernaud, l’incroyable correspondance inédite d’Henri Calet, les lettres de Balthus à Antoinette de Watteville. J’aime aussi tout particulièrement les lettres de Stael... J’aime qu’un roman utilise la lettre comme élément narratif ou comme mode de récit. Je pense notamment à ce livre sublime qu’est La Ballade impossible, d’Haruki Murakami, qui sans être épistolaire tourne pas mal autour de la correspondance, ou encore à Tout est illuminé, de Jonhathan Safran Foer...

Votre écriture témoigne d’une syntaxe fragmentaire, parfois haletante, qui mêle subtilement poésie et langue familière...

Olivier Adam : Il faut dire qu’à l’origine, j’ai plutôt une formation musicale et aussi que j’ai commencé à entrer en littérature, comme lecteur et comme écrivain, à travers la poésie. Je dis souvent que j’écris à l’oreille mais c’est une réalité. L’écriture est pour moi une question physique, mes personnages comme mes "intrigues" surgissent phrase à phrase. C’est la phrase qui me guide, la phrase vue comme un matériau sensible, avant tout sonore et rythmique, mais aussi comme une manière de faire surgir des blocs d’impressions, des lieux, des lumières. Plus j’avance plus je me laisse guider par ça, cette manière de casser la phrase, de la laisser partir en vrille, de lui faire suivre la topographie des lieux, des sentiments, du coeur et des nerfs de mes personnages. Pour autant, je ne crois pas être un pur auteur de la voix. Je reste un narratif, un raconteur d’histoire. J’ai mis du temps à me rendre compte qu’il n’était pas nécessaire pour moi de choisir, que ma manière à moi, si j’en ai une, se niche là, dans cet entre-deux, cette manière de dire le réel et le quotidien avec un certain réalisme et de travailler la phrase en tant que telle.

Parlez-nous de l’adaptation au cinéma de Poids Léger.

Olivier Adam : L’adaptation de Poids léger a été un cadeau merveilleux. D’abord parce que tout s’est fait très vite et sans difficultés, ce qui est rare dans le cinéma. Ensuite parce que tout ça s’est construit autour d’une rencontre véritable. Jean-Pierre Améris est un type étonnant, extrêmement "humain" et complexe, aventureux et curieux des autres. Il a aussi une manière de s’attaquer à des sujets quasiment mélodramatiques et de les assécher par la justesse du regard et du cadrage, la distance idéale, toutes choses que je recherche moi aussi dans mon propre travail. Son adaptation quasi littérale est d’une grande fidélité, non aux événements ou à l’intrigue même du livre, mais, et c’est beaucoup plus fort, au rythme du livre, à l’épuisement du narrateur, à l’aspect essentiellement physique et sensible du récit. J’ai passé quelques jours sur le tournage et je dois dire que c’est une expérience passionnante. D’abord parce que le cinéma, et le tournage lui même, c’est un condensé de vie, une recherche d’intensité. Ensuite parce qu’être là-bas, c’était pour moi être confronté au surgissement physique de tout ce que j’ai écrit, à commencer par Nicolas Duvauchelle, qui "est" Antoine. A un point qui m’étonne et me bouleverse à chaque fois que je le vois, non pas jouer, mais être le personnage que j’ai inventé et qui m’accompagne encore. Le film sortira en 2004, avec Bernard Campan dans le rôle de Chef, Mai-An le dans le rôle de SU et Sophie Quinton dans celui de Claire. C’est produit par Philippe Godeau, qui produit également Manuel Poirer, qui a produit, entre autres Le Garçu, de Maurice Pialat, un film que je vénère. Bref, dans cette histoire, il y a pour moi ce sentiment d’être à ma place, parmi les miens, ce qui est rare je crois pour un écrivain dont on adapte le livre.

Quels sont les auteurs, poètes et écrivains dont vous vous sentez proche, qui ont influencé votre travail d’écriture ?

