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Dernières parutions, juin 2007

 

Correspondances

Gretel Adorno et Walter Benjamin Gretel Adorno - Walter Benjamin, Correspondance (1930-1940) . Edition Christoph Gödde et Henri Lonitz. Traduction de l’allemand Christophe David.
« Ce matin, j’ai lu tes lettres pendant longtemps et me sentais si proche de toi que je croyais te tenir. Je n’avais jamais aussi bien saisi ce que signifie le « tu » dans nos lettres qu’aujourd’hui : une pudique tendresse, une amitié qui a évolué, a été mise à l’épreuve et qui est devenue quelque chose comme un refuge dans nos vies. » Gretel Karplus à Walter Benjamin, Berlin le 15 juillet 1934.
Gretel Karplus, qui n’usera du patronyme d’Adorno qu’en 1937 après d’interminables fiançailles, et Walter Benjamin sont tous deux berlinois et se sont connus au milieu des années 20. C’est elle qui l’incite à émigrer à Paris et prend alors une place d’importance dans sa vie en devenant une de ses correspondantes les plus assidues et les plus chères. Docteur en chimie, elle est à la tête d’une fabrique de gants et sera d’un constant soutien financier pour l’exilé qui se débat continuellement avec la précarité. D’une attention de tous les instants, elle se soucie du moindre détail pour son ami. Elle le tient au courant de la vie intellectuelle berlinoise, de l’inquiétante montée du nazisme, veille sur ses liens avec Adorno, Bloch et Brecht, s’occupe de ses manuscrits et lui adresse les ouvrages qui lui font défaut. De son côté, Benjamin s’inquiète de la santé de sa tendre confidente, lui décrit son quotidien et lui rend compte de ses multiples travaux. Outre leurs affinités intellectuelles (ils échangent beaucoup sur leurs lectures), un profond attachement qui dépasse la simple amitié transparaît dans leurs lettres. La confiance qu’ils se portent mutuellement est telle, qu’ils se sentent tout à fait libres de s’avouer le besoin qu’ils ont l’un de l’autre, leurs angoisses existentielles, leur solitude, pour lui celle de l’exil, pour elle celle causée par les fréquentes absences d’Adorno. A partir de 1938 installée à New York avec Theodor Adorno, Gretel tentera de convaincre Benjamin de les y rejoindre. Ed.Gallimard, Le Promeneur, 411 p, 26,50 €.
Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation La Poste

Franz Marc, Ecrits et correspondances Franz Marc, Écrits et correspondances. Traduction Thomas de Kayser. Enfin traduits dans leur intégralité et rassemblés dans un même recueil, la somme des écrits édités et un choix de lettres de Franz Marc ( 1880-1916), ouvrent au public francophone des pistes inédites de compréhension de l’art moderne. Textes théoriques, journal de son premier voyage en France en 1903, écrits du Front, correspondances avec sa femme Maria, Wassily Kandinsky, August Macke, Paul Klee ou encore Robert Delaunay, sont autant de révélateurs des positions esthétiques du peintre munichois et de son cheminement vers l’abstraction. Fondateur avec Kandinsky entre autres du Blaue Reiter, il est l’une des figures majeures de l’expressionnisme allemand. Ce à quoi il aspire en tant qu’artiste c’est de réussir à anéantir sa personnalité, à s’affranchir de la subjectivité, pour représenter l’objet pour lui-même. Au travers de nouveaux modes de perception largement inspirés de mysticisme ou de réflexions sur les rapports qui s’opèrent entre la musique et la peinture, l’abstraction s’impose. Dans ses échanges fructueux avec les autres peintres, se confrontent des démarches et des visions différentes et se dessine nettement l’articulation d’une pensée prise en permanence entre théorie et pratique picturale. Ed.École Nationale Supérieure de Beaux-Arts, 515 p, 29 €.
Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation La Poste

