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Entretien avec Yvan Leclerc
Propos recueillis par Nathalie Jungerman

 

Flaubert, Correspondance tome 5 Gustave Flaubert
Correspondance V 1876 - 1880
Édition présentée, établie et annotée par Jean Bruneau et Yvan Leclerc, avec la collaboration de Jean-François Delesalle, Jean-Benoît Guinot et Joëlle Robert.
Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, nov. 2007, 1584 pages, 62 €. Prix de lancement jusqu’au 31 mars 2008 : 55 €).

Vous avez publié, en novembre 2007, le cinquième et dernier tome de la Correspondance (1876-1880) de Flaubert aux éditions Gallimard (Bibliothèque de La Pléiade), vaste entreprise commencée en 1973 par Jean Bruneau, apportant quantité de lettres inédites et un précieux appareil critique. Comment s’est organisé le travail éditorial pour la publication de cette correspondance ?

Yvan Leclerc : Jean Bruneau a en effet assuré seul la publication des quatre premiers volumes, sur une durée d’une trentaine d’années. J’ai d’abord commencé à travailler à ses côtés pour mettre au point l’Index général, qu’il n’avait pas le temps d’assurer. Puis le temps lui a aussi manqué pour achever sa grande entreprise, et il m’est revenu la charge d’éditer les lettres. Très vite alors, s’est imposée la nécessité d’un travail éditorial collectif, non seulement pour l’Index, mais aussi pour les lettres, grâce au concours du Centre Flaubert que je dirige à l’université de Rouen et à l’Association des Amis de Flaubert et de Maupassant. Les lettres forment réseau ; le travail éditorial a pris cette forme de rhizome, avec la collaboration de Jean-François Delesalle, Joëlle Robert et Jean-Benoît Guinot pour le tome V, ce dernier prenant la part quantitativement la plus importante parmi les indexeurs : Matthieu Desportes, Marie-Paule Dupuy, Maurice Gasnier, Jean-Paul Levasseur et Christoph Oberle. La circulation de l’information entre nous a souvent mimé, à son niveau, les échanges épistolaires dont nous nous occupions. En ce qui concerne le travail éditorial sur les lettres (non plus l’équipe à l’œuvre, mais la méthode), il est commun à toutes les éditions de correspondances : retourner aux autographes quand ils existent, suivre les ventes à l’affût des inédits, transcrire les textes à nouveaux frais en les comparant aux éditions existantes, relever les variantes significatives du manuscrit, dater les lettres (Flaubert n’indique en règle générale qu’un jour de la semaine et une heure de la journée) et les annoter.

Dès 1884, quelques années après la mort de Flaubert, une édition de ses échanges épistolaires avec George Sand voit le jour. Trois ans plus tard, une première édition de la correspondance générale est publiée, non sans une certaine réticence parmi les correspondants de l’écrivain. Puis, diverses publications paraissent...
Ces éditions éparses qui contiennent chacune des inexactitudes, des coupures de textes ou des lacunes montrent combien il est difficile de s’aventurer sur le terrain épistolaire...