Olivier Adam : Mes influences sont à chercher tout autant dans la musique ou le cinéma que dans la littérature. Côté cinéma, évidemment, Maurice Pialat demeure pour moi une source d’inspiration inépuisable. Des réalisateurs comme Laurent Cantet ou Manuel Poirier, des films comme, récemment, Respiro, Movern Callar ou Long Island Express way ont ou auront une influence directe sur mon travail. Du côté de la musique, il faut d’abord dire qu’avant la littérature, je me suis beaucoup investi dans l’étude du piano classique. et puis les choses ont peu à peu dérivées vers le jazz (j’aime me plonger dans la musique de Coltrane quand j’écris, il y a là-dedans des choses à saisir du côté du nerf et de la vitesse, du muscle et des cassures, de l’abrupt d’une écriture en mouvement, j’aime aussi la compagnie du folk éraillé de Will Oldham, dont la voix, les inflections, les mélodies décharnées sont en parfaite adéquation avec le son que j’essaie de faire entendre) et la chanson. Il me semble qu’un certain nombre de chanteurs sont également de véritables auteurs, déployant une langue propre, s’affranchissant des limites du genre pour travailler sur la rythmique interne de leur voix, la sonorité des mots qu’ils utilisent. Je pense aussi bien aux fondateurs que peuvent être Barbara ou Ferré qu’à Bashung, Dominique A. ou Mendelson... Pour ce qui est des influences plus directement littéraires, après avoir passé beaucoup de temps en poésie (d’abord Eluard, puis Michaux, Philippe Jaccottet... et aujourd’hui Christophe Tarkos), j’ai entièrement basculé du côté du roman. Je fais une distinction entre les livres que j’aime en tant que lecteur (d’Haruki Murakami à Jacques Séréna, Frédéric Yves Jeannet ou Richard Morgiève en passant par les auteurs Minuit et pas mal d’auteurs américains ou anglo saxons - Fante, Harrison, Kashishke, Mélanie Rae Thon...- , pour signifier à nouveau cet entre deux où je me situe, entre raconteurs d’histoires et écrivains de la voix) et ceux qui ont bouleversé mon écriture, ont ouvert des portes, même de manière indirecte (par exemple les livres de Jean-Paul Dubois ou de Philippe Djian, qui ont dévérouillé quelque chose en moi, de manière très profonde, et qui m’ont amené à lire Carver, Fante, Brautigan, Ford et les autres, lectures centrales dans mon travail - ou encore le travail d’Eric Holder, qui a beaucoup compté pour cette manière de poser le regard, à ras d’homme, et qui m’a amené à lire Pierre Michon, Henri Calet ou Jean Rolin, là encore des influences majeures). Ces temps-ci, deux auteurs américains et un écossais ont plus particulièrement compté : Michael Collins (notamment avec La filière émeraude), Denis Johnson (dont j’ai beaucoup aimé Des anges) et Alan Warner (notamment Movern Callar). Chez ces trois là, il y a ce mélange de narration et de recherche de la voix dans lesquelles je me retrouve. D’une manière générale, mes influences sont essentiellement contemporaines. J’ai une culture littéraire d’autodidacte, à trous, ma culture classique est déplorable, j’aurais du mal à citer pour influences majeures des auteurs antérieurs à Duras, Calet, Hyvernaud ou Faulkner... Pour clore sur ce chapitre, outre ceux que j’ai cités, dans les auteurs de ma génération, je crois pouvoir dire que je me situe dans le cousinage d’Arnaud Cathrine et de Christophe Honoré. Pour le reste, je suis une éponge, chaque lecture m’altère, altère mon écriture (je pense récemment à la découverte, tardive, d’Annie Ernaux, dont j’ai tout lu d’une traite, après m’être plongé dans L’écriture comme un couteau, un livre d’entretien absolument extraordinaire.). Je n’ai pas de chapelle, je ne me situe dans aucun courant, j’aime juste, et c’est devenu pour moi essentiel, sentir un véritable engagement de l’auteur dans sa langue, dans son écriture. Je ne supporte pas la littérature "dégagée", cette manière de brillance, cette volonté d’écrire sans en avoir l’air... En tant qu’éditeur, aux côtés de Sylvie Gracia, dans la collection La Brune, j’essaie de faire passer ça également, d’être attentif aux voix, avant tout.

Abonnez vous à notre Lettre d’information,
FloriLettres

Chaque mois, recevez gratuitement la revue culturelle de la Fondation La Poste consacrée à l’actualité littéraire et au patrimoine de la correspondance.
Pour s’inscrire, cliquez ici
Le lien "s’abonner" est obsolète. > s'abonner

A la une

Le Prix « Envoyé par La Poste » 2016 remis à Thierry Froger

30 août 2016 - Thierry Froger remporte le Prix « Envoyé par La Poste » pour son livre Sauve qui peut (la révolution),lire la suite

Les actions

Les actions de la Fondation La Poste 2015

La Fondation La Poste qui se veut à la fois culturelle et sociale a pour objet de soutenir l’expression écrite - dans la mesure où s’y incarnent les valeurs communes au Groupe La Poste - et en particulier la confiance, la solidarité, la proximité et l’innovation. Ainsi, elle encourage plus précisément avec un souci de la qualité et avec éclectisme : l’écriture épistolaire, l’écriture vivante et novatrice, l’accès à l’écriture sous ses diverses formes… lire la suite