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Dernières parutions du 2 juin 2005

 

Mémoires / Correspondances

Henri Calet, Raymond Guérin, (Correspondance 1938-1955)

Henri Calet / Raymond Guérin, (Correspondance 1938-1955) . Édition établie, annotée et préfacée par Jean-Pierre Baril. Écrivains méconnus de leur vivant, puis relégués dans l’oubli, Henri Calet et Raymond Guérin furent redécouverts avec passion au début des années quatre-vingt. Leur correspondance, rassemblée par Christiane Morin en 1961, comporte près de 150 lettres et cartes postales dont la plupart sont aujourd’hui conservées à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. Éd. Le Dilettante, 352 p. 25 euros. Parution le 2 juin.
Dans le prochain numéro de FloriLettres, Alexandre Gouzou (écrivain et fondateur de la revue Les Episodes) publiera un article sur cette correspondance. Lire : L’entretien avec Jean-Pierre Baril sur Henri Calet et l’entretien avec Jean-Paul kauffmann sur Raymond Guérin (par Nathalie Jungerman)

Jean-Michel Krivine, Carnets d’un médecin au Vietnam (1967-1987) . Chirurgien en région parisienne, J.M. Krivine a été conduit à aller enquêter au Vietnam sur les atrocités commises par les Américains sur la population civile du Vietnam. Il retournera à plusieurs reprises dans le Vietnam unifié de 1975 à 1987, développant des liens étroits avec les médecins vietnamiens, mais analysant sans concessions les problèmes du pays dans la paix retrouvée. Ces Carnets fournissent un témoignage au jour le jour. Rédigés à chaud, sur cette tranche de l’histoire du Vietnam, ils sont publiés intégralement. Éd. Les Indes savantes, 320 p. 34 euros.

Francis Ponge, Picasso évidemment . Édition établie, annotée et commentée par Gérard Farasse. Rassemble un manuscrit, Pablo Picasso (époque bleue et rose), rédigé du 12 août au 21 septembre 1960, jour de son envoi à Henry-Louis Mermod ; la correspondance entre Ponge et Mermod et en particulier la lettre de Mermod sur Picasso, point de départ du travail de Ponge ; la transcription de l’intervention orale de Ponge sur Picasso à l’ ORTF, en 1967, lors d’un hommage à l’artiste. Éd.Gallilée, 136 p. 23 euros.

Pierre Guyotat, Carnets de bord volume 1, 1962-1969 . Cette oeuvre, parallèle aux oeuvres phares de Pierre Guyotat, revêt des formes multiples : journal (annotations brèves écrites au jour le jour), laboratoire (projets, indications), enfin, carnets (ébauches, récits, narrations ?). Un volume contemporain de la publication et de l’interdiction d’Eden Eden Eden qui montre la naissance d’un écrivain et le parcours tumultueux d’une oeuvre. Éd. Lignes-Manifestes, 512 p.27,50 euros.

Pierre Gras, Suite romaine . Journal de retrouvailles, en 2002, de l’auteur avec Rome, ville qu’il a déjà visitée il y a vingt ans. Il raconte son séjour dans la ville pour écrire un roman, la vie quotidienne romaine, les transformations urbaines, comment il apprivoise peu à peu la ville... Éd. L’Harmattan, 89 p.11 euros.

René Peter, Une saison avec Marcel Proust . En 1947, peu avant sa mort, René Peter se souvient des lettres échangées avec Proust, qu’il a soigneusement conservées et les utilise pour rédiger un manuscrit oublié jusqu’à ce qu’il soit tout récemment retrouvé par sa petite-fille. Au delà d’un éclairage inédit sur la vie de Proust, des pans de la vie quotidienne de la bourgeoisie parisienne au début du XXe siècle sont ici révélés. Éd. Gallimard ( Blanche), 13,50 euros.

Georges Sédir, 22 cartes d’Asie . Carnet de voyage littéraire dans lequel l’auteur, qui a vécu dix ans en Asie, décrit le continent en 22 tableaux. Éd. Almora,15 euros.

Jean Lacouture, Une vie de rencontres . L’auteur, journaliste, raconte quatre-vingt rencontres décisives de sa carrière : Pierre Mendès France, Gamal Abdel Nasser, Ho Chi Minh, François Mittérand ; Yehudi Menuhin... Au fil de ces portraits, il livre également des informations personnelles et s’interroge sur ceux qui ont marqué sa vie. Éd. Seuil, 288 p. 20 euros.

Biographies / Autobiographies

Alain Vircondelet, Antoine et Consuelo de Saint-Exupéry :un amour de légende . Quand il rencontre sa femme, Antoine de Saint-Exupéry est directeur de l’Aéroposta Argentina, tête brûlée, aventurier et enfant éternel. Elle, Consuelo Sucin Sandoval, deux fois veuve à 27 ans, est une femme magnétique, volcanique, sensuelle. Rédigé à partir des archives de José Martinez-Fructuoso, qui fut pendant vingt ans le secrétaire de Consuelo, l’ouvrage relate dix années de l’histoire d’amour de ce couple passionnel, illustré par plus de 600 documents exceptionnels et reproduits en couleur. Éd. des Arènes, 196 p. 29,80 euros.