Y. L. : L’édition de la correspondance de Flaubert est en effet une longue histoire, plus que centenaire. Chacune des lettres que nous publions donne dans la notule les indications qui permettent de suivre cette histoire. Les lacunes et les coupures que vous mentionnez dans les premières éditions s’expliquent par la censure opérée par la nièce de Flaubert, Caroline Commanville puis Franklin Grout, son héritière testamentaire qui, jusqu’à sa mort en 1931, contrôle la publication. Elle supprime tout ce qui touche aux difficultés financières liées à la faillite de son mari, les confidences trop intimes, les mots trop crus, les trivialités de la vie quotidienne. Elle obéit ainsi aux convenances de l’époque, au respect de la vie privée, à l’idée que l’on se fait du grand écrivain qui doit toujours le rester, même dans le privé de ses lettres. Les flaubertiens lui en ont voulu, mais elle se conformait à une pratique générale en son temps. Au moins a-t-elle préservé l’essentiel, en conservant les autographes dont elle avait censuré la transcription, alors qu’elle aurait pu les détruire après leur publication expurgée. Aujourd’hui, on publie tout ce qui est sorti de la plume de Flaubert, y compris les passages très libres. Si nous le pouvons, c’est que les mœurs ont changé, que la limite du « publiable » a été repoussée. Il y a cent ans, nous aurions agi comme Caroline. Quant aux inexactitudes que vous relevez, elles sont hélas le lot de toutes les éditions, pas seulement épistolaires. On peut espérer que le travail collaboratif a permis de donner un texte et un appareil critique les plus exacts possibles, mais nous savons que des lecteurs érudits ne manqueront pas de nous écrire pour nous signaler des erreurs : nous leur en sommes d’avance reconnaissants, et nous reporterons les corrections qu’ils nous suggéreront dans les rééditions du volume, en les remerciant nommément au passage. Nous avons corrigé beaucoup de dates, mais certaines datations restent très hypothétiques. À la fn du Supplément, nous avons dû nous résigner à mettre à part des « lettres de date inconnue ou incertaine » : certains billets courts, sans critère de datation externe (un cachet postal par exemple) ni interne (une allusion à un événement connu), ne peuvent trouver place dans la suite chronologique.

Flaubert a d’ailleurs détruit une partie des lettres qu’il avait reçues...

Y. L. : On connaît en effet deux épisodes de destruction des lettres par Flaubert : le premier concerne les échanges avec Du Camp, en 1877. Les deux amis avaient été alertés par la publication posthume de deux volumes des Lettres à une inconnue de Mérimée. La célébrité les menaçait d’une semblable divulgation post-mortem. Ils se sont mis d’accord pour éliminer une partie de leur correspondance. Le second épisode se situe en 1879 : « J’ai passé hier 8 heures à ranger et brûler des lettres, une besogne depuis longtemps retardée. - Et les mains me tremblent d’avoir ficelé des paquets », écrit-il à son ami Edmond Laporte. Sont ainsi parties en fumée très probablement des lettres de femmes : les lettres de Louise Colet, sans doute, celles de Juliet Herbert, sa mystérieuse maîtresse anglaise. Mais un éditeur des lettres de Flaubert regrette encore plus que certains correspondants aient fait disparaître les lettres qu’ils avaient reçues de lui, en particulier Ernest Chevalier, Alfred Le Poittevin et Louis Bouilhet. On n’a jamais retrouvé non plus les lettres envoyées à Juliet, sans doute éliminées par elle-même ou par son entourage.

Dans votre préface au dernier volume, vous prévenez le lecteur de l’« impossible clôture » de cette correspondance...

Y. L. : De cette correspondance, et de toute correspondance en général. Un recueil de lettres n’est pas une œuvre, si l’on entend par là un ensemble de signes avec un début, un milieu et une fin, résultant d’une volonté organisatrice. Madame Bovary, en ce sens, est une œuvre close, achevée, complète. Une correspondance reste toujours ouverte, dans l’attente de la prochaine lettre inédite mise en vente sur le marché, enfin communiquée par un collectionneur qui s’est décidé à partager son trésor patrimonial ou découverte dans le fonds mal inventorié d’une bibliothèque publique.

Parlez-nous de la composition de ce cinquième tome qui couvre les quatre dernières années de la vie de l’écrivain et se caractérise par un rythme épistolaire très dense.