Giuseppe Lampedusa, Voyage en Europe Giuseppe Tomasi di Lampedusa, Voyage en Europe. Traduction de l’italien Nathalie Castagné. Introduction Gioacchino Lanza Tomasi. Préface et notes Salvatore Silvano Nigro.
« Ce soir on danse à l’ambassade de France. En haut de l’escalier l’ambassadrice reçoit les invités. Des siècles par dizaines sont passés sur son corps, enveloppé d’une mince tunique risotto à la milanaise, et chacun y a laissé sa trace : le XVIIIe sa poudre, le XIXe son anémie, le XXe les déformations des « sports » tardifs et mal compris »
Dans les années 20, Giuseppe Tomasi di Lampedusa (1896-1957) qui n’avait pas encore publié Le Guépard, quittait chaque été son royaume sicilien pour un long périple européen. Il s’adonnait alors à une conversation épistolaire avec ses cousins Piccolo di Calanovella, Lucio le poète et Casimiro le peintre, personnages extrêmement cultivés et quelque peu excentriques. Parcourant l’Angleterre, la France et l’Allemagne, il aimait leur faire part de ses observations sur le monde à la manière des voyageurs du XVIIIe. Fin connaisseur de la littérature anglo-saxonne et française, il se réclamait volontiers de Chesterton, de Dickens, de Proust ou de Chateaubriand. Rédigées entre 1925 et 1930, les lettres réunies ici, sont des trésors de pertinence et d’humour redoutable. Considérations culturelles, sociales ou politiques, railleries sexuelles plus particulièrement destinées à Lucio, peinture décapante de l’aristocratie, rien n’échappe à l’intelligence aiguë du « Monstre ». Mélange subtil d’ironie cruelle, de finesse et de désenchantement, cette correspondance donne toute la mesure de la langue de Lampedusa et laisse présager du chef-d’oeuvre à venir. Le Seuil, 240 p, 19 €.

Correspondance Camus et Char Albert Camus, René Char, Correspondance 1946-1959. Edition, présentation et annotation Franck Planeille. En cette année de centenaire de la naissance de René Char, la présente édition de la correspondance inédite de Char et de Camus, est un très bel hommage rendu à la grâce de leur amitié. Dès leur rencontre en 1946, à l’initiative de Camus qui souhaite publier Les feuillets d’Hypnos dans la collection « Espoir » qu’il dirige chez Gallimard, les deux écrivains vont se lier fraternellement. De 1946 à décembre 1959, jusqu’à la disparition de l’auteur de La Peste dans un accident de voiture, ils vont se suivre et s’accompagner sans jamais se départir d’une admiration et d’une fidélité sans bornes.
Camus n’a de cesse d’encenser « le seul poète aujourd’hui qui ait osé défendre la beauté », Char se réjouit que leur fraternité gêne « la frivolité des exploiteurs, des fins diseurs de tous bords de notre époque ». Se reconnaissant d’une même « famille d’esprits », ils partagent tout, leurs enthousiasmes, l’avancée de leur oeuvre, les désillusions comme les souffrances. Fortement ébranlés par la violence de leur temps (nazisme, fascisme, guerre d’Espagne, Hiroshima, guerre d’Algérie...), ils se rejoignent dans leur engagement politique et littéraire. Ensemble ils s’encouragent dans leurs combats communs ou respectifs, dans leurs écrits, dans un même élan pour repenser l’humanité.
« Je n’aime, avec mes enfants, que peu d’êtres avec tout le coeur. Mon affection pour vous, si elle essaie toujours de n’être pas pesante, n’est pas distante, ni capricieuse. Je sais que nous nous ressemblons dans nos silences aussi, et dans nos absences- et aussi dans cette sorte de malheur que nous buvons à même les jours et contre lequel il devient si difficile, si épuisant, de lutter, quand la jeunesse s‘éloigne, et avec elle la force d’insolence ou d’indifférence. » Camus à Char 18 mars 1959. Ed. Gallimard Blanche, 260 p, 20 €.

Violette Leduc, correspondance Violette Leduc. Correspondance 1945-1972. Lettres choisies, établies, annotées et préfacées par Carlo Jansiti.
Présentation de l’éditeur : Violette Leduc aimait les correspondances. Tout ce qui relevait de l’intime l’enchantait. Les Lettres de la religieuse portugaise, celles de Van Gogh à Théo étaient ses livres de chevet. Ils furent ses compagnons et ses modèles. Elle se reconnaissait en eux. « Je le lis et je me mets à le porter tout vivant dans ma chair, écrit-elle de Van Gogh, je ne connais pas de plus forte résurrection que la sienne par l’écriture. »
Violette Leduc fut elle-même une épistolière infatigable, voire obsessionnelle. Comment ne pas céder au vertige de l’épanchement, du monologue ? Cette encre-là lui était vitale : « Je ne résiste pas au besoin de me confier. » D’ailleurs, dans son oeuvre, elle évoque sa correspondance, l’analyse, y fait allusion à plusieurs reprises. Qu’elles soient d’amitié, d’admiration, d’amour ou de haine, de quinze pages ou d’une ligne, adressées à une figure illustre ou anonyme, les lettres de Violette Leduc portent toutes sa griffe. Au ton, on reconnaît d’emblée l’écrivain. Elles sont à l’origine même de sa vocation littéraire. Maurice Sachs, qui fut son Pygmalion, lui avait dit un jour : « Vous m’avez écrit. Vous devriez écrire. »
Bien qu’elle s’en défende, le geste épistolaire est, pour Violette Leduc, un moyen d’accéder à la fiction, à une forme particulière de résurrection. L’écriture privée et libre de la lettre ne s’embarrasse pas des mêmes contraintes que le texte publié. Il n’y a pas de censure, pas d’interdits, pas de bienséance. Comme un journal qu’on destine à soi, la lettre de Violette Leduc peut tout dire. Ou presque. Sans ménagement, sans limite, sans gêne. C’est au destinataire de suivre, à son corps défendant. Car dans ses lettres, elle confie ce qu’elle n’ose pas avouer ou imposer de vive voix, « parce qu’une lettre que l’on reçoit est lue en quelques minutes et n’importune pas comme une présence ». Même lorsque la sincérité de l’appel, l’authenticité émouvante du ton sont crédibles, c’est encore le « mensonge » littéraire qui hante l’épistolière. Ed. Gallimard, Coll. « Les cahiers de la nrf », avril 2007. 500 p, 27 €.
Le prochain numéro de FloriLettres sera consacré à la correspondance de Violette Leduc avec une interview de Carlo Jansiti