Émile Carrière, Un professeur dans les tranchées, 1914-1916 . Carnets et correspondance édités et présentés par Daniel Carrière. Professeur agrégé de chimie, d’origine cévenole, E.mile Carrière est mobilisé comme soldat fantassin sur le front de l’Est au début de la Première Guerre mondiale. Ses carnets et certaines de ses lettres permettent de suivre sa vie de soldat et ses réflexions jusqu’à sa démobilisation. Éd. L’Harmattan, 206 p. ill. cartes, 19 euros.

Joan Wyndham, Leçons d’amour . Londres 1939. Strictement élevée dans l’aristocratie anglaise, Joan, 17 ans, a des parents divorcés, un père fantasque et absent, une mère qui vit avec son amie. Alors que l’atmosphère de guerre s’amplifie, tâte art dramatique puis arts plastiques, tout occupée à errer dans la bohême londonienne. Dans un style enlevé et drôle, Joan Windham consigne ses errements dans un journal déjà paru en 1990, à Quai Voltaire, sous le titre Leçons d’amour, épuisé depuis plusieurs années. Avec sa suite, L’amour est bleu (Quai Voltaire, 1991), ce volume contient l’oeuvre complète et autobiographique, de Joan Wyndham. Traduit de l’anglais par Élizabeth Peellaert. Éd. Quai Voltaire, 320 p. 20 euros. Parution le 4 juin.

Henry Bauchau, La grande muraille, Journal de la déchirure (1960-1965) . Ce journal, tenu alors que Henry Bauchau rédigeait son premier roman, La Déchirure, évoque à la fois le processus de création d’un roman aux forts accents autobiographiques et le quotidien de l’écrivain au travail. Éd. Actes Sud, collection Babel, 413 p. 9 euros.

Naomi Klein, Journal d’une combattante, Nouvelles du front de la mondialisation . Essai traduit de l’anglais (Canada) par Lori Saint-Martin et Paul Gagné. De la conférence de Seattle (1999) aux événements tragiques du 11 septembre 2001, ces textes percutants de l’auteur de No logo (Actes Sud 2003 / Leméac, 2001) composent le journal d’une militante qui lutte avec acharnement contre la "mal-mondialisation". Éd. Actes Sud, 250 p, 8 euros. (réédition). Parution le 2 juin.

Romans

Marianne Jeffmar, Rébecca, ta belle-mère . Traduit du suédois par Philippe Bouquet. Rébecca se meurt à Bruxelles. Elle envoie à ses belle-filles restées en Suède des lettres racontant son existence, sa nostalgie, sa jalousie. Mais il est évident qu’elle confond vie réelle et vie rêvée. Éd. L. Wilquin , 214 p. 20 euros.

Raoul Waneigem, Voyage à Oarystis . Illustrations de Giampiero Caiti. Sous la forme d’un carnet de voyage, le narrateur et sa compagne Euryménée racontent leur séjour de trois semaines à Oarystis, une ville oasis, affranchie des oppressions séculaires. Premier roman. Éd. Estuaire, (Carnets littéraires), 192 p. 18,50 euros.

Gilles de Saint-Avit, Carnets intimes . Passionné de pornographie, l’auteur nous livre ses carnets intimes, mélanges de réalité et de fiction, parfois crus et cruels, fragments obscènes, ébauches de débauches, traces d’instants singuliers et répétés, à travers des lieux, des postures, des organes, des objets, des pratiques. Les scènes se succèdent à un rythme effréné. Ed. Blanche, 16 euros.

Ronald Wright, La sagaie d’Henderson . Traduit de l’anglais par Henri Theureau. Depuis une prison de Tahiti, Liv rédige une lettre à l’intention de sa fille, qu’elle a abandonnée à la naissance. Sur le mode de la confession et de l’enquête, elle y retrace à la fois son propre passé troublé et la lointaine histoire de sa famille, se remémorant son enfance et la découverte qu’elle a faite, juste après le décès de sa mère ; celle des carnets secrets que tint, dans les années 1890, son ancêtre, Franck Henderson . La sagaie d’Henderson , se nourrissant de passions et d’intrigues, convoque ainsi tout un siècle de l’histoire coloniale de la Grande-Bretagne. Prose originale et subtile d’un auteur réputé pour ses livres de voyage, et dont l’oeuvre est traduite dans plusieurs langues. Éd. Actes Sud, 450 p. Parution le 2 juin.

Alain Bergala, Le cinéma comment ça va : lettre à Fassbinder suivie de onze autres . Rassemble onze lettres parues dans Les Cahiers du cinéma où Alain Bergala écrit sur le cinéma actuel. Une douzième lettre inédite s’ajoute à l’ensemble comme lettre d’ouverture. Éd. Cahiers du cinéma (Petite bibliothèque des Cahiers du cinéma), 100 p. 8 euros.

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