Y. L. : La densité épistolaire est en effet plus forte dans ce dernier volume que dans les précédents : il suffit de comparer les 900 pages occupées par les quatre dernières années et demie aux 1 000 pages du tome IV qui couvre, lui, sept années. On peut avancer deux hypothèses pour expliquer ce rythme plus soutenu : ou bien Flaubert écrit plus (plus de lettres et des lettres plus longues), ou bien ses correspondants ont été plus soucieux de les conserver. Pour ce qui est de la composition matérielle du volume, nous donnons après les dernières lettres les Appendices auxquels Jean Bruneau avait habitué les lecteurs : les lettres de Maxime Du Camp et des extraits du Journal d’Edmond de Goncourt, puis un Supplément d’environ 400 lettres retrouvées, allant de 1831 à 1875. Si nous envisageons la composition du volume en terme de suite des lettres et de correspondants, nous voyons disparaître assez rapidement George Sand. L’échange avec Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, commencé vingt ans plus tôt, s’arrête en même temps, comme si le duo entre la vieille fille d’Angers et le célibataire de Croisset avait perdu son ressort, par l’effacement de la tierce personne qui leur était une référence commune. Ces années sont marquées par la montée en puissance de Maupassant et par la brouille avec son ami Laporte, pour des raisons dont le détail nous échappe mais dont nous savons qu’elles tiennent à la faillite de Commanville. C’est probablement le dernier grand chagrin affectif de Flaubert.

La correspondance mêle de courts billets et des lettres plus consistantes où il est question de la santé, du travail d’écriture, des publications. La lecture de ces textes donne l’impression d’un dialogue constant entre les correspondants, d’une conversation écrite et « multiple »...

Y. L. : La correspondance de Flaubert répond parfaitement à la définition classique de la lettre, comme « dialogue entre absents ». Encore notre dispositif, plutôt centré sur le monologue épistolaire, ne rend-il le dialogue réel que pour certains correspondants privilégiés, essentiellement George Sand et Tourgueneff, dont les lettres sont reproduites dans le texte principal, à leur place chronologique. Pour les autres lettres reçues, il faut en chercher les citations ou les mentions dans l’Appendice, pour celles de Du Camp, ou dans l’appareil critique. Mais la polyphonie ne tient pas seulement au nombre des correspondants (279 répertoriés pour les cinq volumes) ; elle vient aussi de la multiplicité, ainsi que vous le dites, des sujets abordés et des situations épistolaires. On trouve dans ce tome une lettre ouverte au Gaulois pour défendre Maupassant attaqué en raison d’un poème leste, des lettres officielles au maire de Rouen concernant le monument de Bouilhet, des lettres d’amitiés amoureuses envoyées à Léonie Brainne, de plus sensuelles à Jeanne de Loynes, de plus nostalgiques à Gertrude Tennant, ancienne petite Anglaise de Trouville, des demandes pressantes de renseignements pour le livre en cours, des leçons d’esthétique à l’usage des débutants qui lui envoient leur livre... Et chaque lettre aborde plusieurs sujets : des plus hauts (la Littérature) aux plus ordinaires, avec le plus souvent un art de la transition déguisé en style naturel à bâtons rompus.

« Hennique fait des conférences, maintenant ? Nous sommes des Fossiles, mon cher ami, des restes d’un autre monde. Nous ne comprenons rien au mouvement !... » écrit Flaubert à Edmond de Goncourt en avril 1879 à propos d’une conférence de Léon Hennique sur le Naturalisme. Nombreuses sont les lettres de Flaubert (notamment celles à Maupassant ou à Tourgueniev) qui ont ce ton rieur, qui sont à la fois caustiques et tendres...