Mémoires / Autobiographies

Alain Tanner, Ciné-mélanges Alain Tanner, Ciné-mélanges. « Les cinéastes manquent terriblement d’oxygène. Ils passent leur temps à chercher l’endroit où il en reste encore un peu. Heureusement, certains d’entre eux trouvent encore ce lieu. Même s’ils sont, comme les arbres, à la merci des pluies acides. »
Sous forme d’abécédaire, le réalisateur de Dans la ville blanche et de Jonas qui aura vingt-cinq ans en l’an 2000, se penche sur sa filmographie et sur sa relation au 7ème art.
D’ « acteur » à « zèbre », en serpentant de « courbes » à « fleuve », de « modernité » à « silence », Alain Tanner égrène les idées et les éléments fondateurs de son cinéma. Pour ce metteur en scène de l’ « aujourd’hui », du « maintenant », tout part de la « sensualité de la matière », des corps et de leur mouvement, qui doivent coller « au plus proche de la réalité ». L’ambition n’est pas le naturalisme mais bien au contraire de mettre en perspective la réalité par un découpage, un démontage du réel. Dans ce travail sur le réel, sur le temps et l’espace, le choix du lieu est essentiel, tourner « ici et pas ailleurs » comme en atteste son goût récurrent pour les fleuves ou les ports. Parmi les raisons qui l’ont amené à emprunter la voie de cinéaste, Alain Tanner dégage sept « révolutions » déterminantes. La découverte du jazz à 16 ans. Celle des films néo-réalistes italiens à 17 ans, qui lui fait entrevoir autre chose qu’un cinéma de divertissement. Celle du surréalisme à 20 ans. Son expérience d’écrivain de bord sur des cargos qui lui insuffle l’amour de la mer et des ports et l’introduit à l’humanité. Son immersion dans le Free Cinema londonien à 25 ans. Mai 68 et enfin le retour en Helvétie où il invente avec un groupe d’amis le nouveau cinéma suisse. Alain Tanner ne filme plus, mais n’a pas cessé pour autant de porter son regard sur le monde. Ed. Le Seuil Fiction & Cie, 18 €.

Alain Schiffrin, Allers-retours André Schiffrin, Allers-retours. André Schiffrin, éditeur franco-américain, qui avait déjà affiché son indépendance d’esprit dans ses précédents ouvrages critiques sur l’univers de l’édition et des médias, a pris cette fois la plume pour évoquer sa destinée personnelle. Fils de Jacques Schiffrin, le créateur des Éditions de La Pléiade, il doit à l’âge de six ans, en 1941, fuir avec ses parents la menace nazie. Grâce à l’aide de Gide et de Varian Fry, la famille gagne New York. S’il s’adapte très vite à sa nouvelle vie de petit américain, son père lui ne refermera jamais la blessure de l’exil forcé comme il le découvrira bien plus tard à la lecture de sa correspondance avec Gide. Jacques Schiffrin entre chez Pantheon Books et recrée autour de lui un climat intellectuel où se distingue la présence d’Anna Arendt. Environnement stimulant qui va affûter la conscience politique du jeune André qui se passionne pour les discours d’Harry Truman. En 1949, il séjourne à Paris et retrouve le décor et les souvenirs de sa petite enfance et les amis de ses parents parmi lesquels André Gide et Roger Martin du Gard. Ses années d’étudiant à Yale sur fond de maccarthysme et surtout à Cambridge, finissent de consolider une sensibilité définitivement ancrée à gauche. Trente années durant, il suit les traces de son père chez Pantheon Books, défend des auteurs comme Chomsky, Spiegelman, Duras ou Echenoz, avant de se retirer, insoumis, face aux exigences de profit grandissant des actionnaires. Il fonde en 1991 The New Press où son anticonformisme et son engagement sur le terrain des idées ne se dément pas. Maintenant qu’il partage sa vie entre Paris et New York, il tente de réconcilier en lui ce qu’il porte de déchirements entre ses deux nationalités. Ed. Liana Levi, 290 p, 22 €.