Y. L. : La tonalité est en effet souvent double : grande tendresse mêlée d’ironie féroce. Il faudrait y ajouter beaucoup de mélancolie et d’autodérision, comme on l’entend dans la phrase que vous citez, à ceci près qu’elle est ici feinte : Flaubert se traite de Fossile (ailleurs, il signe « Cro-Magnon »), mais il préfère le fossile qu’il est devenu, toujours aussi intransigeant sur les principes, ferme dans ses convictions, à ce proche de Zola qui, au lieu de consacrer tout son temps à l’Art, s’abaisse, selon lui, à exposer sa doctrine au public. Certes, Flaubert est resté proche de la conception parnassienne d’un Art pour l’Art qui refuse de se donner en spectacle, mais il pressent les dérives et les perversions de ce qu’on appellerait aujourd’hui l’écrivain médiatique. Jusqu’à la fin, il garde intactes toute sa force d’opposition, ses capacités de résistance, sa violence et sa haine. L’énergie de la langue lui donne la force de lutter contre le désespoir qui s’installe, mais sans diminuer sa puissance de style. Il écrit par exemple à Laporte : « Vous me dites que vous êtes au bout de votre rouleau. Moi, mon bon, je n’ai même plus de rouleau. » Un homme qui joue encore sur les expressions toutes faites n’est pas complètement fini.

Dans les extraits du Journal d’Edmond de Goncourt, publiés en Appendice, Flaubert n’apparaît pas toujours à son avantage : « Flaubert a décidemment le moi trop gros, trop balourd »...

Y. L. : Les frères Goncourt, puis Edmond seul dans ce volume après la mort de Jules, donnent de Flaubert une image contrastée : ils admirent l’écrivain de race, le seul avec eux à aimer encore l’Art, à ne pas céder à la tentation du feuilleton, mais ils n’apprécient pas l’homme, qu’ils présentent comme trop « provincial », encombrant, sans gêne ni savoir-vivre, naïvement imbu de sa personne. En dehors de ce portrait, leur témoignage est surtout intéressant par les conversations de Flaubert qu’ils rapportent : c’est pour nous la seule occasion d’entendre la voix de Flaubert. Sans doute n’ont-ils pas la fidélité d’un magnétophone, mais les informations qu’Edmond donne dans cette dernière période, en particulier sur les projets littéraires de son ami, sont ici capitales.

Vous dirigez le Centre Flaubert à l’Université de Rouen dont le site Internet - http://flaubert.univ-rouen.fr/ - lancé en 2001, ne cesse d’être enrichi d’études, de comptes rendus, de textes et manuscrits numérisés... Internet semble parfaitement adapté à Flaubert, l’hypertexte permettant de circuler entre tous les matériaux de son oeuvre.

Y. L. : On souligne souvent, à juste titre, la complicité entre le vieux et le nouveau support, le manuscrit et l’écran. Cette rencontre de l’ancien et du moderne est particulièrement adaptée dans le cas des corpus si copieux qu’ils excédent les possibilités du papier, par exemple pour les dossiers manuscrits des œuvres de Flaubert, en moyenne dix fois plus volumineux que les œuvres imprimées. Les 4 500 pages du manuscrit de Madame Bovary, doublées par autant de pages de transcriptions, appellent la dématérialisation. À cette donnée quantitative, s’ajoutent des considérations qualitatives : les pages de brouillon ne s’enchaînent pas linéairement, mais se stratifient et se chevauchent : un livre relié immobiliserait dans un ordre unique des liasses offertes à des entrées multiples. Enfin, Internet permet, ainsi que vous le dites, des connexions entre tous les matériaux. Chaque élément de notre site se dirige vers l’horizon d’un HyperFlaubert, dans lequel la Correspondance sera l’un des nœuds de signification, au croisement de chemins reliant les sources primaires : les livres lus et parfois annotés par Flaubert, les carnets de notes, les dossiers documentaires, les manuscrits des œuvres. Prenons un exemple : l’épisode de la botanique pour le dernier chapitre de Bouvard et Pécuchet. Nous possédons les lettres à Frédéric Baudry et à Maupassant, l’exemplaire annoté de la Botanique de Jean-Jacques Rousseau, les notes prises à partir de cet ouvrage, et les brouillons de Bouvard et Pécuchet. Une chaîne génétique complète, dans laquelle les lettres constituent un maillon essentiel.

Une édition électronique de la Correspondance de Flaubert est un de vos projets en cours...

Y. L. : Un des projets du Centre Flaubert, oui, mais à long terme. Il est rendu nécessaire par l’impossible clôture dont nous parlions. Depuis que la mise en page du tome V a été définitivement fixée, au printemps dernier, nous avons retrouvé une vingtaine de lettres inédites de Flaubert. Elles figureront dans la réédition du tome V, mais en l’attendant, une publication sur Internet permettra au public d’en prendre rapidement connaissance. L’édition électronique est particulièrement adaptée à des chantiers permanents, comme ceux des correspondances. Elle ignore également les contraintes de nombre de signes et de pages imposées par les éditions sur papier. Nous pourrons ainsi donner une correspondance vraiment générale, en intégrant la correspondance dite « passive » (les lettres à Flaubert), alors qu’une édition sur papier doit se limiter à quelques citations ou à des renvois à d’autres éditions. La correspondance générale méritera ainsi entièrement son nom. L’édition électronique, sans limite de place, intégrera les images numérisées des autographes, lorsqu’ils sont accessibles, et des documents périphériques, trop longs pour figurer en notes. Par exemple, quand Flaubert commente un article de journal (il est friand des faits divers, surtout criminels), nous avons dû nous limiter le plus souvent à donner le titre et la date du journal, et un bref résumé des faits. En ligne, un lien donnera accès à l’article entier : on pourra lire ce que Flaubert a lu. En plus d’un index des noms propres, déjà existant sur papier, nous créerons un index thématique, structuré par un balisage sémantique du texte. L’intégration des lettres dans une base de données autorisera par ailleurs des présentations mobiles, reconfigurables à volonté : il sera ainsi possible d’appeler des séries de lettres groupées par destinataires, par lieu d’écriture, par surnom en signature, en rupture avec le seul ordre chronologique. Ce sera un travail de longue haleine, encore plus collectif que le tome V. Il aboutira à une autre édition, établie selon un protocole différent, la présence des autographes incitant à une transcription moins normalisée que sur papier, plus proche des particularités graphiques du manuscrit. Pendant longtemps, on continuera à lire les lettres de Flaubert sur papier ; l’édition électronique, complémentaire et non rivale, apportera ses avantages techniques : l’actualisation immédiate, l’exhaustivité des lettres et des documents explicatifs, et l’invention de chemins de lectures personnalisées.


Flaubert, Index Correspondance Gustave Flaubert
Correspondance
Index

Édition de Jean Bruneau et Yvan Leclerc
Par Jean-Benoît Guinot, avec la collaboration
de Matthieu Desportes, Marie-Paule Dupuy,
Maurice Gasnier, Jean-Paul Levasseur et
Christophe Oberle
Bibliothèque de la Pléiade,
novembre 2007.
496 pages, 15 €


Flaubert - Le Poitevin - Maupassant
Une affaire de famille littéraire

Actes du colloque de Fécamp
(octobre 2000) réunis et présentés par Yvan Leclerc.
Publication de l’Université de Rouen

Yvan Leclerc
Gustave Flaubert
L’Education sentimentale

Presses Universitaires de France, 1997
Coll. Etudes Littéraires

Yvan Leclerc
Plans et scénarios de Madame Bovary de Gustave Flaubert
Zulma - CNRS Editions, 2003
Coll. Manuscrits

Yvan Leclerc
La spirale et le monument
Essai sur Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert

CDU SEDES 2005


Sites Internet

Le site Flaubert
Centre Flaubert de l’université de Rouen
http://flaubert.univ-rouen.fr/

Les manuscrits de Madame Bovary
http://www.univ-rouen.fr/psi/BOVARY...

Les Amis de Flaubert et de Maupassant
http://www.amis-flaubert-maupassant.fr/

Institut des textes et manuscrits modernes
http://www.item.ens.fr/

Editions Gallimard
http://www.gallimard.fr/

Carnet nomade
par Colette Fellous
La Correspondance de Flaubert
Yvan Leclerc
France Culture

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