Biographies

Biographie de Dubuffet Marianne Jakobi et Julien Dieudonné, Dubuffet.
Présentation de l’éditeur :
Voilà enfin une biographie de Jean Dubuffet. Le constat est étonnant, compte tenu de la notoriété du peintre. Mais la raison est simple : aucun artiste n’a davantage organisé et dirigé de main de maître sa réception médiatique, son exégèse critique et l’image qu’il entendait livrer à la postérité - au point d’imposer un mythe qui gêne l’exacte appréhension de son oeuvre comme de son trajet. Les auteurs ont réussi à reconstituer et à recomposer la figure d’un artiste majeur du XXe siècle, en retraçant, grâce à de multiples archives et témoignages, l’itinéraire chaotique d’une vie scindée en deux : de 1901 à 1942, il cherche fébrilement sa voie, déchiré entre vocation et atavisme familial, empêtré de culture et d’influences contradictoires - histoire occultée par Dubuffet et ici restituée ; de 1943 à 1985, se déroule l’autre histoire d’un homme qui par un art achevé de la provocation et grâce à l’appui de puissants réseaux culturels, parvient à ficher son oeuvre réfractaire au coeur de la création française et à en être la vedette autant que l’ennemi public n° 1. Mais ce livre écrit surtout le « roman vrai « d’un fils de famille surdoué en rupture de ban, d’un commerçant en vins pendant l’Occupation, d’un aventurier à Buenos Aires, d’un orpailleur en Suisse, d’un quêteur de sauvagerie au Sahara, d’un exilé en Amérique maccarthyste, d’un agitateur soixante-huitard, d’un don Quichotte à l’assaut de la Régie Renault - et d’un artiste qui cherche à remodeler le paysage culturel entre art, argent et pouvoir, tout en se prétendant hors système.
Agrégé de lettres modernes, docteur ès lettres, Julien Dieudonné a publié Les Récits de Jean Paulhan. Il a édité avec Marianne Jakobi la correspondance de Jean Dubuffet avec Jean Paulhan. Docteur en histoire de l’art, diplômée de l’Ecole du Louvre, Marianne Jakobi a publié un livre sur Jean Dubuffet et la fabrique du titre. Elle a édité avec Delphine Hautois la correspondance de Dubuffet avec Alexandre Vialatte. (Relire l’entretien avec Marianne Jakobi et Delphine Hautois sur le site de la Fondation : Ed. Perrin, 602 p, 27 €.
Cet ouvrage fera l’objet d’un article par Olivier Plat dans le prochain numéro de FloriLettres.

Divers

Armenie, La magie de l’écrit Claude Mutafian, Arménie. La magie de l’écrit
Présentation de l’éditeur

Jusqu’au début du Ve siècle, la langue arménienne était simplement parlée, et la communication écrite se faisait en grec ou en syriaque. Un moine créa alors un alphabet, encore utilisé de nos jours, et une « fureur d’écrire » s’empara des Arméniens et ne les quitta jamais. L’écrit demeure plus qu’une composante essentielle de la culture arménienne : une valeur sacrée. Ainsi vit-on lors du génocide de 1915 des personnes analphabètes risquer leur vie pour sauver un manuscrit. Coïncidant avec le 1600e anniversaire de la création de l’alphabet arménien et l’année de l’Arménie en France, cet ouvrage est l’occasion de découvrir cette « culture de l’écrit », en retraçant son évolution sur divers supports, depuis la pierre ou le parchemin jusqu’au tapis ou au cuir, tant du point de vue archéologique que dans une perspective historico-culturelle. Ed. Somogy éditions d’art, mai 2007, 431 p, 49 €.
Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation La Poste

Revues

Les Moments littéraires, revue17 Les Moments littéraires N°17. 1er semestre 2007 Un dossier est consacré à Paul Nizon avec un portrait de l’écrivain par Michel Contat, un entretien et des extraits inédits de son journal Le livret de l’Amour paru en Allemagne en 2005. (Relire à cette occasion « Entretien avec Paul Nizon » sur le site de la Fondation Le numéro se poursuit avec dix lettres de Simone de Beauvoir écrites à quatre destinataires en 1928-1929, année où elle prépare l’agrégation ; puis des extraits du journal de Dominique Noguez entre avril et juin 2006 ; et, pour terminer, la chronique littéraire d’Anne Coudreuse consacrée à Sarah Kofman (1934-1994). 12 €.
Se procurer la revue : http://perso.orange.fr/les.moments....

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